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Le blog de Merlin...

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OVNI et toute l'actualité extraterrestre, terrestre, et intraterrestre, toutes les infos cachées et secrètes...


La comète Catalina arrive... !

Publié par MERLIN sur 30 Décembre 2015, 18:15pm

Catégories : #Actu Importante

La comète Catalina a été photographiée avec un reflex Canon 60D et une lunette FSQ106. Temps de pose de 14 minutes.

La comète Catalina a été photographiée avec un reflex Canon 60D et une lunette FSQ106. Temps de pose de 14 minutes.

Découverte le 31 octobre 2013, la comète C/2013 US10 Catalina promet de belles observations à partir du 3 janvier 2016. D'ici là, elle partage le ciel avec la Lune en seconde partie de nuit.

Avant cette période de cohabitation sélène, Alessandreo Cipolat Bares l'a photographiée depuis le Val d'Aoste en Italie, à 1700 m d'altitude, le 18 décembre 2015. La comète présente deux queues, l'une de poussière (à gauche), l'autre de gaz sur ce cliché obtenu avec une lunette de 530 mm de focale.

Catalina est déjà passée au plus près de Soleil le 6 novembre 2015. Dans l'absolu, elle devrait donc baisser de luminosité. Mais, dans le même temps, elle se rapproche de la Terre. Du coup, elle gagnera en éclat apparent jusqu'au 7 janvier 2016.

Il s'agit d'une comète d'importance moyenne pour l'observation. Sa magnitude montant à 6, elle est juste à la limite de la visibilité à l'œil nu. Ce qui est intéressant, c'est qu'elle va devenir circumpolaire à partir de la mi-janvier. Elle sera donc observable toute la nuit.

Pour la localiser début janvier, c'est assez facile. Elle croise l'étoile Arcturus le 2, puis remonte vers le haut de la constellation du Bouvier jusqu'au 10 janvier 2016. Il faut la chercher sur la bordure ouest de la constellation.

Pour en savoir plus, écoutez nos éphémérides radio sur Sound Cloud.

Source

Pas d'Aliens pour KIC 8462852

A la mi-octobre, KIC 8462852, une étoile un peu plus grosse que le Soleil située à plus de 1400 annés-lumière dans la constellation du Cygne, a atteint la célébrité à la mi-octobre lorsque des astronomes, alertés par des "scientifiques citoyens", ont analysé la lumière qu'elle émet et y on trouvé des anomalies difficilement explicables.

Parmi les hypothèses pour expliquer les chutes de luminosité assez irrégulières qui ont été enregistrées, aucune n'était entièrement satisfaisante, mais la plus probable semblait pointer vers l'existence de débris de comètes issus d'une destruction (relativement) récente. Une autre explication, improbable mais que l'on ne pouvait totalement écarter, faisait intervenir une civilisation extraterrestre technologiquement avancée.

 

La comète Catalina arrive... !

Evidemment, comme chaque fois que l'on parle d'Aliens, il y a eu une levée de boucliers... Mais heureusement, les scientifiques en charge des radiotélescopes du SETI (fondation dédiée à la recherche de la vie intelligente dans l'espace) ont fait ce qu'il fallait faire : ils ont braqué leurs antennes vers KIC 8462852, surnommée depuis "Tabby's star" (littéralement, "l'étoile tigrée", mais c'est surtout une référence à l'auteur principal de l'étude, Tabetha Boyajian).

Pendant plus de deux semaines, le SETI a donc mis l'étoile sur écoute avec le Allen Telescope Array, réseau de 350 antennes situé en Californie. Celles-ci ont "écouté" principalement dans deux longueurs d'onde :

Des signaux à bande étroite dans la fréquence des 1 Hertz, qui pourrait, selon le SETI, être utilisée comme appel par une civilisation souhaitant révéler sa présence.

Des signaux à bande large (jusqu'à 10 GigaHertz) qui pourraient être le signe de trafic spatial dans les environs de l'étoile. Si des "astronefs" y circulent, leur mode de propulsion dégage de l'énergie, et une partie doit en être détectable.

Ces deux gammes d'ondes sont utilisées car elles peuvent se distinguer plus aisément des différentes émissions naturelles en provenance de l'univers et de ses étoiles, et aussi parce qu'elles ne font pas partie des fréquences totalement filtrées par l'atmosphère terrestre.

"C'est la première fois que nous avons utilisé l'Allen Telescope Array pour rechercher des signaux à bande relativement large, un type d'émission que nous ne considérons généralement pas dans les recherches du SETI", explique Gerry Harp, chercheur de cet institut.

