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Le blog de Merlin...

Le blog de Merlin...

OVNI et toute l'actualité extraterrestre, terrestre, et intraterrestre, toutes les infos cachées et secrètes...


L'histoire d'Olaf Jansen, tiré du livre ' The Smoky God ' partie 2.

Publié par MERLIN sur 23 Janvier 2008, 14:08pm

Catégories : #Terre Creuse...

PARTIE IV

Dans le monde intérieur

    Nous avons appris que les Hommes ne se mariaient pas avant qu'ils aient atteint la période d'âge allant de soixante-quinze à cent ans et que l'âge auquel les femmes convolaient était légèrement inférieur et que des hommes et des femmes vivent fréquemment de six à huit cents ans et dans quelques cas beaucoup plus.


    Pendant l'année suivante nous avons visité beaucoup de villages et villes, les principales villes étant Nigi, Delfi, Hectea et mon père fut sollicité pas moins d'une demi-douzaine fois afin de revoir les cartes qu'il avait ébauchées à partir des croquis où figurait le partage des terres et des eaux sur la surface "extérieure" de la terre.

    Je me souviens entendre mon père faire la remarque que le peuple de géants de la terre du "Dieu qui fume" avait presque, une idée aussi précise de la géographie de la surface "extérieure" de la terre que celle qu'aurait eu un professeur moyen d'université de Stockholm.

    Dans nos voyages nous sommes parvenus à une forêt d'arbres gigantesques, près de la ville de Delfi. Si la Bible avait dit qu'il y avait des arbres imposants plus de trois cents pieds (91m) de hauteur et plus de trente pieds (9,1m) de diamètre, grandissant dans le Jardin d'Eden, les écrivains Ingersoll, Tom Paine et Voltaire auraient sans aucun doute qualifié cela de mythe.

Mais si l'on nous parle des séquoia gigantea de Californie, on peut dire que ces arbres géants de Californie sont bien minuscules et insignifiants si on les compare avec les arbres Goliaths de la forêt du continent intérieur, où abondent des arbres puissants de 800 à 1000 pieds (243m à 305m) de hauteur et de 100 à 120 pieds (30m à 37m) de diamètre qui sont de plus innombrables dans des forêts se prolongeant sur des centaines de miles dans l'arrière pays jouxtant la mer.

    Les gens ont des goût musicaux très poussés et sont à un degré remarquable versés dans les arts et sciences, particulièrement la géométrie et l'astronomie. Leurs villes sont équipées d'énormes palais de musique, où souvent pas moins de vingt-cinq mille voix vigoureuses de ce peuple de géants résonnent en avant dans des chœurs puissants exécutant des symphonies les plus sublimes.

 Nous supposons que les enfants ne suivent pas les institutions culturelles avant qu'ils n'aient atteint l'âge de vingt ans. Alors leur vie scolaire commence et continue pendant trente ans, dont dix sont uniformément consacrés par tous les deux sexes à l'étude de la musique.

    Leurs vocations principales sont l'architecture, l'agriculture, l'horticulture, le levage des troupeaux énormes de bétail et la construction moyens de transports particuliers à ce pays, pour voyager sur la terre et sur l'eau. Par quelque dispositif que je ne peux pas expliquer, ils gardent le contact entre eux, en restant en communion avec les parties les plus éloignées de leur pays, grâce à des liaisons "atmosphériques".

    Tous les bâtiments sont érigés avec une considération spéciale privilégiant la force, la durée, la beauté et la symétrie et avec un style architectural qui attire souverainement l'œil de chacun que je n'ai jamais observé ailleurs.

    Environ les trois quart de la surface "intérieure" est formée de terre et le dernier quart est formé d'eau . Il y a de nombreux fleuves de taille énorme, quelques uns se dirigeant vers le nord et d'autres vers le sud. Certains de ces fleuves ont trente milles de large et c'est en dehors de ces voies navigables énormes, aux extrémités du nord et du sud de la surface "intérieure", dans des régions où des températures s'abaissent fortement , que les icebergs formés d'eau douce se constituent.

Ils sont alors poussés au dehors dans la mer comme des langues énormes de glace, par des poussées brutales et hors normes d'eaux turbulentes qui, deux fois chaque année, balayent tout en avant eux.

    
    Que ce soit à l'intérieur des montagnes, ou le long du bord de mer, nous avons trouvé une vie abondante d'oiseaux. Quand ils étendent leurs grandes ailes certains des oiseaux ont semblé mesurer trente pieds de large (9,14 m). Ils sont d'une grande variété et très colorés. On nous a permis de monter sur le bord d'une roche et d'examiner un nid d'œufs. Il y avait cinq dans le nid, dont chacun était au moins de deux pieds (61 cm) dans la longueur et quinze pouces (38cm) de diamètre.

