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Le blog de Merlin...

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OVNI et toute l'actualité extraterrestre, terrestre, et intraterrestre, toutes les infos cachées et secrètes...


Mystères résolus dans le triangle des Bermudes… pas tout à fait !

Publié par MERLIN sur 21 Décembre 2015, 09:55am

Catégories : #Infos cachées

Mystères résolus dans le triangle des Bermudes… pas tout à fait !

De nombreux articles récents évoquent une découverte qui pourrait expliquer le mystère du triangle des Bermudes. Un enthousiasme qui mérite d'être relativisé.

La nouvelle a fait l’effet d’une bombe : on a résolu le mystère du Triangle des Bermudes !

La disparition de dizaines d’avions et de navires dans cette zone située entre la pointe de la Floride, Porto Rico et l’archipel des Bermudes serait provoquée par l’éclatement de gigantesques bulles de méthane,  prisonnier des fonds sous-marins. Le phénomène est très actif actuellement dans la partie sud de la mer de Kara.

Deux dolines formées par le méthane -des pingos selon le terme inuit- ont été repérées par 40 mètres de fond, prêtes à exploser sous la pression du gaz.

En temps normal, le méthane repose sous forme de glace sous le fond océanique. C’est le réchauffement climatique qui liquéfie le gaz et le rend instable. Le même phénomène serait à l’oeuvre en Sibérie sur la péninsule de Yamal. Mais ici le spectacle se déroule sur la terre ferme : le méthane affleure sous le pergélisol et explose en formant d’énormes cratères.

En mer, l’explosion d’une poche de méthane peut créer un véritable « trou » dans l’océan capable de couler un navire à pic. Relâché dans l’air en grande quantité, il génère des turbulences susceptibles de perturber la navigation aérienne. Il n’en fallait pas plus pour exhumer le vieux mystère du triangle maudit et le ranger au rayon des affaires classées.

Mystères résolus dans le triangle des Bermudes… pas tout à fait !

Or, cette explication est déjà ancienne. Elle a été évoquée dès 1984 par Charles Berlitz dans son best-seller "l'Atlantide retrouvée" et exposée en détail en 1998 par le géologue Ben Clennell, de l’Université de Leeds lors du Festival des sciences de Cardiff avant d'être popularisée par la suite sous l’appellation imagée d’« hypothèse des flatulences océaniques ». L’information n’a donc rien d’un scoop…

Quant au mystère de ce triangle, là encore il faut relativiser : cette zone où le trafic naval et aérien est très dense, ne présente aucune anomalie statistique particulière. Le nombre de crashs et de naufrages n’y est pas particulièrement élevé par rapport à d’autres zones géographiques comparables. Le fait que certaines de ces disparitions demeurent difficilement explicables ne suffit pas à donner de la substance au mythe du triangle maudit.

AF447 : Un nouveau «triangle des Bermudes» ?

Le 29 novembre 2009, sur le même trajet Rio-Paris, un avion d’Air France a rencontré de fortes turbulences quatre heures après le décollage de l’aéroport de Rio de Janeiro, au-dessus de l’Océan Atlantique.

Suivant la procédure indiquée aux pilotes, l'appareil a alors «effectué une descente normale pour éviter une zone de turbulences sévères et rejoindre un niveau de vol moins turbulent», avait précisé la compagnie Air France dans un communiqué.

Dans l’incapacité de joindre le centre du contrôle aérien de Dakar, comme l’AF447 le 1er juin 2009, les pilotes ont émis un message radio d’urgence car ils n'avaient pu obtenir «une autorisation immédiate de la part du contrôle aérien».

Pour le BEA, cet évènement était une aubaine, d’autant que l’enquête piétinait faute d’informations nouvelles. «Les données du vol peuvent nous fournir de nouvelles informations, a expliqué le porte-parole du BEA dans les colonnes du «Figaro». On ne peut pas passer à côté d'une telle coïncidence.»

