Tout autour du globe ont émergé des impossibilités d'ordre métallurgique...
Elles ne sont pas forcément magiques, mais souvent très en avance sur leur temps, quelques-unes de ces découvertes résistent encore
et toujours à "l'analyse rationnelle".
Sont-elles le fait d'alchimistes inspirés, d'orfèvres exceptionnels, ou bien d'une technologie mystérieuse issue d'une connaissance
gardée secrète par des Initiés ?
En tout cas, cela devrait inciter les préhistoriens à revoir la chronologie de leurs fameux âges du bronze, du cuivre etc.
En Inde :
Le pilier de fer de Delhi : il mesure plus de 7 mètres de
haut pour 50 centimètres de diamètre, il pèse près de 6 tonnes et malgré la rigueur du climat ( mousson ), ne s'oxyde jamais !
Il porte, gravée, une épitaphe de Kumara Gupta datée de 413, mais était déjà connu comme beaucoup plus ancien.
Malheureusement, aucune étude approfondie n'était possible du fait qu'il était considéré comme un objet sacré...jusqu'au printemps 2002...Le 18 juillet 2002, les métallurgistes de l'Institut Indien de Technologie de Kanpur ont annoncé qu'ils avaient percé le mystère
!
C'est une fine couche de "misawite", un composé de fer, d'oxygène et d'hydrogène qui protège le pilier de la rouille. Elle
se serait formée de façon naturelle dans les trois années qui suivirent l'érection du piler et ce film protecteur aurait poursuivi sa croissance pour atteindre son épaisseur actuelle de 1/20ème
de millimètre.
Cette protection s'est formée par catalyse grâce à la présence importante de Phosphore. Cette forte concentration étant elle-même le résultat de la fabrication du fer par les anciens indiens qui
mélangeaient directement le minerai avec du charbon de bois.
Rappelons quand même pour mémoire que les pseudo-rationalistes nous expliquaient que cette absence de corrosion était due au climat sec de Delhi !
La mousson épargnerait-elle Delhi ?
Et parce que les croyants hindous le badigeonnaient de graisse
quotidiennement ! ( eh oui ! jusqu'à plus de 7 mètres de hauteur sans que jamais personne ne les voit ).
Nous avons donc là, avec ce pilier, un parfait exemple d'une connaissance perdue... retrouvée...
C'est la Science que l'on aime, celle qui cherche... humblement... car il faut accepter le fait que nous avons
encore beaucoup de choses à apprendre des anciens…
Sources : Express India
Et ailleurs...
En Egypte :
De nombreux objets, découverts notamment en 1850 par M. Mariette près du sphinx, (
vases et bijoux dorés à l'or ), font penser à l'usage de la galvanoplastie, car les couches sont parfaitement uniformes, sans traces de soudure ou de travail
manuel.
Au Moyen Orient :
On a retrouvé des
vases en cuivre plaqué argent dans un site Sumérien vieux d'au moins 2500 ans av. J.C.
A noter que les tubes en cuivre des piles de Bagdad portent une patine bleue caractéristique
de la galvanoplastie à l'argent.
En Arménie :
Le Dr Korioun Meguertchian a mis à jour le
plus ancien complexe métallurgique à Medzamor ( quasi similaire à celui rapporté par Erich Von Däniken à El Fuerte en Bolivie ).
On a en effet retrouvé de nombreux objets métalliques dans ce complexe vieux de plus de 5 000 ans, où l'on traitait entre autre, le cuivre, le bronze ( 14 variétés! ), le plomb, le zinc, le fer, l'or, l'étain, le manganèse etc. et on y fabriquait également de l'acier, on y a en effet retrouvé une pince semblable à une pince à épiler âgée de 3 000 ans.
Au Moyen-Orient :
Les sabres de Damas.
En Chine :
Les chinois du IIe siècle ont
fabriqué un bronze d'aluminium.
Nous en avons produit industriellement en 1819 !
En Amérique :
On trouve de nombreux bijoux en or et en
platine, notamment des masques.
Ce dernier métal fond à une température de 1770°c.
En Europe, nous avons commencé à le travailler entre 1730 et 1752 !
Source : IDI5.com.
A vous de juger...!