    Après être restés dans la ville de Hectea pendant environ une semaine, le Professeur Galdea, nous a conduits sur un îlot, où nous avons vu des milliers de tortues, le long du rivage sablonneux. J'hésite à révéler la taille de ces grandes créatures. elles mesuraient de vingt-cinq à trente pieds de long (de 7,60m à 9,14 m), de quinze à vingt pieds de large (4,57 à 6,09m) et bien sept pieds ( 2,13 m ) dans la hauteur. Quand l'une d'entre elles a étiré son cou pour sortir sa tête, elle avait l'apparence affreuse de quelque monstre marin .

    Les conditions étranges "du monde intérieur", sont favorables non seulement aux prairies énormes d'herbes luxuriantes, les forêts d'arbres géants et toute sorte de vie végétale, mais aussi à la merveilleuse vie animale.

    Un jour nous a vu un grand troupeau d'éléphants. Il a dû y avoir eu cinq cents de ces monstres tonitruants, avec leurs trompes ondulantes et toujours agitées. Ils déchiraient des d'énormes branches d'arbres et piétinaient des petites pousses comme le ferait une brosse de noisetier. Ils faisaient en moyenne plus de 100 pieds (30,48m) de long et de 75 à 85 (22, 86m à 25,90 m) de haut.

    Il me semblait, alors que je regardais ce merveilleux troupeau d'éléphants géants, que je me retrouvais de nouveau dans la bibliothèque municipale de Stockholm, où j'avais passé beaucoup de temps à étudier les merveilles de l'ère du Miocene. J'étais rempli d'un silencieux étonnement et mon père restait sans voix sous l'effet de la crainte. Il me saisit le bras en guise de soutien protecteur, comme si sa craintive appréhension allait nous rattraper.

Nous étions comme deux atomes dans cette grande forêt et, heureusement, ce troupeau énorme d'éléphants ne nous a pas aperçus et ils ont dérivé plus loin, en suivant un leader comme fait un troupeau de mouton. Ils ont brouté l' herbe jeune qu'ils ont rencontrée dans leur déplacement et ont de temps en temps secoué le firmament avec leur mugissement profond ."De Plus, il y avait un grand nombre d'éléphants dans l'île : Et il y avait de quoi nourrir les animaux de toute sorte. Aussi quelles que soient les choses parfumées qui existent sur la terre, soit des racines, ou de l'herbage, soit des bois, soit venant de la distillation des fleurs ou des fruits, tout cela a grandi et a prospéré sur cette terre." - le Cratyle de Platon."

    Il y a une brume légère qui monte de la terre chaque nuit et il pleut invariablement une fois chaque vingt-quatre heures. Cette grande humidité ainsi que la lumière et la chaleur électriques re-vivifiantes entrent en ligne de compte, peut-être pour justifier la végétation luxuriante, tandis que l'air électrique fortement chargé et la régularité des conditions climatiques peuvent être grandement à l'origine de la croissance géante et la longévité de toute la vie animale.

    Par endroits le fond des vallées s'étendait loin sur de nombreux milles dans chaque direction. Le "Dieu qui fume", dans sa lumière blanche claire, regardait calmement en bas. Il y avait une condensation en air électriquement surchargé qui chatouillait la joue aussi doucement qu'un fuyant chuchotement. La nature chantait une berceuse dans le murmure faible de vents dont le souffle était doux avec le parfum de bourgeons et de fleur.

    Après avoir passé assurément plus d'un an en visitant de nombreuses de villes du monde "intérieur" et beaucoup de pays intermédiaires et plus de deux ans s'étaient écoulés depuis l'époque où nous avions été embarqués dans le grand bateau d'exploration sur le fleuve, nous avons décidé, encore une fois, de tenter nos chances sur la mer et d' essayer de regagner la surface "extérieure" de la terre

.     Nous avons fait connaître nos souhaits et ils ont été à contre-cœur, mais promptement suivis. Nos hôtes ont offert à mon père, dans sa demande, des cartes diverses montrant la surface "intérieure" entière de la Terre, ses villes, ses océans, ses mers, ses fleuves, ses golfes et ses baies. Ils aussi ont généreusement offert de nous donner tous les sacs de pépites d'or - certains d'entre eux aussi grand que l'œuf d'une oie - que nous avons désiré essayer d'emporter avec nous dans notre petite barque de pêche.

    En temps voulu nous sommes retournés à Jehu, où nous sommes restés un mois dans l'aménagement et la révision de notre petit sloop de pêche. Après que tout soit prêt, le même bateau "Naz" qui nous avait à l'origine découverts, nous a pris à bord et nous à conduit jusqu'à la bouche de la rivière Hiddekel.

    Après que nos frères géants nous aient organisé l'appareillage de notre petite embarcation , ils ont cordialement manifesté leurs grands regrets pour la séparation et ont montré beaucoup de sollicitude pour notre sécurité. Mon père a juré par les Dieux Odin et Thor qu'il retournerait sûrement de nouveau dans une année ou deux et leur ferait une autre visite. Et ainsi nous leur avons fait nos adieux. Nous avons préparé et hissé notre voile, mais il y avait peu de brise. Nous avons bénéficié de ce calme pendant une heure après que nos amis géants nous aient quitté et aient amorcer leur voyage de retour.

