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Le blog de Merlin...

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OVNI et toute l'actualité extraterrestre, terrestre, et intraterrestre, toutes les infos cachées et secrètes...


Le secret des trous noirs…

Publié par MERLIN sur 18 Décembre 2019, 07:11am

Le secret des trous noirs…

Selon Antoine Laurent de Lavoisier, ce grand chimiste, philosophe et économiste français, souvent présenté comme le père de la chimie moderne, ses expériences ont été des preuves à la base de la loi de conservation de la matière :  Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

 

Cette maxime  est inspirée du philosophe grec présocratique Anaxagore « Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau », énonciation qui, grâce aux travaux expérimentaux de Lavoisier, passe du statut de maxime philosophique, à celui de principe physico-chimique.

 

Antoine de Lavoisier est élu membre de l’Académie des sciences en 1768  à l’âge de 24 ans. Son nom est inscrit sur la tour Eiffel, façade Trocadéro, il est, en outre, représenté sur l'hôtel de ville de la capitale, et en 1935, l'Union astronomique internationale donne le nom de Lavoisier à un cratère lunaire.

 

 

Le dimanche 10 mars 1793, à Paris, l'assemblée révolutionnaire de la Convention décrète la levée en masse de 300 000 hommes pour protéger les frontières. Cette mesure entraîne aussitôt le soulèvement des paysans de Vendée. Le soir même, à l'instigation de Danton (« Soyons terribles pour dispenser le peuple de l'être »), elle institue un Tribunal criminel extraordinaire, plus tard appelé Tribunal révolutionnaire, pour « juger sans appel et sans recours les conspirateurs et les contre-révolutionnaires ».

 

Le nouveau tribunal va devenir l'outil de la Terreur jusqu’à la chute de Robespierre. Il compte cinq juges, douze jurés, un accusateur public et deux substituts nommés par l'Assemblée. Il s'installe dans la Grande Chambre de l'ancien Parlement, sur l'île de la Cité, à l'emplacement de l'actuel Palais de Justice.

 

L'accusateur public Fouquier-Tinville use de son autorité pour envoyer à la guillotine aussi bien d'innocents suspects que Charlotte Corday, meurtrière de Marat, l'ex-reine Marie-Antoinette ou des chefs de la Révolution comme ses propres amis Danton, Robespierre et même son cousin Camille Desmoulins.

 

En novembre 1793, la Convention décrète, l’arrestation de tous les fermiers généraux (sorte de percepteur des impôts pour le roi), et Lavoisier qui en fait partie vient lui-même se constituer prisonnier. Il est alors envoyé devant le Tribunal révolutionnaire. Au médecin J. N. Hallé qui vient défendre Lavoisier et présenter ses remarquables travaux, le président J.-B. Coffinhal-Dubail lui répond : « La République n’a pas besoin de savants ; il faut que la justice suive son cours. »

 

Le 8 mai 1794, il est condamné et guillotiné le jour même.

Du 6 avril 1793 au 7 mai 1795, le tribunal voit passer 5 215 accusés et en envoie 2 791 à la guillotine. Il est supprimé le 31 mai 1795, l'une de ses dernières victimes ayant été l'accusateur public Fouquier-Tinville lui-même.

 

Un autre mathématicien remarquable dira ceci concernant Lavoisier : « Il ne leur a fallu qu’un moment pour faire tomber cette tête et cent années, peut-être, ne suffiront pas pour en reproduire une semblable. » (Louis Lagrange, mathématicien et astronome).

 

Partant de cette maxime de Lavoisier : Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme, nous allons tenter de découvrir d’où provient cette matière noire invisible dont on ne connaît rien. Contrairement à la matière ordinaire, la matière noire n’est pas sensible à la force électromagnétique. De ce fait, elle ne peut absorber, refléter ou émettre de la lumière, ce qui la rend extrêmement difficile à détecter.

 

La matière noire semble représenter une masse environ six fois supérieure à celle de la matière visible, elle devrait constituer environ 27 % de l'Univers. Voilà qui donne à réfléchir : la matière que nous connaissons et qui constitue toutes les étoiles et les galaxies ne représente que 5 % du contenu de l’Univers.

