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Le blog de Merlin...

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OVNI et toute l'actualité extraterrestre, terrestre, et intraterrestre, toutes les infos cachées et secrètes...


Du pétrole pour encore 1 000 ans ou 1 million d’année… !

Publié par MERLIN sur 24 Novembre 2015, 16:19pm

Catégories : #Infos cachées

Du pétrole pour encore 1 000 ans ou 1 million d’année… !

J’ai déjà traité de ce sujet du pétrole abiotique qui renvoi la théorie du pic pétrolier à la corbeille, mais il est grand temps d’y revenir pour comprendre que l’on nous manipule et nous mène en bateau (à voile) depuis des dizaines d’années !

Le pétrole n’est absolument pas une denrée rare, qui serait un résidu biologique de restes fossiles de dinosaures et de végétaux, algues etc, cette théorie ridicule pourtant admise par tous ( ou presque) est un gigantesque canular !

Une autre théorie bien plus sérieuse, ancienne, prouvée et pourtant cachée sous la tapis explique ce qu’est réellement le pétrole.

Développée dans les années cinquante du 20e siècle par des géologues russes et ukrainiens, elle réfute l'hypothèse selon laquelle le pétrole proviendrait de détritus biologiques fossilisés et affirme qu'il dérive de molécules hydrocarbonées qui furent emprisonnées dans la croûte terrestre lors de la formation de la terre, il y a 4,5 milliards d'années.

Le pétrole se serait donc formé à partir de la roche cristalline précambrienne et non de fossiles. Comme il n'aurait pas résulté de causes biologiques, il est dit abiologique ou abiotique. Ce pétrole serait généré dans les couches géologiques profondes. Mais dans certaines conditions favorables, liées par exemple à l'existence de failles, il pourrait remonter vers la surface.

Soyons clair, tout le pétrole aujourd'hui connu et considéré comme biologique serait en fait d'origine abiotique, et donc disponible en quantité bien plus gigantesque que ce que l’on nous affirme depuis toujours.

Si l'hypothèse abiotique se trouvait vérifiée, il faudrait en conclure que des réserves de pétrole considérables et renouvelables se trouveraient disponibles, à condition de disposer de techniques d'extraction à des coûts abordables.

Or cette hypothèse ou théorie du pétrole abiotique n'est pas récente. Durant tout le 19e siècle et le début du 20e siècle, plusieurs scientifiques ont réfuté l'origine fossile des hydrocarbures : le naturaliste et géologue Alexandre von Humboldt, le chimiste et thermodynamicien français Louis Joseph Gay-Lussac, ainsi que le chimiste français Marcellin Berthelot, connu pour avoir mené une expérience qui lui a permis de démontrer la possibilité de générer du pétrole dans des conditions abiotiques.

Enfin, le chimiste russe Dmitri Ivanovitch Mendeleïev a également repris les travaux de ses prédécesseurs et énoncé le postulat selon lequel le pétrole serait une matière primaire émergeant des structures géologiques d'origine.

Du pétrole pour encore 1 000 ans ou 1 million d’année… !

Mais c'est surtout après la Seconde Guerre Mondiale que le postulat abiotique prend de l'ampleur.

L'Union soviétique ne disposait alors pas d'énormes ressources pétrolières et, n'ayant plus accès aux régions riches telles que celles du Caucase (Bakou) envahies par l'Allemagne, elle était contrainte d'en trouver sur son sol. Le gouvernement russe décide donc de lancer un vaste projet concernant l'approfondissement des conditions permettant la formation de pétrole: son origine, sa formation et l'étude des meilleurs moyens de prospection et d'extraction.

L'étude réunit un grand nombre de scientifiques soviétiques: géologues, chimistes, pétrochimistes, physiciens et thermodynamiciens. Elle est dirigée par les professeurs Nikolai Krudyavtsev et Vladimir Porfiriev. Elle identifie ce qu'elle considère comme des erreurs et incohérences dans la théorie biotique.

Après un certain nombre d'expériences destinées à confirmer sa validité scientifique de l'étude, l'étude est présentée au gouvernement russe qui les valide. Des travaux sont immédiatement entrepris sur le territoire de l'URSS. Ils permettront de découvrir de nombreux gisements de pétrole et de gaz sur des sites excluant l'hypothèse d'une formation biologique.

On aurait pu penser que ces découvertes, ayant donné à la Russie l'accès à des ressources en hydrocarbures qui produisent aujourd'hui une partie de sa richesse, auraient du faire l'objet de questionnement et de publications dans la littérature scientifique occidentale. Or malgré les nombreux articles écrits en russe et publiés dans les journaux soviétiques, il n'en fut rien.