    Les vents soufflaient constamment au sud, c'est-à-dire qu'ils soufflaient de l'ouverture nord de la Terre vers ce que nous savions être le sud, mais que, selon la pointe de l'aiguille de notre boussole, correspondait directement au nord.

    Pendant trois jours nous avons essayé de naviguer et de nous battre contre le vent, mais en vain. Sur quoi mon père a dit : "Mon fils, retourner par le même itinéraire que nous sommes entrés est impossible à cette époque de l'année. Je me demande pourquoi nous n'y avons pas pensé auparavant. Nous avons été ici presque deux années et demi ; Donc, c'est la saison où le soleil commence à briller par l'ouverture sud de la Terre. La longue nuit froide s'étend actuellement sur la région du Spitzberg."

    "Que doit-on faire ?" ai-je demandé.

    "Il y a seulement une chose que nous pouvons faire "a répondu mon père, "et c'est d' aller vers le sud." En conséquence, il a viré de bord l'embarcation , a cargué à fond les voiles et a pris le départ en suivant le nord de boussole, mais, en fait, en se dirigeant directement vers le sud. Le vent était fort et il nous semblait que nous fussions poussés par un courant qui nous emportait avec une rapidité remarquable dans la même direction.

    Après exactement quarante jours, nous sommes parvenus à Delfi, une ville que nous avions visité en compagnie de nos guides Jules Galdea et sa femme, près de la bouche du fleuve Gihon. Nous nous y sommes arrêtés pendant deux jours et avons reçu la meilleure hospitalité par les mêmes gens qui nous avaient accueillis lors de notre ancienne visite. Nous avons fait quelques provisions supplémentaires et avons de nouveau mis la voile, en suivant dûment le nord indiqué par l'aiguille.

    Dès notre arrivée à l'extérieur de la Terre, nous sommes passés au travers d'un canal étroit qui a semblé être un boyau séparant deux contreforts considérables de terre. Il y avait une belle plage à notre droite et nous avons décidé de la reconnaître. Mouillant l'ancre, nous avons regagné la rive à pied pour nous reposer pendant un jour avant de continuer notre dangereuse expédition vers l' extérieur.

Nous avons construit un feu , que nous alimenté de quelques bouts flottants de bois sec. Tandis que mon père marchait le long du rivage, j'ai préparé un repas apprécié avec les provisions apportées.

    Il y avait une lumière douce, que mon père attribua au soleil brillant dans de l'ouverture du sud de la Terre. Cette nuit nous avons dormi profondément et nous nous sommes éveillés le matin suivant tout régénérés comme si nous avions étés dans nos propres lits à Stockholm.

    Après le petit déjeuner nous avons commencé à faire un tour pour découvrir l'intérieur de la région, mais n'étions pas partis loin quand nous avons aperçu quelques oiseaux que nous avons reconnus immédiatement, comme appartenant à la famille de pingouin. Ce ne sont pas des oiseaux volants, mais des nageurs excellents et de taille énormes , avec une blanche poitrine, de courtes ailes, la tête noire et un long bec pointu. Ils atteignent facilement neuf pieds de haut (2,73m) . Ils nous ont regardés un petit peu surpris et se sont, peu de temps après, dandinés, au lieu de marcher, vers l'eau et se sont éloignés à la nage dans la direction du nord .

 

    Les événements qui sont arrivés pendant les cent jours ou plus suivants sont indescriptibles. Nous étions sur une mer ouverte et sans glace. Nous avons estimé être au mois de Novembre ou de Décembre et nous savions que le prétendu Pôle antarctique était tourné vers le soleil. Donc, en quittant l'électrique lumière interne du "Dieu qui fume" et sa chaleur affable, nous devrions rencontrer la lumière et la chaleur du soleil extérieur, brillant par l'ouverture de sud de la Terre.

Nous ne nous trompions pas. Parfois, notre petite embarcation , conduit par le vent qui était continu et persistant, plongeait au travers des eaux comme une flèche. En effet, aurions-nous rencontré une roche cachée ou un obstacle, notre petit navire se serait fendu en mille morceaux.

    Enfin nous avions pris conscience que l'atmosphère devenait décidément plus froide et, quelques jours plus tard, les icebergs ont été aperçus loin à gauche. Mon père affirmait et correctement, que les vents qui gonflaient nos voiles venaient du climat chaud de l'intérieur. Le temps de l'année était certainement le plus propice pour nous pour faire notre saut pour le monde "extérieur" et essayer de courir à toute allure notre sloop de pêche par les canaux ouverts de la zone gelée qui entoure les régions polaires.