L'avion serait passé du niveau 330 (33 000 pieds, soit 11 000 mètres) au niveau 280 (28 000 pieds, soit 9 300 mètres), soit une chute de 1 700 mètres. Or, en cas de turbulences, la procédure ne prévoit de descendre que de 300 pieds, c'est-à-dire 100 mètres.

Un passager sur ce vol (siège 4 K) explique d'ailleurs sur des blogs avoir eu le sentiment «que l'avion n'était plus contrôlé» et évoque la panique du personnel navigant commercial. Sur un site spécialisé, une carte satellite permet de mieux appréhender l’incroyable ressemblance des faits et des positions des deux avions.

Ainsi, l’incident aurait eu lieu à… 18 kilomètres de la zone supposée de la disparition de l’AF 447. Même trajet, même créneau horaire, même avion, même compagnie Airbus…

Les similitudes sont troublantes mais l’AF445 du 29 novembre a continué sans encombre son vol vers Paris, après une énorme frayeur. Sur ce vol-ci, les fameuses sondes Pitot n’ont pas subi de givrage, explique «Le Figaro».

Un autre vol AF445 toujours dans le sens Rio-Paris avait été dérouté sur Casablanca, toujours en novembre, mais en 2012 cette fois, quand l’un des réacteurs a subi une défaillance, incitant le commandant de bord à couper le moteur, et à demander un déroutement vers l’aéroport de Casablanca au Maroc. L’atterrissage s’est déroulé sans autre incident.

« Putain on est tous morts »

Ce serait la dernière phrase entendue dans le cockpit de l’Airbus A330-200 de la compagnie aérienne Air France reliant Rio de Janeiro à Paris, avant qu’il ne s’écrase dans l’Océan Atlantique, entrainant la mort des 228 personnes à bord, le 1er juin 2009.

Mystères résolus dans le triangle des Bermudes… pas tout à fait !

Etrangement, à cet endroit précis, il existe une irrégularité, connue et traquée depuis les années 1960, qui persiste et grossit. Son nom : l'anomalie magnétique de l’Atlantique Sud, soit AMAS ou SAA (South Atlantic Anomaly). Il s’agit d’une région de l’hémisphère Sud soumise à un taux de radiation plus élevé qu’ailleurs.

La raison en est qu'à cet endroit, le champ magnétique de la Terre est presque deux fois plus faible que le champ environnant. Du coup, la protection naturelle qui dévie les particules chargées est moins efficace. Un vrai cauchemar pour les agences spatiales qui doivent protéger tous les satellites qui la traversent à quelques centaines de kilomètres d'altitude avec une inclinaison de 30 à 50°.

Ainsi, lorsqu’il pénètre dans la zone, le télescope spatial Hubble éteint tous ses feux. A bord, les instruments n'effectuent aucune mesure, de crainte de faire "griller" l'électronique ou d’enregistrer des données aberrantes.

Les deux satellites du Cnes, l’agence française de l’espace, Jason-1, destiné à la surveillance des océans et Corot, dédié à la détection des planètes extrasolaires, ont aussi, chacun à leur manière, goûté à ce cocktail de particules cosmiques. Leur blindage a tenu le choc, et ils ont pu dresser la carte de l’étendue de cette zone lors de leur passage : on sait ainsi désormais qu’elle s’étend de l’Afrique jusqu'en Amérique du Sud, avec un maximum de radiations au sud du Brésil.

Mystères résolus dans le triangle des Bermudes… pas tout à fait !
Mystères résolus dans le triangle des Bermudes… pas tout à fait !

Mais il existe une autre anomalie à l’endroit précis ou les vols AF447 et 445 ont connus leurs problèmes, nous en avions parlé dans un autre sujet, sur ces étranges trous noirs !

 Et donc, à cet endroit particulier, il existe un trou noir gigantesque, et qui a été étudié en 2008 en plein océan Atlantique, et là, la croûte terrestre semble littéralement être absente dans une zone couvrant plusieurs milliers de kilomètres carrés… !

