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Le blog de Merlin...

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OVNI et toute l'actualité extraterrestre, terrestre, et intraterrestre, toutes les infos cachées et secrètes...


Quand l'actualité déprimante annonce un avenir positif...

Publié par MERLIN sur 25 Août 2015, 20:54pm

Catégories : #Société

Quand l'actualité déprimante annonce un avenir positif...

De mauvaises nouvelles, qui sont de bonnes nouvelles ?

Disons que j’ai envie d’y croire, alors commençons par l’économie, les bourses asiatiques font la gueule et plongent dans l’abîme !

La panique commence à se propager un peu partout, mais si au final, cela était sinon une bonne nouvelle, du moins une presque bonne nouvelle ?

Panique boursière : comment expliquer cette contagion ?

La Chine connaît la situation des États-Unis de 1929. par François Lenglet

 

La première chose qui explique la panique, c'est l'hystérie des boursiers, qui exagèrent tout, à la hausse comme à la baisse. La bourse, c'est le syndicat des moutons de Panurge. Cela n'a rien de rationnel, au moins sur le court terme.

Sur le fond, tout le monde a réalisé brutalement que l'hyper-croissance chinoise, c'était fini. Et fini pour toujours.

Le pays a connu une formidable accélération économique comme il ne s'en est jamais produit dans l'histoire économique à cette échelle. Il est passé de 5% du PIB mondial il y a trente ans, au début des réformes, à 20% du PIB mondial, c'était le rattrapage. La Chine vient de terminer ses Trente glorieuses.

On avait pourtant l'impression que le gouvernement chinois dirigeait l'économie d'une main de fer, et qu'il avait les moyens d'éviter la crise. C'est cette illusion-là qui est en train de se dissiper. La Chine n'échappe pas aux lois de la gravité.

Après la surchauffe comme celle qu'elle a connue depuis un quart de siècle, elle a vermoulu son système bancaire et financier. L'endettement intérieur du pays est considérable. Les entreprises sont sur-endettées, tout comme les organismes publics, les provinces, et bon nombre de ménages de la classe moyenne supérieure.

Le pays est en train de vivre une vraie crise financière, un peu comme les Etats-Unis de 1929, après une formidable période de croissance et un boom immobilier sans précédent. La Chine est positionnée exactement comme les USA de l'époque dans le cycle du développement.

Mais sur le court terme, il ne faut pas dramatiser. D'abord parce que le gouvernement chinois a encore des cartouches pour organiser une relance, contrairement aux pays occidentaux. Ensuite, parce que la Chine n'est pas le cœur du système financier mondial, qui reste aux États-Unis.

François Hollande aurait donc raison de nous dire que "ce n'est pas grave". Car en elle-même, la secousse chinoise n'est pas si grave. Le problème, c'est que l'économie mondiale, c'est comme un jeu de Mikado. Si on bouge une baguette, on risque toujours de faire bouger les autres.

Un exemple : la Chine est le premier consommateur mondial de cuivre. Elle avale près de la moitié de la production de la planète. Si elle construit moins de buildings, elle a moins besoin de cuivre pour les fils électriques. Elle en achète moins. Compte tenu de son poids sur le marché, elle fait chuter les prix. C'est alors le Chili qui trinque. Le premier producteur de cuivre voit ses revenus s'effondrer, et voilà la crise chinoise propagée en Amérique du Sud.

À court terme, la principale conséquence chez nous porte sur la monnaie, puisque l'euro remonte. Il a atteint 1,17 dollar lundi. Il n'était qu'à 1,09 dollar il y a dix jours. Cela fait 7% de hausse. C'est beaucoup, et il faut espérer pour nos exportateurs que cela ne dure pas.

À long terme, le ralentissement chinois va profondément transformer l'économie mondiale. D'abord en réduisant les échanges commerciaux, et peut-être aussi en interrompant les délocalisations d'usines là-bas.

De la même façon que l'essor de la Chine avait mondialisé l'économie, en augmentant les liens croisés entre les pays, la crise chinoise va la dé-mondialiser en partie. Et ce n'est pas seulement négatif.

 

Par François Lenglet

Quand l'actualité déprimante annonce un avenir positif...

J’ajouterai, mais c’est une opinion personnelle, qu’une Chine toute puissante crispe les américains, et ne peut que nous conduire à une guerre, à l’inverse une Chine qui péréclite ne peut que faire fondre les tensions entre les 2 grandes puissances, et le reste du monde ne peut que s’en trouver mieux.

