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Le blog de Merlin...

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OVNI et toute l'actualité extraterrestre, terrestre, et intraterrestre, toutes les infos cachées et secrètes...


Une bien mauvaise idée de scientifiques...

Publié par MERLIN sur 27 Mai 2008, 13:07pm

Catégories : #Notre Terre...

                       Contrer le réchauffement climatique avec du soufre…


une bien mauvaise idée...

Injecter des sulfates en grandes quantités dans la stratosphère pour refroidir l'atmosphère terrestre, comme l'a suggéré, notamment, le prix Nobel Paul Crutzen, réduirait considérablement la couche d'ozone au-dessus de l'Arctique et retarderait au siècle prochain la récupération du trou d'ozone au-dessus de l'Antarctique.

 

 

Pour lutter contre le réchauffement climatique, certains imaginent des remèdes de cheval. En 2006, Paul Crutzen, prix Nobel de chimie 1995, avait proposé, avec d'autres scientifiques, de répandre du soufre à très haute altitude, dans la stratosphère, à l'aide de ballons. L'idée s'inspirait d'un exemple naturel : celui de la formidable explosion du Pinatubo, le 15 juin 1991, aux Philippines. 


Au moins dix millions de tonnes de sulfates ont été propulsés jusqu'à 35 kilomètres d'altitude, formant un vaste ensemble de nuages qui ont fait plusieurs fois le tour de la Terre, sous l'œil des satellites.
 

En absorbant les rayons solaires, cette couche a notablement réduit la quantité de lumière parvenant au sol.


Dans l'année qui a suivi, les températures ont sensiblement baissé un peu partout sur la planète, de 0,4 à 0,6°C dans l'hémisphère nord et de 0,4°C au sud. Un seul volcan avait temporairement compensé un siècle de réchauffement dû aux activités humaines... Alors pourquoi ne pas imiter la nature ?

 

Il suffirait, expliquait Paul Crutzen, d'injecter chaque année une quantité de sulfates deux fois moindre que celle émise par le Pinatubo pour maintenir une bonne teneur dans la haute atmosphère et provoquer un effet refroidissant.

Les critiques n'ont pas manqué, s'appuyant notamment sur la nocivité du soufre dans les basses couches de l'atmosphère et sur notre méconnaissance des phénomènes à si grande échelle. Cette possibilité est pourtant toujours envisagée. 


L'idée de la géoingénierie, c'est-à-dire l'action à grande échelle pour modifier le climat, n'est d'ailleurs pas nouvelle. Elle rencontre même un certain succès, notamment aux Etats-Unis, où les militaires (agir sur le climat est une option envisagée depuis longtemps), des politiques et des industriels voient d'un bon œil cette clim' à l'échelle planétaire. 
 

 

Mais une récente étude vient tempérer cet enthousiasme. Parue dans Science, elle est signée par Simone Tilmes (National Center for Atmospheric Research, Boulder, Etats-Unis), Rolf Müller (Centre de recherche de Jülich, Allemagne) et Ross Salawitch (université de Maryland, Etats-Unis).

 

Danger d'agrandissement pour le trou d'ozone …

 

Cette équipe a étudié l'effet possible de telles injections stratosphériques d'aérosols soufrés, en tenant compte des effets connus du cycle du soufre sur celui du chlore et de celui-ci sur l'ozone polaire en haute altitude. Le soufre, en effet, n'intervient pas directement sur la chimie de l'ozone mais le chlore, en se fixant sur ces particules, devient chimiquement plus actif et, lui, tend à rompre les molécules d'ozone (O3) pour les transformer en oxygène (O2).

  

Deux scénarios ont été soumis à examen, selon la taille des aérosols que l'on diffuserait, qui seraient soit de la dimension de ceux émis par les volcans, soit plus petits. Le résultat est net. Dans les deux cas, la quantité d'ozone aux environs de 25 kilomètres d'altitude, ce que l'on appelle la couche, serait fortement réduite au-dessus des pôles.

 Au nord, avec des aérosols de petites dimensions, cette couche serait réduite de près de moitié une vingtaine d'années après l'injection. La perte, en épaisseur, atteindrait 100 à 230 unités Dobson alors que la valeur actuelle est de 300 à 450 Dobson (un Dobson correspond à une épaisseur de un centième de millimètre dans les conditions de pression et de température dites normales, soit 0 °C et 1013 hectopascals). 
 

Des aérosols de plus grandes tailles auraient un effet moindre mais la réduction atteindrait tout de même 70 à 150 Dobson. Au total, l'épaisseur de la couche à la fin du siècle se réduirait à 60 à 150 Dobson. En Antarctique, la réduction serait négligeable... parce que la couche est actuellement extrêmement fine. Mais elle s'épaissit désormais grâce à l'interdiction des CFC et HCFC. L'injection de soufre compromettrait ce regain, retardant de 30 à 70 ans la récupération complète.  