Le magasine Top secret avait même repris mon sujet dans son magasine, le numéro 50 page 5.

Un trou dans la surface terrestre…

Mystères résolus dans le triangle des Bermudes… pas tout à fait !

Comme une blessure ouverte dans la surface de la Terre, là ou le plancher océanique, habituellement profond de six à sept kilomètres, brille par son absence.

Habituellement, les plaques tectoniques s’écartent et le manteau terrestre se soulève pour venir combler le vide laissé, et comme il s’approche de la surface, il fond, ce qui forme le magma. C’est le processus normal. Ici toutefois, ça n’est pas arrivé, pour quelque raison, la croûte semble ne pas se réparer !

Les progrès de l’expédition qui pouvaient être suivis ici : Noc.Soton n’ont jamais été mis à jour, et aucun compte rendu ou conclusion n’a jamais été publiés, un total black-out a été posé sur ces recherches, et rien, absolument n’a filtré depuis…

Mystères résolus dans le triangle des Bermudes… pas tout à fait !
Mystères résolus dans le triangle des Bermudes… pas tout à fait !

Mais revenons un instant, sur cette énigme du carré des Bermudes…

Un carré ?

Selon la NASA, cette zone des Bermudes n'a plus la forme d'un "triangle" mais d'un carré !

La NASA décide de se pencher sur la question …

Le problème des Bermudes refait surface quand la NASA décide de se pencher sur la question des disparitions inexpliquées qui restent constantes (une dizaine par an).

Et, le phénomène a lieu à date fixe comme le souligne Jean-Yves Casgha dans "Boulevard de l'étrange".

En effet, dès 1972, prévenue des conclusions de la NASA, l'Association Internationale des Transports Aériens aurait conseillé à ses membres d'éviter cette zone, au moins pendant la période la plus dangereuse, soit du 1er au 30 juin.

De curieuses anomalies …

Aux quatre angles, puisqu'il s'agit du "carré" des Bermudes, on trouve Hamilton aux Bermudes, San Juan de Porto Rico, San Gustavo de Los Pobres à Cuba et Savannah en Géorgie.

D'ailleurs, la figure carrée n'apparaît que si l'on dispose de photos prises par satellite, comme le fait remarquer Jean-Yves Casgha. Puis, à l'intersection, on trouve un cinquième rocher identique aux quatre autres.

Il mesure cent mètres de long pour trente mètres de large…

Mystères résolus dans le triangle des Bermudes… pas tout à fait !

Sur ce rocher qui s'appelle San Banago, il n'y a ni végétation, ni mouettes. Et aucun oiseau migrateur n'y vient jamais.

Plus surprenant encore, la faune sous-marine l'évite et se raréfie à l'approche de l'îlot. Mieux encore, les indigènes ont peur de ce lieu !

Pourtant, l'étude de la mer des Sargasses révèle une faune identique à celle que l'on trouve à proximité d'une terre. Et, le retour systématique des anguilles, à l'époque du frai est passé inaperçu.

Alors, à cet endroit, pourquoi cet entêtement des anguilles à faire le trajet d'Europe d'une part, et d'Amérique, d'autre part, vers la mer des Sargasses ou ses alentours immédiats dans le "triangle" ou plutôt le "carré" des Bermudes dont l'aiguille de la boussole indique le nord réel et non le nord magnétique comme le précise J. Markale.

Car les anguilles disparaissent ainsi dans l'océan pour ne plus jamais revenir...

Mystères résolus dans le triangle des Bermudes… pas tout à fait !

Par contre, et là, le mystère va prendre une sérieuse claque sur le pif, il existe ‘’comme par hasard’’ dans cette zone mystérieuse du triangle des Bermudes, située en plein cœur, une base top secrète US, le complexe AUTEC sur l'île d'Andros aux Bahamas, dont on ne parle jamais, et qui est par conséquent, très peu connue du grand publique.