Plus curieusement, dans les décennies récentes où la littérature scientifique circule très facilement, fut-elle écrite en russe, aucun travail critique ne fut entrepris systématiquement hors de Russie pour en discuter. Aujourd'hui la théorie du pétrole abiotique demeure encore très largement ignorée.

On a fait valoir que la science communiste fut longtemps discréditée à l'ouest par l 'affaire Lyssenko. Mais la raison n'est pas suffisante, car la science russe, y compris sous l'ère stalinienne, a produit et produit encore des résultats la plaçant au niveau des meilleurs du monde.

Une autre raison, qui reste à démonter mais qui paraît plus sérieuse, est que le gouvernement communiste, puis russe, n'a pas tenu à donner de précisions sur les travaux entrepris avec succès, notamment dans le bassin Dnieper-Donets, région située entre la Russie et l'Ukraine et considérée pendant plus de quarante-cinq ans comme un bassin géologiquement stérile.

Or le pourcentage de résultat des forages ayant eu des résultats productifs y a été supérieur au moins de moitié à celui des forages conduits dans d'autres parties du monde. On pense aujourd'hui que des champs considérables existent dans cette zone, comme d'ailleurs dans d'autres régions du territoire russe ou dans des fonds sous-marins appartenant à la zone économique exclusive russe.

Or pourquoi ce peu de publicité donné à ces hypothèses par le gouvernement russe, y compris aujourd'hui par Vladimir Poutine ? Comment se fait-il que parallèlement les complexes industriellos-politiques du pétrole et du gaz, extrêmement puissants dans le monde, n'abordent pas la question ?

Du pétrole pour encore 1 000 ans ou 1 million d’année… !

Comment la décomposition de la matière organique donne-t-elle naissance, non seulement à des produits de fermentation mais au pétrole tel que nous le connaissons ?

Cette matière organique, bien que produite depuis plus de 4 milliards d'années, l'aurait-elle été en quantité suffisante pour générer les énormes gisements de pétrole exploités jusqu'à ce jour auxquels s'ajoutent ceux des réserves probables ?

Quoi qu'il en soit de ces réponses scientifiques, on peut suggérer que si la théorie du pétrole abiotique se trouvait vérifiée, il en résulterait une avalanche de conséquences, sur le plan non seulement scientifique et industriel, mais géopolitiques, d'une importance considérable. Ce ne serait pas seulement les relations de la Russie avec le reste du monde qui se trouveraient bouleversées, mais une grande partie des prévisions actuellement formulées concernant l'avenir de l'humanité sur la Terre. Il serait presque possible de parler de révolution.

Peut-on parler de conspiration du silence ?

La littérature sur le pétrole abiotique, soupçonne très généralement le complexe pétroléo-militaro-indsutriel, tel qu'évoqué ci-dessus, d'avoir toujours voulu faire le silence sur les perspectives offertes par le pétrole abiotique.

La raison principale en était que la ressource étant présentée comme devant se faire plus rare (pic) un prix élevé du pétrole se justifiait pour maximiser les profits. La rareté croissante justifiait par ailleurs d'entreprendre non seulement des forages de plus en plus coûteux, mais de véritables guerres pour mettre la main sur les ressources.

Faut-il donc parler de conspiration organisée entre les Grands du pétrole et les Etats concernés, Etats-Unis ou Arabie saoudite notamment, pour instaurer la rareté ?

Entrons maintenant dans le vif du sujet.

Les prix élevés du pétrole, tant à la production qu'à la vente, ne sont pas sans dangers pour le lobby du pétrole. Ils encouragent, la recherche de sources d'énergie alternatives, comme celle d'économies dans les modes de consommation. Certes, ces énergies, vertes ou nucléaires, coûtent cher à développer et ne prennent que lentement la place du pétrole, cependant elles représentent une menace pour ceux des intérêts pétroliers n'ayant pas les ressources nécessaires pour se diversifier.

Du pétrole pour encore 1 000 ans ou 1 million d’année… !

Questions posées par la baisse actuelle du prix du baril…

Il est possible d'imaginer que les pays producteurs, en organisant cette baisse, visent à décourager les investissements dans les énergies renouvelables.

Dans une approche toute différente, ne pourrions-nous envisager que les lobbies pétroliers auraient pris conscience récemment – et en toute discrétion pour le moment - des perspectives de découverte et d'exploitation du pétrole abiotique. Dans ce cas, leur meilleure défense serait l'offensive.

La baisse des prix du pétrole biotique encouragerait des usages de plus en plus étendus du pétrole en général, justifiant le recours aux ressources à terme considérables du pétrole abiotique – et découragerait de ce fait les investissements en matière d'énergies renouvelables et d'économies d'énergie. Le complexe pétrolier serait  le mieux placé, compte tenu des moyens considérables dont il dispose, pour lancer la recherche et l'exploitation du pétrole abiotique.

