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Le blog de Merlin...

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La pyramide au labyrinthe de 3 000 chambres et passages secrets… !

Publié par MERLIN sur 5 Septembre 2015, 21:33pm

Catégories : #Mysteres

La pyramide au labyrinthe de 3 000 chambres et passages secrets… !
La pyramide au labyrinthe de 3 000 chambres et passages secrets… !

Le labyrinthe antique souterrain découvert en Égypte contient 3 000 chambres avec des hiéroglyphes ! Dans la pyramide, la chambre funéraire est une merveille de conception. Le caveau est une cuve taillée dans un gros bloc de quartzite pesant près de cent-dix tonnes.

La pyramide de Hawara est la deuxième pyramide qu'Amenemhat III se fit édifier, la préférant, pour se faire ensevelir, à la première pyramide située à Dahchour.

 

Entrée de la pyramide…

Elle fut explorée pour la première fois par William Petrie en 1888 et 1889. L'égyptologue a ainsi pu identifier le temple funéraire du complexe comme étant le célèbre labyrinthe, monument décrit avec enthousiasme par de nombreux voyageurs célèbres de l'antiquité comme Strabon et Hérodote. L'ensemble funéraire peut être considéré comme le chef-d'œuvre architectural du Moyen Empire.

La pyramide devait avoir à l'origine une base de 105 mètres et une hauteur de 58 mètres. Le corps était composé de briques recouvertes d'un parement de calcaire.

L'entrée était située sur la face sud et dissimulée sous le parement de la pyramide.

Le plan de son infrastructure est plus simple qu'à la pyramide de Dahchour mais les moyens mis en œuvre pour rendre la pyramide inviolable sont bien plus élaborés. Pour la première fois depuis le règne de Snéfrou (pyramide rhomboïdale) les architectes ont utilisé, en le perfectionnant, le système de fermeture avec herse sur plan incliné.

Trois herses devaient initialement bloquer les accès mais une seule (la première à partir de l'entrée) a rempli sa fonction, les deux autres herses étant restées dans leur position d'attente.

La pyramide au labyrinthe de 3 000 chambres et passages secrets… !

Carte du site par Lepsius…

La chambre funéraire est une merveille de conception. Le caveau est une cuve taillée dans un gros bloc de quartzite pesant près de cent-dix tonnes. Le plafond du caveau est constitué de trois dalles de quartzite dont une restait suspendue afin de pouvoir introduire le corps de pharaon et de la princesse Ptahnéférou.

La dalle en suspens pèse près de quarante-cinq tonnes et était soutenue par deux étais jusqu'aux funérailles. Deux accès latéraux au caveau ont permis de sceller le tombeau. Petrie n'en avait pas compris le fonctionnement et émis l'hypothèse que ces accès constituaient des leurres afin d'égarer d'éventuels pilleurs. Ce système se retrouve dans plusieurs pyramides postérieures au règne d'Amenemhat III : la pyramide sud de Mazghouna, la pyramide de Khendjer et la pyramide inachevée de Saqqarah sud, ces deux dernières situées à Saqqarah.

Deux sarcophages de quartzite ainsi qu'une caisse à canopes se situent dans le caveau, le premier sarcophage était destiné au pharaon, le second, plus petit, à la princesse Ptahnéférou.

Afin de le protéger de la masse de la pyramide, le caveau était couvert par d'imposantes voûtes en chevrons (en A) suivant le modèle de la pyramide d'Amenemhat II à Dahchour. Les blocs composant le toit de cette voûte pèsent cinquante tonnes.

La pyramide au labyrinthe de 3 000 chambres et passages secrets… !

Aujourd'hui les appartements souterrains sont complètement inondés par l'eau provenant d'une nappe phréatique.

 

 

La pyramide au labyrinthe de 3 000 chambres et passages secrets… !