    Nous fûmes bientôt parmi les blocs de glace et comment notre petit bateau a passé les canaux étroits et a échappé à l'écrasement, je ne saurais le dire. La boussole a exécuté les mêmes mouvements désordonnées et fous, dans le passage sur la courbe du sud ou sur le bord de la carapace de la terre, qu'elle avait montrés lors notre entrée par le nord . Elle tournoyait , et plongeait comme une chose possédée du démon.
    Un jour comme je regardais paresseusement les eaux claires, par dessus le bord du sloop, mon père a crié : "Ecueil par bloc, droit devant" . En regardant vers l'avant, j'ai aperçu au travers d' une brume qui se dissipait, un objet blanc nous surplombant de plusieurs centaines de pieds haut, coupant complètement notre avance.

 Nous avons descendu la voile immédiatement et pas assez tôt. Quelques instants après, nous nous sommes trouvés coincés entre deux icebergs monstrueux. Chacun d'eux pressurait et raclait son énorme voisin de glace. Ils ressemblaient à deux Dieux guerriers luttant pour la suprématie. Nous nous sommes alarmés sérieusement.

En effet, nous étions en première ligne d'une bataille royale; le bruit tonitruant du grincement de la glace ressemblait à des tirs continus d'artillerie. Les blocs de glace plus grand qu'une maison étaient fréquemment soulevés de cent pieds par la force puissante de la pression latérale; ils frissonnait et se balançaient en avant et en arrière pendant quelques secondes, pour venir ensuite s'effondrer avec un hurlement assourdissant et disparaître dans l'écume des eaux Ainsi, pendant plus de deux heures, cette confrontation des géants de glace a continué.

    Il nous a semblé que c'était, pour nous, la fin . La pression de la glace était énorme et bien que nous n'ayons pas été coincés dans la partie dangereuse du goulot d'écrasement et que nous étions sauvés pour l'instant, cependant le soulèvement et l'arrachement des tonnes de glace qui se précipitaient ici et là dans les profondeurs aqueuses nous faisaient frissonner de peur.

    Finalement, à notre grande joie, le frottement des blocs de glace a cessé et après quelques heures, la grande masse de glace se divisa lentement, comme si la Providence avait agit, et directement avant nous s'étendait un chenal ouvert. Devons-nous nous aventurer avec notre petite embarcation dans cette ouverture ?

 Si la pression apparaissait de nouveau, notre petit sloop, aussi bien que nous-mêmes seraient envoyés dans le néant. Nous avons décidé de saisir la chance et, en conséquence, nous avons hissé la voile à la faveur une brise favorable et nous sommes bientôt partis comme un cheval de course, affrontant ce chenal étroit inconnu d'eau libre.

    Fin de la partie 4

PARTIE V

Parmi les blocs de glace



    Pendant les quarante-cinq suivants jours, nous avons employé notre temps à esquiver des icebergs et à rechercher les passages formant un chenal; En effet, si nous n'avions pas été favorisé par un vent fort du sud et un petit bateau, je doute que cette histoire n'ait jamais pu être rapportée au monde.

    Enfin, un matin mon père me dit : "Mon fils, je pense que nous devrions voir notre maison. Nous sommes presque sortis de la glace. Vois l'eau libre s'étend devant nous."

    Cependant, il y restaient quelques icebergs qui flottaient au loin vers le nord dans l'eau libre, toujours par devant de nous de chaque côté, s' étirant sur de nombreux de milles. Directement devant nous et suivant la boussole, qui s'était maintenant redressée, plein nord, il y avait une haute mer.

    "Quelle merveilleuse histoire nous devrons raconter aux gens de Stockholm", a continué mon père, tandis qu'un regard plein d'enthousiasme, bien excusable, illuminait son honnête visage . "Et pense aux des pépites d'or entassées dans la cale"

    J'ai adressé des mots aimables d'éloge à mon père, non seulement pour sa tenacité et son endurance, mais aussi pour son audacieux courage d' explorateur à la recherche de découvertes, et pour avoir entrepris ce voyage qui va maintenant avoir une fin couronnée de succès. Je lui étais aussi reconnaissant, d'avoir amassé la provision d'or que nous ramenions à la maison.

    Tandis que nous nous félicitions sur l'abondance des vivres et de l'eau que nous avions encore à notre disposition et sur tous ces dangers auxquels nous avions échappé, nous avons été choqués par une explosion des plus terrifiantes, qui provenait de l'éclatement d'une montagne énorme de glace.

 C'était un grincement assourdissant comme le tir d'une douzaine de canons. Nous naviguions à ce moment là à grande vitesse et nous sommes arrivés aux abords d'un iceberg monstrueux qui était selon toute apparence aussi immobile qu'une île rocailleuse. Il nous a semblé, cependant, que l'iceberg s'était fendu et cassé isolément, et l'équilibre du monstre, le long duquel nous naviguions, avait été compromis et il commençait à pencher dans notre direction .

Mon père a rapidement pressenti le danger avant que je n'aie compris ses terribles éventualités. L'iceberg se prolongeant de plusieurs centaines de pieds sous l'eau, a basculé, et la partie émergeant de l'eau, a attrapé notre sloop comme un levier sur son point d'appui et l'a projeté dans l'air comme si cela avait été un ballon de football.