C'est là que l'argument un moment évoqué par Claude Allègre, et rejeté compte tenu du prix du baril à l'époque, consistant à dire qu'il deviendrait rapidement possible de séquestrer tout le CO2 produit par la consommation de pétrole, pourrait redevenir d'actualité.

Si des sources considérables et de plus en plus faciles à exploiter de pétrole abiotique se découvraient, le passage rapide à une économie mondiale tout-pétrole pourrait se faire sans risques pour le climat, compte tenu du coût devenu très faible de la séquestration.

Les maîtres du monde de demain seraient alors les industriels et les Etats capables d'imposer à tous les pratiques monopolistiques qu'ils mettraient au point, tant en matière de production de produits pétroliers qu'en matière d'utilisation de ces mêmes produits.

Dans cette perspective d'ailleurs, à supposer que le prix actuel du pétrole remonte, les forces capables d'exploiter le pétrole abiotique resteraient les mêmes que celles dominant le marché actuel du pétrole. Ce que l'on a nommé la malédiction du pétrole, dont souffrent en premier lieu les pays disposant de réserves mais incapables de les exploiter par leurs propres moyens, se retrouverait dans des termes peu différents un peu partout dans le monde.

Article modifié de la source : Mediapart

Mais allons un peu plus loin.

Le pétrole de schiste et l'Irak…

Depuis quelques années, on assiste à un bouleversement de l'univers pétrolier à cause du pétrole de schiste. Alors que les ressources pétrolières étaient considérées comme en déclin, le pétrole de schiste a modifié la donne. Pour le moment, c'est surtout le cas aux USA, qui, grâce à cette source de pétrole, pourraient devenir indépendants. Même chose pour le gaz.

Comme le pétrole est d'origine abiotique, et qu'il y en a pour des milliers ou des dizaines de milliers d'année, il est clair que cette histoire de pétrole et de gaz non conventionnel est bidon. L'exploitation de ces ressources n'a aucune raison d'être, puisqu'il y a du pétrole et du gaz conventionnel exploitable pour beaucoup moins cher.

Pendant longtemps, je me suis demandé ce qu'il y avait derrière ça ; pourquoi on nous sortait tout d'un coup cette histoire de ressources non conventionnelles. Comme je consacrais moins de temps au problème du pétrole abiotique, je n'avais pas trop d'idées concernant le pourquoi du comment. Mais, il y a quelques jours, je crois que j'ai fini par comprendre.

Du pétrole pour encore 1 000 ans ou 1 million d’année… !

Un problème de théorie…

Déjà, les pétroliers et les maitres du monde doivent faire face à un problème de cohérence théorique : depuis 40 ans, ils ont défendu l'idée qu'il n'y aurait du pétrole bon marché que jusque dans les années 2030-2040 et que les réserves devenaient de plus en plus dur à trouver.

Ils ont mis en avant le pétrole off-shore et la découverte de gisements dans des pays peu explorés pour expliquer le maintien de la production depuis environ 1995. Mais, à partir de la période 2010-2015, dire que finalement les réserves étaient plus importantes que prévu et qu'on avait du pétrole pour encore 60 ou 70 ans aurait pu devenir louche. Et du coup, les gens auraient pu commencer à se dire que la théorie du pétrole abiotique était vraie et qu'on a effectivement du pétrole pour des milliers d'années.

Il fallait donc trouver une explication au maintien de la production pendant des dizaines d'années supplémentaires.

Cette explication, c'est le pétrole non-conventionnel. Avec celui-ci, on peut dire que la production peut continuer au rythme actuel 50 ou même 100 ans de plus, sans que ça ne pose de question.

Et non seulement, ça évite les questions, mais en plus, ça fait reculer le risque d'adoption de la théorie du pétrole abiotique. En effet, les gens vont avoir tendance à se dire que puisqu'on a recours au pétrole non conventionnel, c'est-à-dire un peu le dernier type de ressources pétrolières à exploiter avant leur épuisement définitif, c'est bien que la théorie officielle est vraie.

Si on exploite ce type de ressources, c'est vraiment qu'on est aux abois et qu'on ne peut pas faire autrement. Donc, dans l'esprit des gens, la théorie du pétrole abiotique est forcément fausse.

Un problème politique…

Par ailleurs, comme très souvent avec le pétrole, les découvertes de gisements et l'évolution des prix sont conditionnées par les objectifs politiques des maitres du monde. Le pétrole sert à expliquer pourquoi tel pays a fait telle action et à en masquer les vraies raisons (qui sont tout simplement politiques).