 

Ironie de l'histoire, c'est Paul Crutzen qui a le premier alerté la communauté mondiale sur l'amincissement de cette concentration d'ozone sous l'effet de certains produits rejetés dans l'atmosphère. Cette découverte de ce qui est devenu le trou d'ozone lui a valu son prix Nobel et a conduit aux efforts concertés de la communauté internationale pour inverser la tendance.  

 

« L'étude met en lumière la connexion entre le réchauffement et la réduction de la couche d'ozone, souligne Ross Salawitch. Ils étaient traditionnellement considérés comme des problèmes distincts mais on voit maintenant qu'ils sont fortement couplés, et de manière complexe. » Ce n'est en effet pas la première fois que l'on remarque des relations entre ces deux phénomènes. En 2007, un groupe de climatologues affirmait que la réduction des CFC et HCFC avait aussi atténuer l'effet de serre d'origine humaine.

 

 

Ce travail montre également que nos connaissances sont sans doute insuffisantes pour imaginer se lancer dans des actions à grande échelles. « Clairement, beaucoup plus de recherches seront nécessaires pour déterminer toutes les conséquences de la géoingénierie avant que nous puissions sérieusement considérer l'injection de sulfates dans la stratosphère » conclut Rolf Müller.

Source : Futura Sciences.



Impact du soufre sur la santé…

 

On peut facilement trouver le soufre dans l'environnement sous forme de sulfure. Lors de différents procès, on rejette dans l'environnement des composés soufrés qui peuvent avoir des conséquences néfastes pour les animaux ou pour l'homme.

 

Ces composés soufrés gênants sont aussi formés dans la nature lors de divers réactions, la plupart du temps lorsque des substances qui ne sont pas naturellement présentes ont été ajoutées. Ces liaisons sont indésirables car elles ont souvent une mauvaise odeur et elles sont souvent toxiques.

 

 

Globalement, les substances sulfuriques peuvent avoir sur la santé les effets suivants:

 

 

- Effets neurologiques et modification du comportement

- Perturbation de la circulation sanguine

- Problème au cœur

- Problèmes aux yeux, problèmes de vision

- Problème de reproduction

- Dommages sur le système immunitaire

- Désordre gastro-intestinal

- Problème de fonctionnement du foie et des reins

- Défaut de l'ouïe

- Perturbation du métabolisme hormonale

- Problème dermatologique

- Suffocation et embolie pulmonaire

 

 

Impact du soufre sur l'environnement :

 

 

Le soufre peut se trouver dans l'air sous différentes formes. Il peut provoquer des irritations aux yeux et à la gorge chez les animaux, lorsque ceux-ci inhalent le soufre en phase gazeuse. Le soufre est largement utilisé dans l'industrie et émis dans l'air, du fait du nombre limité de possibilités de destruction de la liaison soufre qui sont utilisées.

 

Les effets nocifs du soufre sur les animaux sont principalement des dommages au cerveau, du fait d'un mauvais fonctionnement de l'hypothalamus, et des dommages aux niveau du système nerveux.

 

 

Des tests en laboratoire avec des animaux ont montré que le soufre peut provoquer de sérieux problèmes vasculaires dans les veines du cerveau, du cœur, et des reins. Ces tests ont aussi montré que certaines formes de soufre peuvent provoquer des dommages au fœtus et avoir des effets congénitaux. Les mères peuvent même transmettre le lait aux enfants en donnant le lait. Enfin, le soufre peut endommager le système enzymatique interne des animaux.

Source : Lenntech.
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crami25 08/05/2011 03:40



Ca part d'une bonne intention. L'idée est bonne. Il faudrait trouver ou fabriquer le gaz idéal, et le tour serait joué.



UN chouka 29/05/2008 07:23

Pour ceux qui ne savent pas (rare) la bouillie Bordelaise ,est a base de sulfate de cuivre :-) + de la chaux

UN chouka 27/05/2008 15:52

Je ne fais que répéter ce que j'ai entendu a propos des ajouts de (SO 2) dans le vin qui serait rèsponsable de problèmes aux intèstins ,voir provoquer des tumeurs a celui ci ?Le sulfate de fer, est peut etre un incèticide efficace m'a t'on dit :-)..................................?La boullie Bordelaise ?????

Pilou 27/05/2008 14:41

cet article fait peur !!!y'a vraiment des malades pret a tout pour vivre dans le confort... surtout pret a sacrifier les generations suivantes ...On ne doit pas laisser commetre ce genre de crime, c'est plus qu'un crime contre l'humanite, c'est un crime contre la planete et toutes les especes vivantes qui s'y trouvent