 

L’énergie sombre constitue elle environ 68 % de l’Univers et semble être associée au vide de l’espace. Elle est distribuée de façon uniforme dans l’Univers, non seulement dans l'espace mais aussi dans le temps, autrement dit, son effet ne se dilue pas avec l’expansion de l’Univers. Cette répartition égale signifie que l’énergie sombre n’a pas d’effet gravitationnel local, mais plutôt un effet global sur l'Univers entier. Il en résulte une force répulsive qui tend à accélérer l’expansion de l’Univers. Le taux d’expansion et son accélération peuvent être mesurés par des observations et par l’application de la loi de Hubble. Ces mesures, associées à d’autres données scientifiques, ont confirmé l’existence de l’énergie sombre et donnent une estimation de la quantité que représente cette substance inconnue et mystérieuse.

 

L’univers serait donc ainsi constitué de 68 % d’énergie sombre, 27 % de matière noire, et seulement 5% de matière que nous connaissons et qui constitue toutes les étoiles, les planètes, et les galaxies. Et sur ces 5 % que nous prétendons connaître, nous n’en connaissons tout au plus que 0,00001 % et encore en étant généreux.

 

 

Mystérieux objets en marge du spectre électromagnétique…

 

L’œil humain est naturellement crucial à l'astronomie. Sans la vision, l'univers lumineux des étoiles, des planètes et des galaxies nous serait à tout jamais fermé.

 

En dehors du domaine de la vision humaine se trouve tout un spectre électromagnétique de merveilles. Chaque type de « lumière », des ondes radio aux rayons gamma, révèle quelque chose de différent au sujet de l'Univers. Certaines longueurs d'ondes sont plus adaptées à l'étude des trous noirs tandis que d'autres lèvent le voile sur les embryons d'étoiles et de planètes, et que d'autres encore éclairent d'un jour nouveau les toutes premières années de l'histoire cosmique.

 

La NASA compte de nombreux télescopes en orbite couvrant toutes les longueurs d'onde du spectre électromagnétique. L'un d'eux, Fermi, vient tout juste de franchir une nouvelle frontière électromagnétique.

« Fermi capture des photons d'une énergie de folie » s'enthousiasme Dave Thompson, un astrophysicien du Centre Spatial Goddard. « Et il en détecte tant et si bien que nous avons pu produire la première carte sur tout le ciel de l'univers des très hautes énergies. »

 

La lumière que nous voyons avec nos yeux est constituée de photons dont les énergies vont de 2 à 3 électrons-volts. Les rayons gamma que détecte Fermi sont des milliards de fois plus énergétiques, allant de 20 millions à plus de 300 milliards d'électrons-volts.

 

Ces photons gamma sont si énergétiques que les lentilles ou les miroirs de lunettes ou télescopes classiques seraient bien impuissants à les capter : ils passeraient littéralement au travers. Fermi utilise un capteur qui tient plus du compteur Geiger que du télescope. Si nous pouvions chausser les « lunettes » de Fermi, nous verrions passer de véritables balles d'énergie, les rayons gamma, en provenance de phénomènes tels que des trous noirs supermassifs ou des hypernovæ. Le ciel serait un champ de bataille.

 

Avant le lancement de Fermi en juin 2008, on ne connaissait que quatre sources célestes de photons dans cette gamme d'énergie. « En 3 ans, ce nombre est passé à plus de 500 » se réjouit Thompson.

 

Que trouve-t-on dans ce nouvel Univers ?

 

« Avant tout un mystère » répond Thompson. « Environ un tiers de ces nouvelles sources ne peut pas être clairement relié à aucun type connu d'objets célestes produisant des rayons gamma. Nous n'avons tout simplement aucune idée de ce dont il s'agit. »

 

Ce qui est certain, c'est que toutes ces sources sont d'une prodigieuse énergie. « Parmi celles-ci on trouve des trous noirs supermassifs appelés blazars, des rémanents de supernovæ, et des pulsars, des étoiles à neutrons tournant incroyablement vite sur elles-mêmes. »

 

D'autres rayons gamma semblent venir des « bulles de Fermi », de gigantesques structures émanant du centre de la Voie lactée et s'étendant sur 50 000 années-lumière de part et d'autre du plan galactique. Ne nous demandez pas comment ces bulles se sont formées, c'est un autre mystère.

 

« Dans les années qui viennent, Fermi devrait révéler quelque chose de nouveau sur ces phénomènes, ce qui les fait tourner et pourquoi ils génèrent des niveaux d'énergie aussi surnaturels » confie David Paneque, chercheur en pointe sur ces questions à l'Institut Max Planck en Allemagne. Mais pour le moment, on en ignore plus qu'on en sait sur cet étrange « Monde de Fermi ».