Je ne suis pas partisan d’un scénario à la ‘’highlander’’ ou à la fin il ne doit en rester qu’un !

Une autre bonne nouvelle ?

Le prix du baril de pétrole ne devrait plus jamais dépasser les 100 $ !

Par Michel Santi, économiste

Echec et mat pour l'Arabie Saoudite…

L'Arabie saoudite a cru pouvoir casser les reins des producteurs de pétrole de schiste en inondant le marché pétrolier. La preuve d'une méconnaissance des nouvelles techniques. Et un pari perdu, que le pays va payer cher.

La déroute des tarifs pétroliers dépasse en amplitude celle de la crise financière globale de 2008 et de la crise asiatique de 1998. En gravité aussi. En cette fin d'été 2015, l'OPEP n'est plus que l'ombre d'elle même: c'est simple, elle est de facto dissoute et ce cartel ferait mieux de fermer ses bureaux viennois afin de réaliser quelques économies...

De même est-il aisé de constater que la tactique saoudienne consistant à inonder le marché du pétrole s'est retournée contre elle. D'ores et déjà en déclin et très fragile du fait de recettes ne provenant d'exportations que d'un seul et unique produit (le pétrole), l'Arabie chavire pour avoir mené une guerre avec des armes appartenant au passé !

 

Une posture caduque…

Les marchés pétroliers ont en effet fondamentalement changé depuis l'époque où les investissements n'étaient rentables qu'après une décennie. Les saoudiens étaient certes les maîtres incontestés dès lors qu'il s'agissait de consacrer des sommes très substantielles pour exploiter des puits qui ne produiraient que de longues années plus tard.

Voilà pourquoi ils usèrent de ces grosses ficelles lors qu'ils décidèrent, en novembre 2014, de faire baisser les prix afin d'étouffer les producteurs américains de pétrole de schiste qu'ils pensaient rayer de la carte. Quant au manque à gagner du fait de la chute des tarifs pétroliers, il serait récupéré par eux lors de la remontée des prix, inéluctable à mesure de la disparition des producteurs US.

Pourtant, cette posture consistant à faire baisser des prix afin de nuire à ses compétiteurs avant de les remonter pour mieux profiter de son monopole est désormais caduque.

Une méconnaissance profonde du "fracking"…

Aussi, le pari fou de l'Arabie Saoudite d'augmenter sa propre production à 10.6 millions de barils/jours à l'hiver dernier au climax de la baisse des prix était-il perdu d'avance car il dévoile une méconnaissance profonde du "fracking" qui n'est pas une méthode d'extraction classique des ressources, qui n'exige pas d'investissement conséquent et qui ne requiert donc pas de prix élevés du pétrole pour être rentable.

Loin des modèles de production traditionnels, le fracking autorise aujourd'hui d'exploiter un puits avec aussi peu que 1 million de dollars tout en assurant des revenus immédiats. En outre, les techniques s'améliorent quasiment au jour le jour et permettent d'exploiter jusqu'à dix zones en même temps, pendant que la sophistication des programmes informatiques détecte des craquelures couvrant de vastes étendues.

En somme, l'évolution fulgurante de la technique du fracking -qui permettra de réduire les coûts associés à l'extraction de près de 45% sur la seule année 2015- révolutionne le monde du pétrole jusque là chasse gardée et apanage de certains États, car exigeant naguère des investissements préalables massifs.

Extrêmement réactifs et flexibles, les exploitants du pétrole de schiste seraient du reste bénéficiaires même en cas de remontée des prix: hypothèse qui autoriserait du coup l'ouverture de zones d'exploitation encore plus nombreuses...agissant à leur tour en comprimant les prix du fait de l'augmentation de l'offre.

Incapable d'influer sur les tarifs pétroliers…

L'Arabie Saoudite n'est donc plus aujourd'hui le producteur de référence, comme elle est désormais tout bonnement incapable d'influer sur les tarifs pétroliers. Ayant largement ouvert ses vannes afin de massacrer l'industrie du fracking, elle se rend compte que leurs coûts d'extraction sont ridicules et que toute tentative de manipulation des prix de sa part afin de laisser remonter les tarifs sera saisie par les frackeurs qui ouvriront aussitôt encore plus de puits pour profiter de cette manne.

Un déficit budgétaire !

Bref, l'Arabie Saoudite aura de gros ennuis dans environ deux ans et sera confrontée à une crise existentielle dans cinq !