Plan du complexe funéraire d'Amenemhat III à Hawara…

 

Le labyrinthe…

Le temple funéraire fut de nombreuses fois cité et décrit avec admiration par les voyageurs grecs de l'Antiquité. Sa renommée était telle que les érudits, jusqu'au XVIIIe siècle, ne manquèrent jamais de le citer et de l'indiquer sur leurs cartes. Il est pourtant si délabré que l'on ne peut se fier qu'aux anciennes descriptions de ses illustres visiteurs.

Hérodote comptait douze cours principales entourées de galeries et de salles. Strabon comptait autant de salles qu'il y avait de nomes en Égypte. Ces salles étaient regroupées par trois ou par six, chaque groupe précédant une cour. Ces salles et ces cours étaient juxtaposées dans le sens est-ouest et se succédaient du nord au sud en trois rangées, chaque rangée étant précédée d'une cour.

L'ensemble était entouré d'un déambulatoire. Petrie en a dressé un plan sans doute plus inspiré par les écrits des historiens que par les éléments, très rares, trouvés sur le terrain.

Descenderie des appartements funéraires…

William Matthew Flinders Petrie découvrit un modèle en calcaire d'une pyramide ayant les mêmes proportions que la pyramide de Hawara. Ce dernier fit une découverte semblable à Meïdoum en mettant au jour une petite pyramide à degrés taillée dans la même matière.

La pyramide au labyrinthe de 3 000 chambres et passages secrets… !

Modèle en calcaire de la pyramide de Hawara…

 

La pyramide au labyrinthe de 3 000 chambres et passages secrets… !

Vestiges du labyrinthe…

 

Particularités du complexe funéraire :

    La seule pyramide dont on ait trouvé un plan de conception, ici sous forme d'une maquette ;

    L'immense temple funéraire (le labyrinthe) ;

    Le mur d'enceinte à redans, typique des complexes funéraires de l'Ancien (Djéser, Sekhem-Khet) et du Moyen Empire ;

    Les systèmes de fermeture avec herses ;

    Le système de fermeture, très élaboré, du sarcophage de la pyramide.

Vidéo en français : Qui a pillé la tombe d'Amenemhat III ?

Amenemhat III se fait édifier deux complexes funéraires durant son règne :

Le premier à Dahchour baptisée la Pyramide Noire en raison de son état actuel, très dégradé, dont seul le noyau en brique crue subsiste et lui donne cet aspect sombre à l'horizon oriental de la nécropole. Il semble que le projet ait été abandonné au cours du règne pour un autre emplacement ;

Le deuxième à Hawara, dans le Fayoum, complexe de grande envergure dont le temple funéraire était si vaste qu'il a été interprété par les auteurs classiques comme le prototype des labyrinthes. C'est dans la pyramide de ce complexe funéraire qu'Amenemhat III sera finalement inhumé.

Entrées souterraines, labyrinthes, culs-de-sac et passages secrets, caractérisent les deux pyramides en brique crue d'Amenemhat III.

Je signale qu’en visionnant ce reportage, en se rend compte de l’improbabilité de la façon dont la pyramide a été pillée, le tunnel creusé, les dalles soulevées et déplacées, le perçage du mur de quartzite etc, tout cela reste du domaine de la supposition, et n’a pas valeur de certitude loin s’en faut !

Pour compléter un peu ce sujet déjà très riche, voici en complément, ‘’La Cité Oubliée D' Egypte’’

En Syrie, le site archéologique de Quatna, découvert il y a près de vingt ans, provient d'une civilisation très peu connue. Ce mystérieux royaume se trouvait à la frontière nord de l'empire égyptien. Il disparut il y a 3500 ans.

Très peu de texte en parlent. En 2009, une équipe d'archéologues a mis à jour une chambre funéraire donnant de précieuses indications.

Les fouilles sur l'ensemble du site permettent d'avoir une idée de l'ampleur du royaume. La disparition de cette civilisation semble être due aux hittites, qui détenaient une armée puissante et redoutée.

Des traces laissent penser que le royaume a ensuite été totalement brûlé.

Je signale que seulement 10% du site ont été exploré ! et il faut bien comprendre que l’histoire racontée est comme toujours une supposition, car on en sait strictement rien du tout au final !