   Notre bateau retomba sur l'iceberg, qui entre temps avait tourné et nous présentait alors maintenant son sommet. Mon père était toujours dans le bateau prisonnier des cordages du gréement alors que moi j'avais été éjecté à près de 20 pieds ( 6,1 m) de là.

    Je me suis rapidement remis sur pieds et je criai à mon père, qui a répondu : "ça va" . À ce moment même, une vision se présenta à mon esprit. Horreur sur horreur! Le sang s'est glacé dans mes veines. L'iceberg était toujours en mouvement et son énorme poids et la force de son retournement allaient causer temporairement son immersion .

    J'ai parfaitement réalisé quel tourbillon aspirant, il allait produire dans l'élément liquide chaque côté de lui. Les eaux se précipiteraient dans la dépression dans toute leur fureur, comme des loups blancs impatients sur une proie humaine.

    Dans ce moment suprême d'angoisse mentale, je pense à jeter un coup d'œil à notre bateau, qui était couché sur son côté et je me demandais s'il pourrait éventuellement se redresser sur lui-même et si mon père allait pouvoir s'en sortir . Est-ce que c'était la fin de nos luttes et aventures ? Était-ce la mort ?

Toutes ces questions furent projetées dans mon esprit en une fraction d'une seconde et un moment plus tard j'ai été confronté à une question de vie et de mort. Le lourd monolithe de glace a coulé au-dessous de la surface et les eaux glaciales ont bouillonné autour de moi dans une colère frénétique. J'étais dans une soucoupe, avec les eaux versantes de partout. Quelques instants plus tard et j'ai perdu connaissance.

    Quand j'ai partiellement récupéré mes sens et que je me réveillai de mon évanouissement d'homme à demi-noyé, je me suis trouvé humide, raide et presque gelé, étendu sur l'iceberg. Mais il n'y avait aucune trace de mon père ou de notre petit sloop de pêche. Le monstrueux iceberg s'était redressé et en s'équilibrant de nouveau, il avait soulevé sa tête peut-être de cinquante pieds au-dessus des vagues. Au sommet de cette île de glace, s'étendait un plateau , mesurant peut-être une demi acre. (environ 2500 m2)

    J'aimais bien mon père et j' ai été frappé de chagrin au terrible fait de sa mort. Je m'insurgeai contre le destin, qui ne m'avait pas permis de m'endormir avec lui dans les profondeurs de l'océan. Finalement, je me suis remis sur mes pieds et j' ai regardé autour de moi. Le dôme couleur pourpre du ciel surplombait le vert océan sans bornes et seulement un iceberg occasionnel était perceptible. Je sombrai cordialement dans le désespoir le plus profond. Je traversai prudemment l'iceberg pour rejoindre l'autre côté, espérant que notre sloop s'y était redressé.

    Ai-je osé penser que mon père vivait toujours ? Ce n'était qu'une lueur d'espoir qui a jailli dans mon cœur. Mais l'attente faisait bouillir mon sang dans mes veines comme le ferait un stimulant rare passant par chaque fibre de mon corps.

    J'ai rampé jusqu'au côté abrupt de l'iceberg et j'ai regardé fixement loin vers le bas, espérant, espérant toujours . Alors j'ai fait le tour de l'iceberg, parcourant chaque parcelle de la piste et ainsi j'ai continué à tourner et tourner encore . Une partie de mon cerveau devenait certainement fêlée, tandis que l'autre partie, jusqu'à aujourd'hui, était parfaitement raisonnable.

    Je réalisai que j'avais fait le circuit d'une douzaine de fois et tandis qu'une partie de mon intelligence savait avec force raison qu'il n'y avait pas le moindre espoir, cependant une aberration fascinante étrange et ensorcelée me contraignait toujours à la séduction de l'espérance. L'autre partie de mon cerveau a semblé me dire que tandis qu'il n'y avait aucune possibilité de mon père soit encore vivant, si je m'arrêtais d'exécuter le circuit, si je faisais une pause pendant un simple moment, ce serait la admettre la défaite et, devrais-je faire cela, je me sentirais devenir fou.

Ainsi, heure après heure j'ai tourné et tourné autour de l'iceberg, craignant de m'arrêter pour me reposer, bien que physiquement impuissant de poursuivre plus longuement. Oh! comble de l'horreur des horreurs! Être jeté loin dans cette large étendue d'eau, sans alimentation ou boisson et abandonné seulement sur ce traite d'iceberg comme irrémédiable lieu de séjour. Mon cœur m'avait laissé choir et tout éventuel espoir faisait place au le désespoir le plus noir.

    Alors la main du Sauveur s'est étendue jusqu'à moi et le calme d'une solitude moribonde devenant rapidement insupportable a été soudainement violé par le signal du tir d'une arme à feu. J'ai scruté les alentours, dans ma stupéfaction effrayée, et j'ai vu, à moins d'un demi-mille au loin, un navire de pêche à la baleine venant vers moi, plein voile.