L'effondrement des prix du pétrole de près de 55% en un an fait en effet fondre les réserves monétaires de ce pays qui subit les affres et les humiliations du déficit budgétaire, et qui en est réduit à émettre un emprunt public (de plus de 5 milliards de dollars) afin de subvenir à ses besoins.

Pendant encore combien de temps l'Arabie Saoudite sera-t-elle en mesure de défendre son riyal indexé au dollar au cours de 3.75 ?

Ayant impérieusement besoin d'un pétrole à 106 $ (le baril) afin d'équilibrer son budget, elle n'est pas près de revoir de tels prix en présence d'une industrie du fracking tout aussi dynamique qu'innovante et ayant allègrement su éviter son comportement de prédateur. Avis de grosse tempête de sable à venir pour le Royaume Wahhabite.

Par Michel Santi.

Quand l'actualité déprimante annonce un avenir positif...

Une autre analyse va plus ou moins dans le même sens…

Pétrole : le tournant de 2015 :

Loin de ce qui avait pu être affirmé il y a quelques mois, les prix pétroliers ne tangenteront pas les 200 dollars le baril, mais vont rester sous les 50. Voici pourquoi. Par Gérard Vespierre, associé fondateur de Strategic Conseils, Chercheur associé à la Fondation pour l'Etude du Moyen-Orient (FEMO)

 

Nous assistons depuis le 6 juillet à une nouvelle baisse spectaculaire du prix du baril de pétrole. Le « baril de Brent », référence européenne, vient de passer de 61 à 49 dollars, une baisse de 20%... ! En tout juste un mois... !

Nous nous retrouvons presque au niveau des prix les plus bas du mois de janvier, après la chute du dernier trimestre 2014, et le rebond à 65 dollars au printemps. Les prévisions établies, il y a quelques semaines par les organismes internationaux, tablaient sur un prix du baril à 60 dollar en moyenne sur l'année...

Que se passe-t-il ?

Nous arrivons à un carrefour, où les routes qui s'appellent évolution de la production, tendance de la consommation, niveau de stock, convergent pour prendre un tournant que l'on voulait ne pas voir venir...

La tendance de la production 2015

 

Après la spectaculaire chute des prix, nombreux étaient les commentaires expliquant que ce nouveau niveau de prix allait conduire les Etats-Unis à réduire leur production de « pétrole de schiste » car leur coût d'extraction élevé, autour de 60 dollars, les ferait produire à perte.

tableau1

Le tableau ci-dessus montre clairement que sur les 6 premiers mois de 2015 la production américaine a continué de progresser. Les perspectives des 6 prochains mois sont à la décélération, avec une projection de production de 9,2 Millions de barils par jour (Mbd) en Décembre.

 

 Néanmoins cela donnera une production moyenne de 2015 autour de 9,3 Mbd, soit ....10% de plus que la production moyenne de 2014..... !

(cette abréviation Mbd, million de barils par jour, sera utilisé dans la suite de cet article)

 

Cela apparaît d'autant plus étonnant si l'on regarde le nombre de puits en production. L'EIA (Bureau d'information sur l'énergie aux Etats-Unis) indique 1 539 puits actifs à fin décembre 2014 mais seulement ...... 662 à fin mai 2015.

 

La réduction des coûts pour faire face à la baisse des prix s'est donc porté sur la réduction de 60% (!) du nombre de puits en activité, mais cette réduction spectaculaire du nombre de puits a permis aux puits restés en activité de produire plus.... !

Et les Etats-Unis ne sont pas seuls dans cette situation. Certes avec des volumes beaucoup plus faibles, le Canada continue également d'augmenter ses productions.
 

tableau2 pétrole

Certes cette augmentation ne représente qu'un rythme de 0,3 Mbd, mais, dans un marché déjà excédentaire.... Du côté russe, l'année 2014 s'est terminée à 10,58 Mbd, soit...0,7% de progression et il est question de 1% de progression pour 2015...

Et pour le futur ? Les regards se tournent vers l'Iran qui aura certainement dans les temps à venir comme objectif d'augmenter ses recettes pétrolières.

Dans le carrefour du pétrole 2015 nous sommes donc dans une trajectoire de production toujours à la hausse. Mais quid de la demande ?

La tendance de la consommation 2015

Si l'on considère dans un premier temps les tendances macro-économiques, et la croissance des grands pays industriels, il convient de dire que l'année 2015 est en ralentissement par rapport soit aux prévisions soit aux taux de croissance 2014.