 

La matière noire n’est pas sensible à la force électromagnétique, et les trous noirs sont de mystérieux objets en marge du spectre électromagnétique. Comme on le sait tous, un trou noir est invisible, et il aura fallu 235 ans entre l’écriture de la première théorie décrivant un trou noir et la première photographie d’un trou noir, ce qui est une période de temps très courte sur l’échelle du temps, et considérant qu'une partie de ce que nous voyons sur la photo échappe à l’espace et au temps.

 

Pour faire simple sur ce qu’est un trou noir, voici ce que l’on pourrait dire : lorsqu’une étoile s’effondre sur elle-même, atteignant une masse inimaginable dans un espace minuscule, un trou noir, c’est ça, le point ultime de cet effondrement est appelé une singularité. Là où toute la matière est condensée dans un point d’une densité infinie. Et on assiste à un arrêt complet : quantité infinie, temps infini.

 

Mais si la densité est infinie et que le temps s’est arrêté, on ne peut plus dire de la singularité qu’elle est « un endroit » ni « un temps ». Cette singularité serait le point de rencontre de ces deux univers de la physique qui, jusqu’ici, ne sont pas parvenus à se rencontrer : la physique classique et la physique quantique. La singularité pourrait ainsi s’expliquer, selon le physicien américain Rainer Weiss, par la « théorie quantique de la gravité » le problème, ici, étant que cette théorie n’existe pas encore.

 

Sommes-nous désormais plus près de comprendre la singularité, si nous voyons la bordure ? Personne ne peut répondre à cette question, c’est un des plus grands mystères de la science. Qu’est-ce que la singularité ? Mathématiquement, nous la définissons comme la courbure infinie de l’espace-temps. Les singularités, à ce qu’on suppose, sont minuscules. Agrandissez-en une un billion de billion de fois, et le plus puissant microscope du monde ne parviendra aucunement à la voir. Pourtant, au moins au sens mathématique, quelque chose est là, qui n’est pas seulement petit mais dont la masse dépasse l’imagination.

 

Nos mathématiques ne peuvent apparemment pas décrire ce mystère, et une photo n’y changera rien pour l’instant. Tout au plus comprendra-t-on mieux l’impact gravitationnel d’un trou noir. Mais à travers ces impacts, à travers cette étrange silhouette, la physique continue d’espérer qu’elle pourra découvrir l’empreinte de quelque chose qui lui échappe depuis des décennies, une partie de la réalité, dissimulée là où il est censé n’y avoir ni « là » ni temps. Il y a donc, comme on peut le constater, beaucoup de paradoxes dans tout cela.

 

Que deviennent matière et énergie absorbées par les trous noirs ?

 

Les astronomes estiment qu’environ une masse solaire tombe dans le trou noir de Messier 87 tous les dix ans. L’attraction de l’objet est si forte que pour avoir la chance de s’échapper, un photon devrait se situer à environ 18 000 000 000 kilomètres du centre. Ça équivaut à environ 122 fois la distance entre la Terre et le Soleil. Plus proche, et le photon sera perdu.

 

 

Au centre de quasiment chaque grande galaxie se trouve un trou noir supermassif, des millions de fois plus massif que le Soleil. Dans notre Galaxie, la Voie lactée, c’est Sagittarius A qui commande avec ses quatre millions de masses solaires. C’est déjà un beau bébé, influençant par sa seule force gravitationnelle l’ensemble de notre Galaxie. Mais il n’est rien à côté de ce monstre présenté au monde mercredi 10 avril 2019. Niché au cœur de Messier 87, une galaxie massive située dans l’amas de la Vierge à 55 millions d’années-lumière, ce trou noir est 6,5 milliards de fois plus massif que notre Soleil.

 

Prenez ainsi la substance constituante du Soleil, et multipliez par 6,5 milliards. Il est cependant impossible de calculer sa taille. L’angle de la photo ne permet en effet pas de calculer son spin, c’est-à-dire sa vitesse de rotation. Certains estiment néanmoins que son diamètre pourrait être 8 à 9 fois plus grand que l’orbite de Pluton, soit environ 320 UA. On rappelle qu’une UA équivaut à la distance Terre – Soleil, soit environ 150 millions de km. Il nous suffit de multiplier 150 millions par 320, ce qui donne un diamètre d’environ 48 milliards de kms. À titre de comparaison, rappelons que le trou noir de la Voie lactée ne présente un diamètre « que » de 20 millions de kilomètres environ.