    Évidemment mon remue-ménage incessant sur l'iceberg avait attiré leur attention. En s'approchant , ils mirent à l'eau une barque et, descendant prudemment au bord de l'eau, je fus sauvé et un peu plus tard, hissé à bord du baleinier.

    J'ai constaté que c'était le baleinier écossais, "l'Arlington" qui avait quitté Dundee en Septembre et avait mis le cap immédiatement pour l'Antarctique, à la recherche de baleines. Le capitaine, Angus MacPherson, semblait très affable, mais au sujet de la discipline, comme je l'ai assez tôt appris, il était inflexible. Quand j'ai essayé de lui dire que je venais "de l'intérieur" de la Terre, le capitaine et son second se sont regardés, ont dodiné de la tête et ont insisté sur le fait que je devais être mis dans une couchette sous la surveillance stricte du médecin de bord.

    J'étais très faible par manque de nourriture et je n'avais pas dormi pendant beaucoup d'heures. Cependant, après le repos de quelques jours, je me suis levé un matin et me suis habillé sans demander à la permission du médecin ou à quelqu'un d' autre et leur ai dit que j'étais aussi raisonnable que tout un chacun.

    Le capitaine m'a fait demandé et m'a de nouveau interrogé au sujet de ma provenance et comment je suis arrivé à être seul sur un iceberg dans le loin Océan Antarctique. J'ai répondu que je venais de sortir "de l'intérieur" de la Terre et j'ai continué à lui dire comment mon père et moi-même étions entrés par chemin du Spitzberg et comment nous en étions sortis par le chemin du Pôle Antarctique, sur quoi j'ai été mis dans des fers.

 J'ai après entendu le capitaine dire à son second que j'étais aussi fou qu'un lièvre de Mars et que je devais rester emprisonné jusqu'à ce que je soit assez raisonnable pour donner un compte-rendu véridique de mon histoire.

    Finalement après beaucoup de supplications et beaucoup de promesses, j'ai été libéré de mes fers. J'ai, dès lors, décidé d'inventer quelque histoire qui satisferait le capitaine et de ne jamais me référer encore à mon voyage dans la terre "du Dieu qui fume", au moins avant que je ne sois sûr d'être parmi des amis.

    Une quinzaine de jours plus tard, on m'a permis de prendre place parmi les marins. Un peu plus tard le capitaine m'a demandé une explication. Je lui ai dit que mon expérience avait été si horrible que je craignais que ma mémoire eu à en souffrir et je l'ai prié de remettre la question à plus tard, pendant encore quelque temps. "Je pense que vous vous remettez considérablement", a-t-il dit, "mais vous n'êtes pas encore assez remis de votre choc". "Permettez moi de faire le travail qu'il vous plaira de me commander", ai-je répondu, "et s'il ne vous indemnise pas suffisamment, je vous payerai immédiatement à mon arrivée à Stockholm - jusqu'au dernier penny ". Ainsi la question est restée en suspens.

    En retrouvant finalement Stockholm, comme je l'ai déjà rapporté, j'ai constaté que ma bonne mère avait rejoint le monde de la félicité depuis plus d'une année auparavant. J'ai aussi dit comment, plus tard, la trahison d'un parent m'a placé dans une maison de fous, où je suis resté pendant vingt-huit ans - des années apparemment éternelles - et, toujours plus tard, après ma sortie, comment j'ai retrouvé la vie d'un pêcheur, après cela assidûment pendant vingt-sept ans, alors comment je suis venu en Amérique et finalement en Los Angeles, dans la Californie.

Mais tout cela ne peut être que d'un intêret mineur pour le lecteur. En effet, il me semble que l'apogée de mes merveilleux voyages et de mes aventures étranges a été atteinte quand le voilier écossais m'a recueilli sur un iceberg sur l'Océan Antarctique.

Fin de la partie 5

Partie VI

Conclusion



    En concluant cette histoire de mes aventures, je veux déclarer que je crois fermement que la science est encore dans sa petite enfance concernant la cosmologie de la terre. Il y a tant de choses non appréciées par la connaissance officielle du monde d'aujourd'hui et qui le resteront longtemps encore ainsi, tant que la terre "du Dieu qui fume" ne sera pas connue et reconnue par nos géographes.

    C'est la terre d'où sont venus les grands rondins de cèdre qui ont été trouvés par des explorateurs dans des eaux libres loin sur le bord la croûte nordique de la terre et aussi les corps des mammouths dont les os sont trouvés dans des lits énormes sur la côte Sibérienne.

    Des explorateurs du nord ont fait beaucoup pour cette reconnaissance. Sir John Franklin, Heaven Grinnell, Sir John Murray, Kane, Melville, Hall, Nansen, Schwatka , Greely, Peary, Ross, Gerlache, Bernacchi, Andree, Amsden, Amundson et d'autres se sont tous efforcés de prendre d'assaut la citadelle gelée de mystère.

    Je crois fermement qu'Andree et deux compagnons courageux, Strindberg et Fraenckell, qui ont navigué loin dans le ballon "Oern" de la côte du nord-ouest du Spitsberg ce dimanche après-midi du 11 juillet 1897, sont maintenant à "l'intérieur" du monde et sont sans aucun doute bien considérés comme mon père et moi-même l'ont été par le bon peuple de géants peuplant le Continent Atlantique intérieur.