Comme toujours c'est à vous de juger...

 

 

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Un passant 06/02/2016 11:59

L'auteur Sandrine Desse, dans son roman l'Histoire proscrite, propose une théorie assez intéressante à ce sujet:
"...Ebloui, Cyril caressa respectueusement la pierre du
Sphinx. Tout à son bonheur, il en oublia les hommes
armés qui les escortaient. Alexis le couvait d’un regard
souriant. Dominique, en sueur, peinait à les suivre. Son âge
et son poids ne s’accommodaient pas à cette torride
chaleur.
« – Je suis en train de crever d’avoir fait trois pas et tu
voudrais me faire croire que ce sont des humains qui ont
construit ça ? Si c’était le cas, il y aurait plus de squelettes
que de grains de sable, ici ! Alexis lui tapota doucement le
ventre du bout de son index.
– Cher ami, je pense que le principal secret réside dans
une nourriture moins riche…
– Ils étaient sensés porter bien plus sur leur dos que
moi sur le ventre… Bon Dieu, je suis en train de cuire !
Cyril lui lança un regard incrédule, puis son visage
s’illumina.
– Si ça a l’air impossible, c’est qu’ils ne l’ont pas fait.
L’explication la plus logique est toujours la plus proche de
la vérité. Les théories les plus folles circulent pour
expliquer le mode de construction de ces monuments. Une
des théories qui fâchent le plus les égyptologues est celle de
la pierre réagglomérée à partir de calcaire désagrégé émise
par Joseph Davidovits en 1978. Et pourtant, les dernières
recherches scientifiques tendent à lui donner raison,
d’autant plus que le calcaire argileux est naturellement
présent sur les lieux de la construction. Sa théorie visait à
trouver une réponse pratique aux difficultés liées au
transport, au levage ou à l’ajustement très serré des blocs,
ainsi qu’à d’autres questions réputées insolubles comme la
fabrication des statues et des vases de pierre dure aux
formes fines et à l’aspect de surface soigné qui semblent
impossibles à réaliser par des méthodes de taille, surtout à
une époque où l’outillage était essentiellement de pierre et
de cuivre. Joël Bertho va dans ce sens en affirmant que
d’importants blocs de pierres concaves et convexes
s’assemblent parfaitement au millimètre près ce qui est
impossible à faire en taillant les pierres. Avec une
extraordinaire mauvaise foi, Jean-Claude Golvin a retoqué
ces théories en répondant que la provenance de toutes les
sortes de pierres constituant les pyramides est parfaitement
connue, les pierres des assises étant en calcaire silicieux
provenant de Gizeh même où les carrières sont encore
visibles, le parement venant de Tourah et le granite des
chambres funéraires étant issu des carrières d’Assouan. Il
ajoute en conclusion qu’il ne voit pas pourquoi les
Egyptiens se seraient compliqué la tâche en fabriquant de
la pierre alors qu’ils en avaient à revendre. On pourrait lui
répondre en lui disant qu’ils l’ont fait pour les mêmes
raisons que nous préférons utiliser aujourd’hui le béton
pour nos constructions. Ça facilite la manutention, et ça
améliore l’étanchéité et la solidité de la structure. Mais si je
crois que Davidovits a raison sur le principe, je crois qu’il
se trompe sur la méthode. Il est compliqué de trouver de
l’eau dans le désert, or c’est un élément essentiel pour
agglomérer la poudre de calcaire et un liant quelconque.
Par contre, le soleil est généreux… Avez-vous entendu
parler du four solaire d’Odeillo ? Grâce à lui, on peut
obtenir en quelques secondes des températures supérieures
à 3500°C. Pour en construire un, il suffit de savoir
fabriquer des miroirs. Or, on en a régulièrement retrouvé
dans les sépultures. Et le calcaire entre en fusion à 840°C
seulement. Ce sont bien des pierres moulées. Fondues et