 

Dans l’univers, il y a des règles, il y a par exemple celles de la conservation de la masse, et celle de la conservation de l'énergie. Concernant l’énergie on peut envisager qu’un trou noir en absorbant de l’énergie crée une réaction dite endo-énergétique, c’est à dire que le niveau d'énergie d'arrivée est plus élevé que celui de départ, voir beaucoup plus élevé, multiplié par un facteur 10, 10 000 ou 1 milliard et plus encore, cela peut être sans limite.

 

Cette énergie émise par un trou noir invisible, serait donc elle même invisible ou sombre et en quantité presque incalculable, et les trous noirs existeraient pour beaucoup, depuis l’origine de l’univers, imaginez la quantité d’énergie libérée par ces trous noirs depuis le big bang, depuis l’origine, elle pourrait ainsi, aisément représenter 68 % de l’univers ! C’est ce que l’on appelle l’énergie sombre.

 

Matière noire et énergie sombre, le secret révélé de l’univers…

 

Et toute cette matière qui disparaît dans un trou noir, que devient elle ? On pensait un moment que les trous noirs créent des “trous de vers” par laquelle la matière pourrait ressortir en créant des “fontaines blanches” ou trou blanc, mais on n'observe rien qui corresponde à ça dans l’univers. Pour certains la matière n'atteint jamais la singularité car l'espace à l'intérieur de l'horizon des événements est distendu à l'infini, et les dimensions temps/espace interverties, pour eux, la matière est toujours en train de tomber dans cet espace, elle ne va nulle part.

 

On peut donc envisager, sans doute à raison, que cette matière est transformée, recyclée en autre chose, et réinjectée dans l’univers sous forme de matière noire, invisible. Elle pourrait ainsi, aisément représenter 27 % de l’univers !

Ce qui est d’ailleurs plutôt logique, car comment envisager qu’une telle structure (trou noir) avec de telles propriétés, invisibilité, courbure infinie de l’espace-temps, insensibilité à la force électromagnétique, créant des paradoxes, gravité extrême etc, puisse rejeter une matière et une énergie ‘’normal’’ comme nous les connaissons ? C’est bien sur impossible. Et les paroles d’Antoine Laurent de Lavoisier, nous reviennent avec ses expériences qui ont été des preuves à la base de la loi de conservation de la matière :  Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme…

 

Pour preuve de l’ancienneté des trous noirs, des astronomes en ont découvert un situé à 13 milliards d'années-lumière, 800 millions de fois plus massif que notre Soleil, il est le plus lointain jamais observé par l'humanité. C'est donc le plus ancien que l'on connaît, puisque la lumière du quasar -c'est-à-dire la matière extrêmement lumineuse qui gravite autour du trou noir- a mis 13 milliards d'années à parvenir jusqu'à la Terre. Les astronomes ont donc observé J1342+0928 c’est son nom, tel qu'il était il y a bien longtemps, 690 millions d'années seulement après le Big Bang. J1342+0928 brille autant que 40 milliards de Soleil. Cette découverte bouleverse au passage les théories sur la formation de l'Univers, celle des trous noirs, et celle des galaxies.

 

Les trous noirs existent depuis l’origine de l’univers, ils existent de toute taille, et de toute masse, il y a des trous noirs : supermassifs, intermédiaires, stellaires, isolés, systèmes doubles, de masse inconnue etc etc.

il y en a des milliards partout dans l’univers. Ces trous noirs  absorbent des éléments déjà existants et les  combinent, créant ainsi une nouvelle énergie et une nouvelle matière, qui nous sont inconnues et que nous ne pouvons détecter, et avec des propriétés incroyables tels les rayons gamma que détecte Fermi et qui sont des milliards de fois plus énergétiques que ceux que nous connaissons, allant de 20 millions à plus de 300 milliards d'électrons-volts et que l’on commence seulement à découvrir.

 

Notre étoile, le Soleil, mourra un jour d’une mort paisible. Sa masse est très moyenne comparée à celle des autres étoiles. Dans environ 5 milliards d’années, il aura épuisé les réserves d’hydrogène qui lui fournissent son énergie. Alors ses couches extérieures s’échapperont et son cœur finira par se comprimer pour devenir ce qu’on appelle une « naine blanche ». il conservera la même masse, cependant, son diamètre rétrécira de 1 392 000 km à moins de 6,5 km.