Le résultat de ces observations est négatif. Pour l'instant, le SETI n'a trouvé "aucune preuve claire" de l'un des deux types de signaux. Cela exclut donc "les transmetteurs omnidirectionnels d'approximativement 100 fois l'énergie utilisée sur Terre pour les signaux à bande étroite, et 10 millions de fois cette énergie pour les émissions à large bande".

Si ces quantités peuvent sembler importantes, il faut se souvenir que KC 8462852 se trouve tout de même à 1400 années-lumière, et que capter des signaux d'aussi loin nécessite une grande puissance d'émission à l'autre bout. De plus, une civilisation qui serait capable de construire des capteurs solaires géants tout autour de son étoile aurait une consommation énergétique bien supérieure à la nôtre... bien suffisante pour que nous détections des signaux dans les gammes recherchées.

Pas d'Aliens donc, même si les observations se poursuivent. "L'histoire de l'astronomie nous montre que chaque fois que nous pensions avoir trouvé un phénomène dû aux activités d'extraterrestres, nous nous sommes trompés", ajoute, philosophe, Seth Shostak, astronome au SETI. "Mais même s'il était très probable que le comportement étrange de cette étoile était dû à la nature et non aux extraterrestres, il était prudent de vérifier".

La parole sera donc aux astrophysiciens qui tentent de préciser leurs observations. L'hypothèse de "l'essaim de comètes" ne les satisfaisant pas entièrement, il va leur falloir recueillir davantage de données pour bâtir un modèle qui puisse expliquer les variations lumineuses de l'étoile. Une explication qui ne manquera probablement pas d'intérêt !

Source

Découverte d'un univers parallèle ... ?

La comète Catalina arrive... !

Une lueur mystérieuse, signe d'un univers parallèle…

l’astrophysicien Ranga-Ram Chary, chercheur au Datacenter du télescope Planck, assure avoir retrouvé les traces d’un univers parallèle en remontant le temps jusqu’à 13 milliards d’années, peu après l’instant fatidique du Big Bang.

Cette annonce qui semble tirée d’un récit de science fiction est pourtant parue dans la prestigieuse revue New Scientist. C’est en tentant d’établir une cartographie du fameux fond cosmique de micro-ondes, le rayonnement électromagnétique issu du Big Bang, que Ranga-Ram Chary a mis en évidence une « lueur mystérieuse ». Plus précisément, des zones lumineuses dans le cosmos 4 500 fois plus brillantes que ce que prévoyaient les calculs.

L’irruption dans notre monde d’une matière en provenance d’un univers parallèle…

Dans son article intitulé « Spectral Variations of the Sky : Constraints on Alternate Universes » (Variations Spectrales du Ciel : Contraintes sur des univers alternatifs), l’astrophysicien défend l’hypothèse que cette lueur pourrait être provoquée par l’irruption dans notre monde d’une matière en provenance d’un univers parallèle. Ces zones luminescentes se seraient formées quelques centaines de milliers d’années après le Big Bang, « au moment où les électrons et les protons se combinaient pour créer l’hydrogène émetteur de lumière. »

Au cours de ce processus, un certain nombre de ces protons et de ces électrons seraient entrés en contact avec un autre univers ce qui aurait augmenté leur luminosité.

Si l’hypothèse est séduisante, elle ne convainc pas tous ses collègues. L’astrophysicien David Spergel, de l’université de Princeton, estime qu’il y a d’autres explications possibles à étudier avant de faire intervenir des univers parallèles. Ranga-Ram Chary lui-même reconnaît que « les affirmations extraordinaires exigent des preuves extraordinaires ».

Source : Paris Match

Toutefois, la plupart des physiciens préfèrent s’en tenir pour l’instant à l’explication traditionnelle : de la poussière interstellaire se serait interposée dans ces observations et aurait faussé les données. Une illusion d’optique cosmique, en quelque sorte. Comme toujours, on trouve une explication bateau pour convaincre le publique…

Comme toujours c'est à vous de juger...

 

 

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Commenter cet article

crami25 25/01/2016 03:35

Bateau, bateau, peut être, mais peut être pas ! Il est tout de même difficile à avaler qu'un scientifique puisse supposer un monde parallèle par un calcul de 13 milliards d'année. Je peux croire à ce monde, sans besoin de calcul, car nous pouvons approcher cette hypothèse, plus simplement. Il suffit d'ouvrir les yeux...