En l'occurrence ici, je pense que si on a "trouvé" du pétrole de schiste, c'est aussi pour expliquer que les USA ne soient pas revenus en Irak.

Source et des centaines d’autres infos ici sur le blog : le pétrole abiotique

Toute cette manigance et gigantesque farce justifie également un autre point beaucoup plus dangereux et mortifère qui concerne le plan obscure des maîtres du monde à réduire drastiquement la densité, et le nombre de la population mondiale !

En effet, à la question : combien de personne sur Terre pourrions-nous faire vivre si il n’y avait plus de pétrole ?

Les spécialistes et scientifiques, s’entendent pour estimer ce nombre à 1.5 milliards d’humains, voir 2 milliards grand maximum. Au-delà ce ne sera pas possible et pas viable !

Tout le monde s’accordent à dire également, que le déclin de la production de pétrole est un phénomène inéluctable. Les spécialistes (marionnettes) les plus optimistes situent le pic pétrolier entre 2020 et 2040,  à l'inverse, les tenants de la théorie du Pic l'ont situé plutôt dès 2010 ou ont annoncé que la date avait déjà été franchie.

L'AIE ( Agence Internationale de l’Energie ),  qui a longtemps nié le sujet, a déclaré en 2009 que le pic viendra peut-être vers 2020.

The Georgia Guidestones…

The Georgia Guidestones…

Après l’homo sapiens, l’Homo Hydro-Carbure, se trouve donc devant un dilemme de taille, car cette fin du pétrole est annoncée, et elle est inéluctable, et surtout elle sera brutale, et chaotique !

Une justification évidente de la réduction des populations est donc toute trouvée !

 

Alors que, en 1973, le prix d’un baril de pétrole était de 2.59 dollars, en juillet 2008 il était à 132.5 dollars le baril, en décembre 2008 il redescendait à  41.5 dollars, et aujourd’hui novembre 2015, il est à 45 dollars environ.

Il faut savoir en outre que les bénéfices des compagnies pétrolières se chiffrent en milliards d'euros et de dollars. A tel point que ces compagnies ne savent plus trop quoi faire de leur argent : elles en sont même à racheter leurres propres actions pour faire grimper encore le cours de la bourse !

Il y a à peine une semaine, l'Agence internationale de l'énergie (AIE), bras énergétique des pays développés de l'OCDE, annonce vouloir s'ouvrir davantage aux économies émergentes et élargir au gaz, et plus seulement au pétrole, son mandat visant à garantir la sécurité énergétique de ses 29 pays membres.

Du pétrole pour encore 1 000 ans ou 1 million d’année… !

Pour aller plus loin, voir ce reportage : PÉTROLE : "Le secret des sept soeurs"

Les 7 sœurs, ce sont les sept compagnies pétrolières dont les dirigeants se sont partagé le monde, au cours d'une chasse au coq de bruyère, en 1928. Une partie de chasse dont les conséquences secouent encore la planète...

C'est cette "véritable et inavouable histoire du pétrole" que raconte le réalisateur Frédéric Tonolli dans un documentaire de 210 minutes en quatre parties, produit par Sunset Presse, pour France 5, depuis l'été 2009. Un projet très ambitieux, mêlant archives, reconstitutions, entretiens chocs et "road movie pétrolier dans un monde de brut".

Voici la 1ère partie :

Comme toujours c'est à vous de juger...

 

 

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Commenter cet article

jean 11/06/2016 23:14

Selon plusieurs experts en géologie pétrolière: Lorsqu'on analyse la composition du pétrole, on trouve des molécules infiniment complexes dont nous sommes certains qu'elles ne peuvent être issues que de la vie, de la biomasse et non d'une transformation minérale. La théorie biotique répond parfaitement à toutes les questions que l'on peut se poser au sujet du pétrole. Il n'y a pas de raison de chercher une autre explication à ce qui est déjà parfaitement démontré.

jean 11/06/2016 23:02

L'auteur retombe dans une espece de théorie du complot. Selon plusieurs experts en géologie pétrolière, lorsqu'on analyse la composition du pétrole, on trouve des molécules infiniment complexes dont nous sommes certains qu'elles ne peuvent être issues que de la vie, de la biomasse et non d'une transformation minérale.

- La théorie biotique (que je vais expliquer juste après) répond parfaitement à toutes les questions que l'on peut se poser au sujet du pétrole. Il n'y a pas de raison de chercher une autre explication à ce qui est déjà parfaitement démontré.

crami25 20/12/2015 17:04

L'analyse est bonne : les lobbies pétroliers auraient pris conscience récemment – et en toute discrétion pour le moment - des perspectives de découverte et d'exploitation du pétrole abiotique. Dans ce cas, leur meilleure défense serait l'offensive.