 

Pour une étoile dix fois plus grosse que le Soleil, la mort est bien plus terrible. Les couches extérieures sont éjectées dans l’espace lors d’une explosion qui génère durant plusieurs semaines l’un des objets les plus brillants de l’Univers, une supernova.

Pendant ce temps, le cœur, comprimé par la gravité, s’effondre en une étoile à neutrons, un globe en rotation d’une vingtaine de kilomètres de diamètre. Un fragment d’étoile à neutrons de la taille d’un carré de sucre pèserait 1 milliard de tonnes sur la Terre.

 

L’attraction gravitationnelle d’une étoile à neutrons est si forte que, si on faisait tomber une boule de guimauve sur sa surface, l’impact produirait autant d’énergie qu’une bombe atomique.

 

Et ce n’est rien comparé à l’agonie d’une étoile ayant vingt fois la masse du Soleil. Si une bombe comme celle d’Hiroshima avait explosé à chaque millième de seconde depuis la naissance de l’Univers, l’énergie serait encore très loin de celle libérée lors de l’effondrement d’une étoile géante.

 

Le cœur de l’étoile implose. Les températures atteignent 55 milliards de degrés. La force écrasante de la gravité est irrésistible. Des blocs de fer plus gros que l’Everest sont quasi instantanément réduits par compression à la taille de grains de sable. Les atomes sont brisés en électrons, protons et neutrons sont déchiquetés en une bouillie de quarks, leptons et gluons. Et ainsi de suite, de plus en plus minuscule, de plus en plus dense, jusqu’à l’instant où…

 

Jusqu’à l’instant où personne ne sait ce qui se passe. Quand il faut expliquer un phénomène d’une telle ampleur, les deux principales théories qui rendent compte du fonctionnement de l’Univers (la relativité générale et la mécanique quantique) semblent aussi utiles que les cadrans de bord d’un avion partant en vrille. Un trou noir constitue le gouffre le plus obscur de l’Univers, du fait de la vitesse requise pour échapper à son attraction gravitationnelle. Pour s’arracher à l’attraction terrestre, il faut atteindre une vitesse d’environ 11 kilomètres par seconde (km/s).

 

C’est rapide, six fois plus qu’une balle de fusil. Mais les fusées atteignent cette « vitesse de libération » depuis 1959. La vitesse limite dans l’Univers est de 299 792 km/s (la célérité de la lumière). Or même celle-ci ne suffit pas à vaincre l’attraction d’un trou noir. Du coup, rien de ce qui est dedans ne peut en sortir. Pas même un faisceau lumineux. En outre, certains effets insolites de la gravité extrême font qu’il est impossible d’en scruter l’intérieur.

 

Dans quelle mesure sommes-nous certains de la réalité des trous noirs ? Si vous demandez aux spécialistes, ils vous répondent invariablement que nous pouvons l’être à 99,9 %. S’il n’y a pas de trous noirs au centre de certaines galaxies, alors il doit s’y trouver quelque chose d’encore plus fou.

 

Le temps est relatif…

 

Par ailleurs, les trous noirs tournent aussi sur eux-mêmes. Fondamentalement, ce sont des tourbillons spatiaux. La combinaison du frottement et de la rotation fait qu’une quantité significative de la matière tombant vers le trou noir (parfois plus de 90 %) ne franchit pas l’horizon des événements mais est éjectée vers l’extérieur, telles des étincelles jaillissant d’une affûteuse.

« Le temps est relatif. » Cela signifie que le temps ne passe pas à la même vitesse pour tout le monde.

 

 

Einstein a découvert que le temps est sensible à la gravité. Placez des horloges extrêmement précises à chaque étage d’un gratte-ciel, elles feront toutes tic-tac à des vitesses différentes.

 

Les horloges des étages inférieurs (plus proches du centre de la Terre, où la gravité est plus forte) seront un rien plus lentes que celles des étages supérieurs. On ne remarque jamais ces écarts tant ils sont faibles – un milliardième de seconde en plus ici ou là.

 

Les horloges embarquées sur les satellites du système global de localisation (GPS) sont réglées de façon à être légèrement plus lentes que celles situées à la surface de la Terre. Sinon, les GPS ne seraient pas aussi précis.