La Chine ralentit, et sa hausse de consommation de pétrole en 2015 se situerait à 0,3 Mbd seulement. Il y a seulement 5 ans, la hausse de la consommation chinoise se situait autour de 1 Mbd... Ralentissement spectaculaire donc.

Aux Etat-Unis, la croissance économique se profile à 1% de moins que prévu. La consommation de brut 2015 ne devrait donc pas être au rendez-vous des projections et se limiter à 0,2 - 0,3 Mbd. Nous sommes donc aux Etat-Unis aussi dans un processus de ralentissement de la demande de pétrole brut.

Et l'Europe ?

Elle continue sa diminution-stagnation de consommation de pétrole, sous le cumul des effets d'une croissance faible, du développement des énergies renouvelables et des progrès techniques conduisant à la réduction de la consommation industrielle et automobile comme le montre le graphique ci-dessous.

tableau3

La Russie, très durement touchée par la réduction du prix du baril, à la fois par son aspect économique, budgétaire, et monétaire, connaîtra au moins en 2015, voire également 2016, une réduction de sa consommation intérieure de pétrole.

Seule la zone asiatique (Japon, Corée du Sud....) échappe à cette tendance, mais les prévisions régionales anticipent une faible hausse de 0,3 Mbd en 2015 et 2016.

La consommation mondiale est donc globalement orientée dans une évolution de très faible croissance, inférieure à 1%, et nous pourrions même prochainement connaître une stagnation de la consommation de pétrole d'une année sur l'autre.

Cette analyse de la production et de la consommation suffit-elle à décrire la situation mondiale ?

Non, car il convient d'y ajouter un paramètre très rarement commenté, les stocks et leurs variations.

Les stocks américains…

Etant donné l'importance de l'économie américaine dans le marché pétrolier, il est intéressant de regarder l'évolution des stocks. Si on prend la précaution de regarder un historique depuis 2012, on pourra constater que le niveau des stocks commerciaux des Etats-Unis est resté très stable jusqu'en 2014, dans une fourchette moyenne de 370-380 Millions de barils (Mb). Les stocks à fin 2014 sont donc dans la lignée de l'historique.

Il est donc étonnant, et intéressant, de constater que la très forte baisse des prix s'est accompagnée aux Etats-Unis d'une augmentation spectaculaire des stocks, de plus de 100 millions de barils, soit en 4 mois une hausse de plus de 25% ! Si l'on ramène ce volume au nombre de jours d'opération, on s'aperçoit quel les pétroliers américains ont acheté, sur cinq mois, 1 million de barils par jour, au-dessus de leurs besoins.

On ne peut s'empêcher de penser à l'intérêt à la fois, de réaliser des achats à prix bas, et aussi au soutien que ce volume a apporté à la remontée du cours du brut sur cette période....

Se pose évidemment maintenant la question de savoir quel usage économique et stratégique les pétroliers américains vont faire d'un tel volume excédentaire ? La baisse de ces stocks d'un volume de 10 millions de barils sur le seul mois de juillet, c'est-à-dire une réduction de la demande sur le marché mondial de 0,5 Mbd, n'a pu que contribuer à la baisse des prix de ces dernières semaines.

La gestion des stocks de pétrole brut des Etats-Unis n'est donc pas sans répercussion sur la situation sur le marché mondial, en considérant l'importance des volumes impliqués.

 Le grand carrefour…

2015 se place donc dans une situation très particulière, et à un carrefour où les routes de l'évolution de la production, de la consommation, et les niveaux de stocks, ne se trouvent pas tout à fait dans les directions attendues

La production continue sa progression, mais la demande de brut poursuit le ralentissement de sa croissance.

L'excédent de production au lieu de se résorber..... s'accroît ...... d'autant plus que la demande a été soutenue (artificiellement) par une augmentation spectaculaire des stocks aux Etats-Unis. Le prix du baril au lieu de partir vers les 200 dollars comme il avait été pronostiqué il y a quelques années, sous le prétexte d'une soif toujours grandissante d'or noir, et d'une production insuffisante, repasse en 2015 sous la barre des 50 dollars parce la demande s'affaiblit notablement, et la production continue de progresser

La situation économique mondiale, hésitante, peut nous laisser entrevoir une stagnation de la demande de brut, aidée en cela par la progression lente, mais constante des énergies renouvelables. L'éolien représente cette année 3% des besoins en énergie des Etats-Unis....