 

(Olaf Jansen fait ici allusion à la perte de l'équipage de ce ballon, hélas retrouvé le 6 Août 1930 par le navire norvégien d'exploration "le Bratvag", sur l'île Blanche, à environ deux cents Km au nord-Est du Spitzberg . L'équipage mal préparé était mort de froid, de dénutrition et de fatigue. Olaf Jansen décédé en 1908 et il ne pouvait connaître ce tragique épilogue de 1930.)

    Ayant, humblement, consacré des années à étudier ce problème, je suis bien mis au courant des définitions acceptées sur la gravitation, et aussi bien sur la cause de l'attraction de l'aiguille magnétique, et je suis prêt à dire que je crois fermement que l'aiguille magnétique est influencée seulement par les courants électriques  qui enveloppent complètement la terre comme un vêtement et que ces courants électriques inclus dans un circuit infini passent par l'ouverture cylindrique sud de la terre, puis se répandent par diffusion sur toute la surface "extérieure" et se précipitent follement dans leur course vers le Pôle arctique.

 

 Et tandis que ces courants apparemment se précipitent dans l'espace à la courbe du bord de la terre, encore ils se répandent de nouveau sur la surface "intérieure" et continuent leur voie vers le sud le long de l'intérieur de la croûte de la terre, jusqu'à l'ouverture du prétendu pole Sud .


    Quant à la gravité, personne ne sait ce qu'elle est vraiment, parce qu'il n'a pas été décidé si c'est la pression atmosphérique qui cause que la pomme tombe, ou si, 150 milles au-dessous de la surface de la terre, censément à moitié chemin de la croûte de la terre, existe là quelque attraction d'aimant naturel puissante qui attire cette pomme. Donc, le fait que cette dernière soit , quand elle se décroche de la branche de l'arbre, ou tirée ou poussée de haut en bas au plus proche du point de résistance, est inconnue aux étudiants de physique. (Olaf Jansen n'a pas connu, évidemment, les théories d'Einstein sur la gravitation: note du trad. )

    Monsieur James Ross a prétendu avoir découvert le pôle magnétique à environ soixante-quatorze latitude de degrés. C'est faux - le pôle magnétique est exactement la moitié la distance par la croûte de la terre. Ainsi, si la croûte de la terre est selon mon évaluation de trois cents milles dans l'épaisseur, alors le pôle magnétique est sans aucun doute cent cinquante milles au-dessous de la surface de la terre, peu importe où la mesure est prise.

 

 Et à ce point particulier cent cinquante milles au-dessous de la surface, la gravité cessent, deviennent neutralisés; et quand nous passons en plus le point sur vers la surface "intérieure" de la terre, une attraction inverse augmente en progression géométrique lors des cent cinquante autre milles qui conduisent vers "l'intérieur" de la terre.

    Ainsi, si un trou pouvait être foré vers le bas de la croûte de la Terre à Londres, Paris, New York, Chicago, ou Los Angeles, sur une distance de trois cents milles, il mettrait en relation les deux surfaces. Tandis que l'inertie et le poids d'un corps lâché par ce trou de la surface "extérieure", le ferait dépasser de loin ce centre magnétique, encore, jusqu'à atteindre de la surface "intérieure" de la terre, il diminuerait graduellement sa vitesse, après avoir dépassé le point situé à mi-chemin, finalement s'arrêterait et retomberait immédiatement en arrière vers la surface "extérieure" et continuerait ainsi à osciller, comme le balancement soutenu d'un pendule, pour enfin se stabiliser sans bouger au centre magnétique, ou à ce point particulier exactement à la moitié la distance entre la surface "extérieure" et la surface "intérieure" de la terre.

    La giration de la terre dans son tourbillonnement quotidien spiralé autour de son axe de rotation à la vitesse de plus de mille milles par heure, ou environ dix-sept milles par seconde ( Ces données ne sont plus actuelles: la vitesse circonferentielle d'un point placé à l'équateur est d'environ 463 m/s . d'autre part la Terre tourne autour du soleil à la vitesse de 10600 km par heure soir environ 29,4 Km/s)- en font un corps d'électro-production énorme, une machine énorme, un prototype puissant de la faible dynamo construite par les humains, qui, au mieux n'est qu'une pale imitation de l'original de la nature.

    Les vallées de ce Continent Atlantis intérieur, bordant les eaux supérieures du nord le plus éloigné sont dans la saison couverte des fleurs les plus magnifiques et luxuriantes. Pas seulement des centaines et des milliers, mais des millions, d'acres, dont le pollen où les fleurs sont transportés loin dans presque chaque direction par les girations en spirale de la terre et l'agitation du vent résultant dans ces régions et ce sont ces fleurs ou pollen en provenance de ces immenses zones florales de "l'intérieur" qui produisent les neiges colorées des régions arctiques qui ont ainsi subjugués les explorateurs du grand nord. Kane, vol. I la page 44, dit : "Nous avons dépassé "les falaises Crisons" de Sir John Ross en matinée du 5 août. On pouvait voir les étendues de neige rouge dont on tire leur nom, clairement à la distance de dix milles de la côte."