 

Avec leur incroyable attraction gravitationnelle, les trous noirs sont fondamentalement des machines à explorer le temps. Pour chaque minute passée près de son horizon des événements un millénaire s’écoulera sur la Terre. C’est difficile à croire, mais c’est ce qui se produirait. La gravitation déforme le temps. Et si vous franchissiez l’horizon des événements, que se passerait-il ? Une personne regardant de l’extérieur ne vous verrait pas y tomber dedans. Vous sembleriez figé au bord du trou. Figé pour un temps presque infini.

 

Dans l’univers, tout se passe comme si une densité de masse invisible était présente. Et c’est bien le cas, comme on le constate tout au long de ce sujet, une masse invisible est bien présente la matière qui la compose, c’est celle des éjections des trous noirs, qui existent par milliards de milliards et depuis des milliards d’années.

 

Histoire de l’Univers condensée sur 1 an...

 

Imaginez, comme vu plus haut, des blocs de fer plus gros que l’Everest réduits par compression à la taille de grains de sable. Imaginez, des planètes, des étoiles des astéroïdes, réduit à la taille d’un ballon de football, avec une densité et une masse inimaginable, un grain de sucre pesant des milliards de milliards de tonnes, passant par ces lessiveuses spatiales que sont les trous noirs, qui éjectent ensuite une matière et une énergie modifiée, déstructurée, transformée et qui nous est invisible. C’est à notre échelle d’évolution incompréhensible, inobservable et imperceptible.

 

N’oublions pas que l'invisibilité n'est pas/plus de la science-fiction, comme vu dans mon précédent article paru dans la revue Top Secret sous le titre : Extraterrestres et matière noire. N’oublions pas également, que nous ne sommes pas encore une civilisation de type 1, capable d'utiliser toute la puissance disponible sur notre planète. L’univers étant peuplé de civilisations de type 2 et 3 également, bien plus en avance que nous dans tous les domaines.

 

Une civilisation dite de « type II » est capable de collecter toute la puissance de son étoile. La civilisation de type II surpasse celle de type I par un facteur d'environ dix milliards. Une civilisation de « type III » peut utiliser toute la puissance émise par la galaxie dans laquelle elle est située. Ce type surpasse le précédent par un facteur de dix milliards. Il s'agirait des civilisations les plus anciennes. La théorie de la formation des éléments lourds démontre que des systèmes planétaires peuvent être aussi vieux que les plus anciens objets cosmiques observables.

Notre civilisation actuelle n’a que quelques milliers d’années d’existence, à l’échelle du temps cosmique nous existons à peine, d’ailleurs pour mieux s’en rendre compte examinons l’histoire de l’Univers condensée en un an réalisée par l’astrophysicien américain Karl Sagan en 1977 :

 

L’univers naît donc le 1er janvier. Et, très vite, probablement dans la nuit du 2 au 3 janvier, les premières étoiles apparaissent. Les premières galaxies se forment à partir du 10 janvier, mais il faut attendre longtemps – jusqu’aux alentours du 12 mai – pour que la nôtre, la Voie lactée, prenne sa forme de spirale dotée de bras. De nombreux événements ont lieu au cours des semaines qui suivent mais, si l’on opte pour un point de vue anthropocentrique, la principale étape suivante est l’éclosion, le 2 septembre dans un coin un peu reculé de la Voie lactée, de notre Système solaire.

 

Le 9 septembre, la vie apparaît sous la forme d’organismes monocellulaires. Les premiers êtres pluricellulaires entrent en scène début novembre mais c’est dans la seconde moitié du mois de décembre que l’arbre du vivant va se ramifier à toute allure. Le prologue de ce que l’on appelle l’explosion cambrienne se joue le 14 décembre.

 

Dans notre calendrier cosmique, le jour de Noël, le 25 décembre, marque la naissance… des dinosaures qui vont dominer la Terre pour quelques jours. Le 26, les premiers mammifères se manifestent enfin, un jour avant les oiseaux et deux avant les fleurs. A l’aube du 30 décembre, un gros astéroïde percute notre planète, provoquant la disparition des dinosaures à l’exception des oiseaux. Le même jour, comme pour symboliser un changement d’ère, les premiers primates font leur apparition dans la classe des mammifères.