L'excédent de production ne sera pas absorbé par une augmentation naturelle de la demande, mais par une réduction volontaire de la production..... La prochaine réunion de l'OPEP sera intéressante... Réduire la production au lieu de l'augmenter ! 2015 est un grand carrefour.

Par Gérard Vespierre

Haut les coeurs, pour une fois, le sujet est plutôt positif, on va croire que l'avenir va être remplie d'un beau ciel bleu...

 

Sujet lié :

 

Mais, putain, c'est la crise... !

 

 

 

 

Comme toujours c'est à vous de juger...

 

 

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Bili 21/11/2015 09:54

Les nouvelles ne sont pas bonnes tous les jours mais il faut faire avec.

crami25 13/09/2015 17:41

Le pétrole est un souci, et risque de déclencher une guerre mondiale. Il tue avec sa pollution, ces crimes au silence..., son pouvoir dévastateur, sa suprématie financière, etc... Alors pour une guerre générale, on en est pas loin. Surtout si maintenant, du déficit pointe le jour, ça va faire mal.

Gieller 26/08/2015 13:39

Je ne partage pas l'avis des experts sur ces deux points là.
La Chine possède des atouts qui pourraient bien changer la donne :
- Les BRICS et leur volonté d'échanger en monnaies nationales
- Les nouvelles institutions financières qui vont favoriser la multi polarité du monde financier et provoquer un très grosse dévaluation du dollar
- Le projet Route de la soie
- la Chine, et l'Inde, ne produisant pas de pétrole n'auront aucun scrupule pour se lancer à corps perdu dans l'industrie des énergies renouvelables et rafler tous les marchés, et inonder le monde de leur technologie (et finir de foutre en l'air les pétro monarchies)

Concernant l'Arabie Saoudite son ennemi c'est bien les US et son pétrole de schiste.
Tant que l'industrie du pétrole de schiste US n'aura pas bu la tasse les Saoud feront en sorte de maintenir un prix en deçà du seuil de rentabilité du pétrole schiste, et ils ont les moyens de tenir longtemps.
De plus tant que le coût du pétrole est bas les pays du golfe s'assurent de la clientèle indienne et chinoise, qui peuvent patienter et affiner les technologies énergétiques alternatives en attendant la remontée des coûts du pétrole.

ARES 26/08/2015 08:03

EXCELLENTS ARTICLES!
Mais moi ce qui me gêne de plus en plus c'est que ces analyses sont sèches, c'est à dire scrutées d'un stricte point de vue économique.
Or, cette saloperie de pétrole que j'utilise évidemment est un des maux les plus nocifs pour l'ensemble de la planète et à terme pour l'humanité.
Déjà, si cette énergie était remplacée (et il semble que cela ne relève de moins en moins de l'utopie!) il y aurait moins de terroristes qui ont été quasi "éduqués", encouragés, armés et dispersés un peu partout afin de pratiquer un prosélytisme religieux imbécile par ces oligarchies maniant allègrement le double langage.
Ensuite, nous n'aurions plus à craindre les dégâts générés par des pollutions toujours plus graves pour la faune animale et végétale.
Sans oublier l’eldorado promis par le fracking qui est la pire des prospections pour les sous sols.
Non mais, c'est absolument incroyable d'avoir osé fracturer et envoyer sous une forte pression de l'eau additionné de produits polluants à de grandes profondeurs et surtout en AVEUGLE!
Il faut être débile, abruti pour tolérer ce procédé et les américains par qui tous les ennuis se dessinent ne pouvaient être que les initiateurs à grande échelle de ce process.
Car pour eux, tout est permis pour gagner toujours plus des dollars.
Ce qui fait qu'il y a des nombreux américains qui ne peuvent plus consommer l'eau car elle est inconsommable du fait de cette prospection.
Puis les chinois, les producteurs "en fin de chaine" qui fabriquent une bonne partie des biens manufacturés confiés par des entreprises occidentales peu regardantes sur les conditions générales de production qui sont en train de pourrir leur pays par une pollution permanente et comme nous sommes sur la même planète! CQFD.
Alors, je pense que si l'économie chinoise ralentit, ce ne peut être qu'une bonne nouvelle-pour TOUS habitants de la terre- car si les productions "reviennent" elles ne pourront qu'être bien meilleures en termes de conditions environnementales.
Enfin la bourse, cette infamie qui permet à des entreprises, des institutions de jouer au monopoly en aggravant les conditions précaires de l'ensemble du tissus social et de l'environnement, ce serait une bonne nouvelle si elle se cassait la gueule.
Lorsque l'on voit, sur les chaines américaines dédiées à l'économie, enfin surtout à la bourse les cours qui défilent tout au long de la journée et de la nuit (avec les différents fuseaux horaires), on peut se demander si ces abrutis de spéculateurs ne sont pas tombés sur la tête et quand on pense que nous sommes régis par cette merde sans ossature,sans consistance, rien que du vent il y a de quoi se demander si l'humanité n'est pas devenue folle!
Bref, si la pertinence de ces articles est évidente, je déplore qu'elle ne soit abordée d'un point de vue général intégrant surtout les causes graves pour l'environnement et pour que tout soit dit, je revendique mon appartenance à un mouvement écologique, mais dénué de parti car les écolos du parti actuel est un ramassis de gauchistes ayant phagocyté une structure se réclamant réellement d'une idéologie basée sur le respects de l'environnement.
Nous verrons (et je souhaite me tromper!), sans doute bientôt les conséquences de l'inconséquence des gouvernants vérolés par l'argent et négligeant totalement cette dimension écologique.
Car je suis extrêmement triste de savoir que la sixième extinction de masse des espèces est en cours et qu'elle est celle-ci (pour la première fois) faute quasi exclusive de cet abruti d’homo sapiens.
Et les éléments abordés ci-avant en sont pour une grande part responsable!