    La Chambre, dans un compte-rendu de l'expédition en ballon d'Andree, à la page 144, dit : "dans l'île d'Amsterdam la neige est teintée de rouge sur une distance considérable et les érudits en ont ramassé pour l'examiner au microscope. cette neige présente, en fait, de certaines particularités; on pense qu'elle contient de très petites plantes. Scoreby, chasseur de baleines célèbre, avait déjà remarqué cela."

    Sans aucun doute, cette nouvelle terre "de l'intérieur" est la maison, le berceau, de la race humaine et en raison des découvertes que nous avons faites , il nécessaire que cela puisse avoir des répercussions importantes sur toutes les théories antiques concernant les domaines physique, paléontologique, archéologique, philologique et mythologique .

    La même idée de retour à la terre du mystère - au commencement même - à l'origine de l' humanité - se trouve dans les traditions égyptiennes concernant les régions terrestres originelles des Dieux, des héros et des hommes, issues des fragments historiques de Manetho, entièrement vérifiées par les comptes-rendus historiques trouvés dans les fouilles plus récentes de Pompéi aussi bien que les traditions des Indiens Nord-américains.

    Il est maintenant une heure du matin - le Nouvel An de 1908 est arrivé et après ces trois jours, j'ai enfin fini le compte-rendu de mes voyages et aventures étranges que je souhaite offrir au monde, je suis prêt, et même impatient, de recevoir le repos paisible qui j'en suis sûr, fera suite aux tracas et aux vicissitudes de mon existence.

 

Je suis très âgé et endurci par des aventures et des chagrins, et cependant je garde la richesse du peu d'amis que je me suis consolidé dans ma lutte pour mener une vie juste et droite. Comme une histoire qui est presque racontée, ma vie arrive à son déclin. J'ai le fort pressentiment que je ne verrai pas d'un autre soleil se lever. Aussi je conclus ici mon message.

Olaf Jansen.

 

 

 

Récit tiré du site de Fred Idylle :

 http://pagesperso-orange.fr/artivision/docs/SmokyGod.html

 

 

Comme je l’ai déjà dit que l’on croit ou pas à cette fabuleuse histoire, le fait est que Olaf Jansen a bien prit la mer le 3 avril 1829 avec son père, et il est réapparut 2 ans 1/2 plus tard sur un iceberg, errant seul en bordure de l’antartique !!

 

Je n’assure pas que cela soit une histoire réelle, mais je n’assure pas non plus que cette histoire soit une fable.
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john fah 29/11/2011 18:10


salut


superbe travail merci de nous le faire partager.


je vous felicite aussi pour ce blog ou il y a des truc assez interressant....


croyez moi tres bientot et dans moins de deux ans vous entendrez parler de la terre interieur  qui est l'eden d'ou furent chassé adam et eve ,eux meme était de tres grande taille et etaient
les ancetre de goliath et autres geant....


l'interieur de cette terre est habité par une race hostile et manipulatrice ,croisement entre les premier démon et les fils et filles d'adam.....je ne peu pas en dire plus ca ne servirait a rien
mais vous verrez bientot que je ne vous ai pas mentis et que les ovni ne sont rien d'autre que ces memes personnages...tres tres doué dans le mensonge optique et pour la manipulations des
sens....


je vous conseil un blog qui fait froid dans le dos et qui disparait tout les six mois  chercher le blog djinns observers vous ne serez pas decus si vous fouilliez bien et il s'y cache des
liens et des clef tres lourde de conséquance... meme si les auteurs du blog ne donnent pas assez d'informations helas....


il existe aussi un homme sur smartvision qui parle de la terre creuse et donne des details qui font froid dans le dos avec des preuves introuvable sur la toile le site est en plusieurs langue
mais je n'ai pas le lien sous la main...etant au taff en ce moment


bonne continuation et bravo pour votre travail

crami25 10/05/2010 08:17



Aventure rocambolesque avec une chance inouie... Pourquoi pas, mais alors dans ce cas, je ne comprends pas pourquoi ils ne sont pas resté dans un univers futuriste. Ils étaient bien
là-bas... De même, pourquoi ne pas être reparti avec un engin moderne, pour passer le cap du voyage dangereux, au lieu de reprendre leur bateau en sachant que c'était du suicide ? J'ai
l'impression qu'ils ne savent pas réfléchir, ou alors ils sont bête. Avec les moyens technologiques dont ils pouvaient contempler et acquérir par une construction marginale à leur taille, un
vaisseau pouvait les aider. de même que ces géants semblent bien sympathique pour les aider. Quand on voit le résultat, avec de la prison, un père mort, et aucune reconnaissance, il y a de quoi
regretter amèrement.