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Le blog de Merlin...

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OVNI et toute l'actualité extraterrestre, terrestre, et intraterrestre, toutes les infos cachées et secrètes...


Qui est Barbara BARTHOLIC...

Publié par MERLIN sur 17 Avril 2008, 05:50am

Catégories : #Révélations...

                                  Qui est Barbara BARTHOLIC...

 

Sainte pour les uns, paranoïaque pour d’autres, Barbara Bartholic engage à la polémique et c’est peut-être l’effet recherché.

 

En quête du contact impossible, sillonnant les routes de l’Arkansas avec Jacques vallée aux temps héroïques où nos chers scientifiques pensaient encore pouvoir résoudre rapidement l’énigme extraterrestre, combattante de l’ombre et mentor de nombre d’enlevés dont feu Karla Turner, le parcours peu connu de cette autodidacte de la recherche sur les enlèvements qui compte plusieurs centaines de régressions hypnotiques à son actif a de quoi surprendre.

 

Début des années 70, après des études artistiques à Tulsa, en Oklahoma, Barbara Bartholic se lance dans la vie active par une brève incursion dans le mannequinat à New-York. Un parcours professionnel qui s’avèrera très éclectique puisque de retour au bercail à Tulsa, un an plus tard, elle interrompt sa carrière de top modèle mais continue néanmoins à exploiter sa fibre artistique en créant une petite galerie d’art, The Barking Dog.

 

Simultanément, elle animera une émission culturelle pour une télévision locale dont elle finira par se faire éjecter pour avoir, lors d’une interview, laissé deux artistes «divaguer» à propos de l’influence extraterrestre sur l’art rupestre des premiers amérindiens.

 

Pas découragée pour autant, elle arrive à se faire engager par une boîte de production TV régionale pour réaliser des interviews et documentaires à destination des télévisions locales et réalisera son premier reportage en 1976 sur Bo and Peep alias Bonnie Lu Nettles et Marshall Applewhite. Deux leaders charismatiques d’un étrange culte ufo ascensionniste dont les disciples attendent d’être un jour téléportés à bord d’un vaisseau extraterrestre pour partir sur une autre planète.

 

Une histoire de soucoupe qui peut faire sourire mais qui fait surtout froid dans le dos quand on sait que Marshall Applewhite finira par créer un groupe appelé Heaven’s Gate (La porte du paradis) au début des années 90 et qui à l’instar de Jim Jones et sa secte à Jonestown en Guyanne, se terminera par le suicide collectif de ses adeptes le 26 mars 1997.

 

Suite à cette rencontre avec ce couple bizarre et leurs disciples qui déjà évoluaient dans la clandestinité, Bartholic se sentira en quelque sorte investie de la responsabilité d’informer sur tout ce qui touche de près ou de loin aux ovnis. L’année suivante, en 1977, Bartholic rencontrera Jacques Vallee lors d’une conférence sur les phénomènes paranormaux à Saint-Louis, dans le Missouri.

 

Une rencontre difficile à imaginer. Elle : grande, blonde, provinciale, extravertie, tête en l’air et un brin superstitieuse. Lui : grand, pas vraiment causant, un astrophysicien français déjà célèbre par ses positions avant-gardistes sur le phénomène ovni, par sa couverture dans la presse internationale et qui inspira Spielberg pour le rôle du scientifique français incarné par François Truffaut dans Rencontre du troisième type.

 

Un drôle d’équipe qui pourtant travaillera ensemble pendant sept ans sur le phénomène des mutilations animales qui à l’époque commençait à pourrir la vie des fermiers de l’Oklahoma et de l’Arkansas. Des morts étranges qui frappaient aussi le cheptel des propriétaires terriens du Minnesota, du Dakota, du Nebraska ou encore du Colorado. Une affaire qui finira par être prise en charge par le FBI lorsqu’une cinquantaine de mutilations seront répertoriées au Nouveau-Mexique, dont certaines dans des réserves indiennes.