MERLIN 25/08/2015 22:37

Encore de bonnes nouvelles...

La déconfiture des matières premières, l'autre choc…

Les cours des matières premières ont chuté lundi 24 août, plombés par les inquiétudes sur l'économie chinoise. Cela va-t-il entraver la reprise économique ?

L’indice des prix des 22 matières premières indispensables aux activités industrielles (fer, cuivre, aluminium, acier, charbon, pétrole...) n’a jamais été aussi bas depuis seize ans. Tout indique que le cycle des hausses - la tonne de cuivre valait 10.000 dollars il y a cinq ans, moins de 5.000 aujourd'hui - touche à sa fin. Le détonateur c’est bien sur le sévère trou d’air que connait l’économie chinoise.

En panne de croissance, le premier consommateur mondial achète moins. Comme les analystes considèrent que ce ralentissement est plus structurel que conjoncturel, ils anticipent un long faux plat. Et pour certains, un effet domino. Mais cette explication serait insuffisante si on ne prenait pas en considération l’impact de l’argent pas cher.

Avec un crédit quasi gratuit, les compagnies minières et pétrolières ont surinvesti. Quand la demande baisse et que l’offre est pléthorique, le coup de bambou n’est jamais loin.

Les pays producteurs vont s'appauvrir…

À court terme, il y aura un coup d’arrêt à la spéculation. La valeur boursière globale des sociétés minières et pétrolières a diminué de 2.000 milliards - soit la production de richesse de l’Inde, le pays le plus peuplé du monde - en douze mois. Cela devrait calmer les ardeurs des spéculateurs.

A moyen terme (en 2016 et au-delà), il faut s'attendre à un appauvrissement brutal des pays producteurs, et notamment de ceux qui sont très dépendant des matières premières : la Russie, le Brésil, l'Algérie et nombre de pays africains et sud-américains. Cela aura un impact certains sur nos exportations de produits finis.

Plus égoïstement, cela annonce une hausse du pouvoir d’achat de nos entreprises industrielles. Si la Zone euro se met en branle, si elle relance ses investissements, elle bénéficiera de matières premières à prix cassés.

Le pire n'est pas certain…

Ce mouvement peut-il geler la reprise ? Le pire n’est pas certain. D'abord parce que l’échec du gouvernement chinois, qui n’a pas su enrayer la bulle spéculative de la bourse de Shanghai, n’est pas définitif. Les trois dévaluations conduites par Pékin peuvent à terme calmer le jeu. Ensuite, il y a dans le monde une demande de matières premières suffisante pour enrayer une spirale catastrophique.

Cela dit, après toute chute, on est groggy. Celle-là est sévère. Elle va donc retarder, peut-être même différer, l’allumage des réacteurs de l’économie européenne.

Source : http://www.rtl.fr/actu/economie/la-deconfiture-des-matieres-premieres-l-autre-choc-7779491036

Affaires à suivre dans les jours, semaines, mois, et années à venir…