moulées. Ces hommes ne se sont pas inutilement épuisés à
transporter ces pierres monumentales. Ils ont tout
simplement transporté des sacs de poudre calcaire jusqu’au
four solaire et les ont fondus puis moulés directement sur
place, un peu comme nous le faisons avec une
bétonnière…
– Enfin, Cyril, on ne peut pas faire fondre une roche…
Objecta doucement Dominique.
– Ah, c’est nouveau, ça ! Et le magma, c’est quoi, à
votre avis ? De la roche fondue ! Ils n’étaient pas plus bêtes
que nous, nos anciens… Il n’y a aucune raison qu’ils
n’aient pas compris ce phénomène naturel. J’en veux pour
preuve qu’une étude paléomagnétique des deux grandes
pyramides d’Egypte a été récemment menée. Elle est basée
sur l’hypothèse que si les blocs ont été fabriqués in situ par
agglomération leurs moments magnétiques auraient été
tous parallèles, orientés à peu près dans la direction nordsud.
Toutefois, si les pyramides ont été construites à partir
de blocs naturels, extraits et transportés depuis les carrières
voisines, ayant subi une rotation aléatoire au cours du
transport et de la construction, alors les directions de leurs
moments magnétiques seraient orientées au hasard.
L’étude conclut que les paléodirections des trois
échantillons présentent l’orientation commune nord-sud,
ce qui permet de penser qu’ils ont été effectivement
produits in situ.
– Je veux bien, Cyril, mais si le revêtement des
pyramides est effectivement en calcaire, si on le soumet à
une décharge électromagnétique, elles tombent en
poussière. Remarqua Alexis.
– Le docteur Philip Callahan a mesuré le calcaire qui
couvre la grande pyramide. Il est diamagnétique. Le granit
rose utilisé à l’intérieur du bâtiment est en revanche l’une
des substances les plus paramagnétiques qui existent. C’est
un sarcophage efficace contre le magnétisme et qui permet
de protéger les matériaux du monument. Il n’est d’ailleurs
pas exclu que des grains de silice aient été volontairement
ou accidentellement mélangés en quantité infinitésimale
au calcaire en fusion, l’émaillant de petits morceaux de
verre qui est un bon isolant si je ne m’abuse.
– Vous avez raison, mais je ne vois pas de traces de
verre autour de nous. Un four d’une puissance telle qu’il
permet la fusion du calcaire aurait transformé le sable qui
l’entourait en verre et nous en aurions des traces visibles !
– Et le verre lybique ! Il y en a 6500 km carrés… Que
vous faut-il de plus ?
– Le désert lybique… Ce n’est pas à côté ! Ça ne plaide
pas en faveur de la fusion et du moulage in situ…
– Je vous le répète : ne les prenez pas pour des idiots,
ces Egyptiens ! Ce verre lybique n’est pour moi que la
preuve qu’ils ont testé leur méthode et leur matériel avant
de passer aux choses sérieuses. On n’a pas construit la
première bétonnière sur le chantier de l’Empire State
Building, nous !
– Alors pourquoi n’y a-t-il pas de verre autour des
pyramides ?
– Parce que le four n’était pas au sol, tout simplement.
Puisqu’il est communément admis qu’ils maîtrisaient l’art
des échafaudages… Je ne vois pas ce qu’il y a d’impossible
à cela…
– CQFD ! Conclut Dominique en lui donnant une
grande bourrade dans l’épaule...."

Eric Blaise 04/12/2015 18:56

Si vous remarquez bien un grand nombre de civilisations séparer par la terre et les Océans avaient des rites similaires. Ils aiment aussi construire de grands monuments à leurs morts nobles. Les trois pyramides à giza sont de bons exemples, mais les civilisations comme la Mésopotamie et les Aztèques avaient les mêmes idées.

guillaume sauvage 07/01/2016 18:43

Non M. Blaise Eric, les pyramides ne sont pas des tombeaux ni des monuments aux morts !!!!

crami25 26/09/2015 23:33

Oui, ceci prouve que l'on est loin de tout savoir.