 

Fin des années 80, après avoir appris l’hypnose avec un ostéopathe, Bartholic passe de l’investigation sur le terrain à des recherches plus «subtiles» en pratiquant des séances de régressions hypnotiques pour explorer la mémoire des abductés qui, selon elle, sont manipulés par des forces négatives reptiliennes. Très vite, son nom circule sous le manteau et des centaines de personnes finiront par remettre leurs souvenirs incroyables entre les mains de l’apprentie hypnothérapeute.

 

On pourrait s’étonner de ce manque apparent de «professionnalisme», mais à y regarder de plus près, il aurait difficilement pu en être autrement quand on connaît la répugnance de la communauté scientifique à étudier objectivement des évènements qui sortent du cadre de ce qui est rationnellement acceptable. Pour ceux qui n’avaient pas la chance d’êtres reçus par les stars de la recherche sur les enlèvements ou par les trop rares psychiatres «ouverts», Barbara Bartholic était comme une oasis dans le désert. Un endroit où l’on pouvait se retrouver, parler naturellement de ses expériences et peut-être rencontrer d’autres personnes vivant la même situation confuse, sans être regardé de haut ni jugé dément et en soi, c’était déjà beaucoup.

 

Si dans son autobiographie, Bartholic parle volontiers de sa relation privilégiée avec le scientifique français, elle se garde pourtant d’expliquer ce qui les sépare. En effet Jacques Vallée n’a pas fait mystère du peu d’estime, et c’est peu dire, qu’il porte à la recherche sur les enlèvements et plus particulièrement sur les régressions hypnotiques qu’il désapprouve totalement.

 

«Les enquêtes sur les enlèvements extraterrestres sont non seulement indignes de la science, mais elles sont révoltantes d’un point de vue moral parce que l’hypnose est utilisée de manière incompétente pour forcer le témoignage des victimes dans un cadre qui n’est ni vérifiable, ni scientifique», dira-t-il lors d’une conférence sur les enlèvements.

 

 

L’astrophysicien affirmera aussi dans un de ces livres que «en ce qui concerne les détecteurs de mensonges qui sont habituellement utilisés par les ufologues et les médias pour ‘prouver’ que les abductés ‘disent la vérité’, leur efficacité est pratiquement nulle comme on pourrait le démontrer par une longue liste de références scientifiques.

 

Une étude récente de la faculté de médecine de Harvard montre que ceux qui disent la vérité échouent plus souvent au test du détecteur que ceux qui mentent vraiment. Cela pourrait s’expliquer par le fait que celui qui est innocent réagi au stress du test tandis que le coupable fait tout ce qui est en son pouvoir pour rester calme.».

 

Si tel est vraiment le cas, pourquoi les services secrets dépensent-ils du temps et de l’argent pour entraîner leur personnel spécialisé à passer le test du détecteur ? Des entraînements d’ailleurs fort bien illustrés par le film hollywoodien, La recrue, de Roger Donaldson, un bon pop-corn movie de propagande pour le compte de la CIA.

 

Pour appuyer ses dires, Jacques Vallee se réfère, entre autres, aux recherches du psychiatre Robert Lindner cofondateur de l’hypnoanalyse qui est une méthode d’investigation psychique basée sur la psychanalyse et les états modifiés de conscience induits par l’hypnose.

 

Le psychanalyste aurait soigné Kirk Allen (pseudonyme) dans les années 50, un scientifique envoyé par les services du FBI qui, selon eux, semblait ne plus faire la distinction entre son monde intérieur et la vie réelle puisqu’il croyait mordicus qu’il venait d’une autre planète et qu’il pouvait s’y rendre quotidiennement par le pouvoir de la pensée. Allen écrira des milliers de pages sur son existence sur cette autre planète, le tout accompagné de centaines de dessins, cartes et croquis dont la précision et la cohérence blufferont Robert Lindner.

 

Le psychiatre couchera cette expérience fascinante dans un chapitre de son livre, The Fifty-minute Hour, un récit unique qui constituera la base de K-PAX, un roman de Gene Brewer qui sera plus tard adapté pour le grand écran.

 

Après avoir un temps considéré l’hypnose pour soigner Kirk Allen, Robert Lindner aurait rejeté le procédé arguant de sa dangerosité car risquant de renforcer irrémédiablement le patient dans ses délires imaginaires. Un outil pas vraiment adapté pour se souvenir d’évènements réels «oubliés» en conclura Vallée, surtout quand il est utilisé par des «fous», référence faite à certaines dérives sectaires de l’ufologie et aux recherches menées en dehors de tout contrôle psychiatrique.