 

Nous sommes presque arrivés au terme de notre calendrier, aux petites heures du 31 décembre, le dernier jour de cette année dans laquelle on a condensé toute l’histoire de l’Univers. De la matière créée le 1er janvier un foisonnement de mondes a jailli, des myriades de galaxies, d’étoiles et de planètes. C’est cette matière qui est le fil conducteur de l’histoire. A nos yeux, il y a pourtant un absent : l’homme, qui n’est toujours pas paru sur le grand théâtre cosmique. Toute son évolution va se jouer sur ce dernier jour de l’année.

 

Le lointain ancêtre des grands singes apparaît peu après 14 heures en ce 31 décembre. Un peu avant 23 heures, Homo Erectus se promène à la surface de la Terre. Homo sapiens, l’homme moderne, s’invite enfin sur la scène du monde à 23h48 et l’on a peu de traces de son activité jusqu’à la dernière minute de l’année. A 23h 59mn 20s, il orne la grotte de Lascaux. Dans les secondes qui suivent, il invente l’agriculture. A 23h 59mn 47s, il commence à écrire et à fondre les métaux. Deux secondes plus tard, il construit les grandes pyramides de Gizeh.

 

Les dix dernières secondes...

 

Nous voici dans les dix dernières secondes du calendrier, dix secondes avant la fin de cette année, Sargon fonde l’empire akkadien en Mésopotamie et des pierres commencent à se dresser sur le site de Stonehenge.

 

A 23h 59mn 51s, c’est le début du Nouvel Empire en Egypte. Une seconde plus tard naît le judaïsme, première grande religion monothéiste. Athènes et Rome sont fondées dans la seconde suivante. Encore un décalage de la trotteuse et Alexandre le Grand conquiert le monde. A 23h 59mn 55s, le christianisme apparaît et l’Empire romain est à son apogée. Une seconde plus tard, il chute et Mahomet naît, vit et meurt. Puis Charlemagne est sacré empereur et les croisades commencent.

 

Il est 23h 59mn 58s et la guerre de Cent Ans fait rage, Constantinople est prise et Christophe Colomb découvre l’Amérique. Au cours de l’ultime seconde de cette année cosmique, les peuples se révoltent contre leurs rois, à la dernière demi seconde, deux guerres mondiales ont lieu, l’homme est assez avancé technologiquement pour bombarder deux villes avec des bombes atomiques, pour aller sur la Lune, pour modifier le climat de sa planète, pour polluer tous les océans avec du plastic, polluer l’atmosphère avec du monoxyde de carbone, polluer les sols avec des pesticides, des engrais etc, aujourd’hui près de la moitié des sols de la planète sont dégradés. Sur 193 pays que compte la planète seul 10 ne sont pas en guerre ou impliqués dans un conflit ou plusieurs à la fois.

 

A 23h 59mn 58 secondes la population mondiale était de 580 millions, une seconde plus tard elle est à 7,6 milliards d’individus !

 

La durée réelle de cette année condensée est de 13,8 milliards d’années puisque c’est l’âge de l’Univers. Chacun des jours du calendrier représente 37,8 millions d’années, chaque heure 1,6 million d’années, chaque minute 26 millénaires et chaque seconde 438 ans.

 

Conclusion :

Imaginons une civilisation dans l’univers, naissant dans ce calendrier, un 21 décembre vers 11h du matin, elle aurait sur nous une avance de 390 millions d’années !

 

Cette civilisation aurait sans doute déjà détecté la matière noire et l’énergie sombre, elle saurait les localiser, et les utiliser à son profit. Et comme nous l’avons vu dans mon dernier sujet, cette matière noire cache les mondes habités plus évolués, les rendant ainsi invisibles et indétectables à nos outils et technologies actuelles. Il y a de plus, en toute logique, des milliards de civilisations naissant à différentes périodes dans l’univers tout au long de cette «année de l’univers condensée».

 

Ce qui est vrai pour les planètes, l’est tout autant pour les civilisations de l’univers, un homme l’avait déjà compris en son temps quand il annonçait :  « Croire qu'il y a seulement les planètes dont l'existence nous est connue à ce jour n'est pas plus raisonnable que de s'imaginer que le ciel n'est peuplé d'autres oiseaux que ceux qui passent devant notre fenêtre ». Cet homme fut brûlé vif par l’inquisition cet homme c’est bien sur : Giordano Bruno !

 

Comme toujours c’est à vous de juger…

Sources :

Forum Ovni-Actu – Cern – Science Presse – National géographique – Science post – Wikipédia – Passeur de sciences.

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P
Ravie de votre retour sur votre site. Joyeux Noël et très bonne année .
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