Le centre de recherche est situé à 280 km au sud-est de West Palm Beach (Floride), sur l’île d’Andros. Il couvre aussi une zone appelé la « langue de l’océan » : il s’agit d’un profond ravin océanique des Bahamas, séparant l’île d’Andros et la Nouvelle Providence. A cet endroit, la profondeur de l’océan varie de 3 mètres (le long de la côte de l’île d’Andros) à près de 2000 mètres sur une distance de seulement 150 km.

 

Logo de l'AUTEC...

Le centre s’étend sur 250 hectares sur Terre, mais dispose d’une superficie impressionnante de 430 000 hectares dans l’océan. La base est dotée d’un système de sécurité très performant, et son accès est très restreint. Bien entendu, aucun film ni photo n’est autorisé sur place.

L’AUTEC est parfois assimilé à l’équivalent sous-marin de la base 51 de l’armée américaine (une base secrète où le gouvernement aurait fait des études sur les extra-terrestres, et où certains témoins affirment avoir vu des OVNI). Au sein même de l’AUTEC, des anomalies électromagnétiques auraient pu être reproduites, ce qui n’est pas sans danger pour les navires et aéronefs environnants.

Plus troublant encore : de mystérieux engins ont été aperçus à plusieurs reprises dans les environs de l’AUTEC. Les témoins décrivent des engins effectuant des mouvements inhabituels : virages très serrés, accélérations incroyablement rapides.

Un témoin raconte avoir été à 3 km d’un objet inanimé qui flottait sur l’eau. Il croyait voire une baleine. Il s’est ensuite approché à 800 mètres. L’objet brillait étrangement, et ressemblait plutôt à engin futuriste. Soudain, l’engin décolla et s’éloigna au-dessus de l’eau à une vitesse incroyablement élevée, puis disparut sous l’eau.

Les activités mystérieuses de cette base sous-marine secrète ont soulevé beaucoup de questions dans le clan des chercheurs enquêtant sur les disparitions du triangle des Bermudes.

Mystères résolus dans le triangle des Bermudes… pas tout à fait !

La base principale de l’AUTEC…

L'installation sophistiquée comprend trois gammes d'essai - la gamme des armes, la gamme acoustique, et la gamme FORACS –

L’US Navy y a installé un polygone de tir en eau profonde, il est le plus grand et le plus polyvalent engin de l'AUTEC, et il est capable de suivre jusqu'à 63 objets dans l'eau en même temps. La couverture de tir du polygone couvre 1.700 km2 !

L’AUTEC possède également des radars et divers autres systèmes de suivi dans l'air tels que les LATR, le système de suivi dans l'air hyperbolique (HITS), et le GPS différentiel (DGPS). Ces systèmes couvrent dans l'air les armes AUTEC gamme jusqu'à une distance de 1 000 km à partir du site 1 et à une hauteur de 21.000 m.

Menace de guerre électronique Simulator…

Menace de guerre électronique Simulator (EWTS) est un système en temps réel qui peut générer des complexes, dynamiques et des environnements de signaux électromagnétiques au niveau de la fréquence radio (RF). Avec ce système, AUTEC offre des capacités pour tester différents récepteurs de plate-forme dans un open-air, over-the-gamme Eau.

Le système se compose d'un simulateur radar, piédestal et contrôleur, antennes, amplificateurs haute puissance, matériel d'étalonnage, et un poste de travail opérateur. Le système est logé dans un radôme climatisé et situé sur une tour de 23 m de haut.

La construction de cette base ultra secrète démarre en 1964, avec un accord conjoint signé entre les US et la Grande-Bretagne.

Les disparitions qui ont eu lieux dans cette zone, ne sont peut-être au final, pas si mystérieuses que cela, une fois que l’on connait un peu mieux l’endroit, et les cachoteries qui s’y passent dans le plus grand secret !

Mystères résolus dans le triangle des Bermudes… pas tout à fait !

Comme toujours c'est à vous de juger...

 

 

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crami25 22/01/2016 23:12

Déjà pas trop rassuré pour les avions, avec cet article, je crois que je préfère ne jamais monter dedans...