 

 

Si on peut concéder à Vallee la faiblesse de l’encadrement professionnel de la recherche sur les enlèvements, principalement à cause du manque d’intérêt et des à priori des professionnels de la santé mentale, il ne faut cependant pas jeter le bébé avec l’eau du bain : les psys n’ont pas le monopole de l’éthique et la compétence, loin de là. Le travail remarquable de Bud Hopkins, un artiste new-yorkais, en matière de régression hypnotique est là pour en témoigner.

 

Par ailleurs, environ 30 % des récits correspondant aux critères d’une abduction sont obtenus sans hypnose (Bullard, 1989 - J.E. Mack, Personal communication, June 1995).

 

De plus, pour prendre John Mack en exemple, un psychiatre reconnu qui n’a pas eu de scrupules à utiliser cette technique, parmi les abductés qui se sont fait hypnotiser par ce dernier, 60 à 70 % de l’information collectée l’a été avant l’hypnose (R . Colasanti, personal communication, June 1995). Un phénomène qui n’a pas non plus avantage à être particulièrement psychiatrisé car rappelons tout de même que, tests psychiatriques à l’appui, les enlévés ne souffrent pas d’une quelconque déficience mentale comme pourrait le laisser suggérer le cas de Kirk Allen repris par Jacques Vallee.

 

Si nous avons choisi de réaliser une interview avec la très controversée Barbara Bartholic –mais qui ne l’est pas dans ce domaine ?–, c'est évidemment pour le rôle particulier qu'elle a joué dans le petit monde des enlevés, mais également parce qu’elle a été soutenue par Karla Turner, une femme qui a fait ses preuves en termes d’intégrité et d’intelligence en matière de recherche sur les enlèvements. Paradoxalement, c’est aussi parce que les idées qu’elle véhicule font partie d’un «courant de pensée» très réactif aux Etats-Unis que certains qualifieront peut-être de paranoïaque voire d’irresponsable, mais qui trouve toute sa place dans nos colonnes car nous sommes bien décidé à vous présenter toutes les tendances d’une recherche qui, à ce jour, n’apporte toujours aucune réponse définitive.

 

 Même si nous avons pu contacter directement Madame Bartholic, cette interview n’a pas vraiment été conduite comme nous l’aurions souhaité et cela pour des raisons techniques et de disponibilité. Nous remercions donc très chaleureusement Shannon Hall de nous avoir servi d’intermédiaire et sans qui cette interview n’aurait pu se faire. Une interview exclusive d’une enquêtrice hors norme qui accepte pour la première fois de se livrer sur son «combat».

 

 Karmapolis Source : http://www.karmapolis.be/pipeline/interview_barbara.htm

 

Pour lire l’interview de Barbara Bartholic rdv ICI :
Interview de BARBARA BARTHOLIC (Attention ça décoiffe ! )…
.
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crami25 05/02/2011 03:01



Il est difficile de se faire apprécier dans ce genre d'activité... Ca dérange, c'est bien connu. On touche un tabou qui est préservé en secret, et qui soulève bien des évidences, qu'il ne
faut pas mettre à jour.


 


Dans cette optique, il serait bon que d'autres personnes en fassent autant. Histoire de bouger tellement le phénomène qu'il serait impossible de ne pas le reconnaitre en masse, par tout
le monde . A ce stade, on pourrait faire un grand pas.



UN chouka 17/04/2008 13:35

Avant toutes honte, culpabilité, ne faire confiance a pèrsonne les meurtriers veneaux  se cachent sous une peau de mouton !Se méfier de l'hypnotiseur en toute circonstance !Lire des ouvrages sur l"hypnose !Se méfier de nos désirs de croire !ne jamais oublier que" l'humain" est un grand prédateur tres malin ,et canibal !:-Dsi vous ne me croyez pas , regardez vous dans un miroir ordinaire ,ça devrait suffir :-Dpour ce que j'en dis .