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Le blog de Merlin...

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OVNI et toute l'actualité extraterrestre, terrestre, et intraterrestre, toutes les infos cachées et secrètes...


Système solaire, une mathématique du vertige …Partie2.

Publié par MERLIN sur 16 Septembre 2008, 05:58am

Catégories : #Insolite

Système solaire, une mathématique du vertige …

 

Partie 2…

 

 

Vénus et pentagone…

 

Continuons sur notre lancée avec le prochain graphique, qui représente un pentagone régulier JKLMN inscrit dans un cercle. En leur appliquant la même démarche de comparaison des surfaces respectives il faudra cette fois diminuer l’aire du cercle de 24,3% pour obtenir celle du pentagone.

 

En l’occurrence, il s’agit maintenant de l’image de la valeur de la rotation sidérale de Vénus, laquelle est de 243 jours.

 

Photo 5.

Surface du pentagone inscrit = Surface du cercle – 24,3%

(image de la valeur de la rotation sidérale de Vénus : 243 jours)

 

 

Nous avons donc affaire à 4 figures de base de la géométrie à savoir : le cercle, le triangle, le carré et le pentagone. Il s’avère ainsi que les 4 premiers astres compagnons du Soleil : Mercure, Vénus et le couple Terre-Lune, sont venus marquer de leur empreinte les rapports de surface des 4 figures géométriques de base que sont le cercle et les 3 premiers polygones réguliers.

 

 

Sphère et cube…

 

Après l’étude que nous venons de faire sur les formes géométriques planes de base, évoluons maintenant vers les volumes. Sur le dessin suivant on peut voir une boule C intégrée à l’intérieur d’un cube B, lui-même à l’intérieur d’une sphère A.

 

Il va de soit que B est le plus grand cube que la sphère A puisse contenir, ses 8 sommets touchant la surface interne de la sphère. Il en va de même pour la petite boule C dont la surface est en contact avec les 6 parois du cube B qui la contient.

 

Photo 6.

Sphères et cube imbriqués

 

 

Puisque nous voilà en présence d’objets en trois dimensions, l’intérêt est maintenant de comparer les volumes réciproques de ces formes très spécifiques afin de voir si on y trouve également des coïncidences particulières avec les planètes du système solaire.

 

Il s’avère en fait que la grande sphère A contient 2,721 fois plus que le cube B qui lui est intérieur. Bien que l’image de cette valeur se rapproche étonnamment de celle de la révolution sidérale de la Lune qui est de 27,32 jours, toutefois elle en diffère un peu.

 

Un rapide coup d’œil sur les caractéristiques lunaires, nous permet de constater qu’en fait ce rapport du volume de la sphère au volume du cube qu’elle contient, est précisément l’image de la valeur de la révolution draconitique(2) de la Lune qui vaut 27,21 jours !

 

( 2)
La révolution draconitique lunaire est le laps de temps entre deux passages successifs de la Lune à son noeud ascendant. Elle s'avère légèrement différente de la révolution sidérale du fait d'une perturbation cyclique de l'orbite lunaire et constitue un cycle très important qui permet d’étudier et de prévoir les éclipses. En effet, la période séparant deux éclipses est obligatoirement un multiple exact de la révolution draconitique lunaire de 27,21 jours.

 

De son côté le volume de la petite sphère interne C équivaut à 0,524 fois le volume du cube B. C’est un nombre que l’on retrouve également dans la partie décimale de la distance moyenne au Soleil de la planète Mars, laquelle vaut 1,524 UA.

 

On le retrouve encore dans le déplacement journalier de cette même planète autour du Soleil ; Mars effectuant sa révolution de 360° autour du Soleil en 687 jours, sa progression moyenne par jour sur son orbite est de 360° / 687 j = 0,524 degré. Sous sa forme arrondie ce nombre 0,524 est une image du 52 que nous allons découvrir plus avant.

 

Il nous reste une dernière comparaison à explorer dans le schéma photo 6, c’est le rapport des volumes de deux formes géométriques identiques consécutives. Dans le cas de la figure 6, il s’agit des deux sphères A et C. Il se trouve qu’en passant de la petite sphère à la grande sphère, le volume est multiplié par 5,2.

 

De nouveau, émerge ce nombre miroir de 2,5, somme de 2,5 et 2,7, que nous avons maintes fois rencontré et qui représente aussi la distance solaire moyenne de Jupiter (5,2 unités astronomiques). Pour être tout à fait précis, ce rapport de deux sphères consécutives (ou deux cubes consécutifs) est de 5,196 soit 5,2 moins 0,004. Sa valeur exacte s’écrit plus concrètement :  puisque 5,196 * 5,196 = 27.

 

Finalement, l’étude des volumes des sphères et cubes imbriqués les uns dans les autres met en évidence les mêmes nombres clés que nous avons découvert dans la dynamique du système solaire. De plus, notre satellite naturel se montre intimement lié aux relations entre le cercle et le carré par la valeur de sa révolution sidérale de 27,32 jours, ainsi qu’entre la sphère et le cube par la valeur de sa révolution draconitique de 27,21 jours.

 

Décidément la Lune recèle bien des secrets.

 

Mercure et tétraèdre…

 

En dernier lieu, voici maintenant figure 7, une sphère contenant un tétraèdre régulier, lequel, avec le cube, est l’un des cinq volumes dits de Platon. Les cinq volumes réguliers dits de Platon sont le tétraèdre (4 faces triangulaires), le cube (6 faces carrées), l’octaèdre (8 faces triangulaires), le dodécaèdre (12 faces pentagonales) et l’icosaèdre (20 faces triangulaires).]

 

Photo 7.

Tétraèdre à l’intérieur d’une sphère.

Volume du tétraèdre = Volume de la sphère – 88% .

 

Un tétraèdre est une pyramide à base triangulaire, il fait à la fois référence au 4 par ses 4 faces et au 3 par ses côtés triangulaires. Son volume s’obtient en diminuant le volume de la sphère de 88%.

 

C’est maintenant qu’il devient intéressant de mettre face à face ce rapport sphère/tétraèdre avec le rapport cercle/triangle figure 4, qui a été étudié un peu auparavant.

 

Premier rappel :

Surface du triangle inscrit = surface du cercle – 58,65%

Second rappel :

Volume du tétraèdre contenu = volume de la sphère – 88%

 

Le premier pourcentage de 58,65%, nous l’avions déjà vu, est l’image de la rotation sidérale de Mercure (58,65 jours), tandis que le second de 88% se trouve être l’image de la période de révolution de Mercure autour du Soleil (88 jours).

 

Ainsi les paramètres de Mercure se trouvent étroitement imbriqués dans les rapports du cercle au triangle et de la sphère au tétraèdre. Le triangle avec ses 3 angles et ses 3 côtés ainsi que le tétraèdre avec ses faces triangulaires font de la sorte référence au nombre 3, tout comme Mercure dont la longue journée solaire de 176 jours terrestres dure le temps de 3 de ses rotations (3 fois 58,65 jours = 175.95 = 176).

 

La Terre jongle avec le 4…

 

Mais revenons vers la Terre car elle aussi semble très douée pour jouer habilement avec le chiffre 4. Le calendrier qu’on utilise se veut être le fidèle reflet des 4 saisons. Cela signifie qu’il se base non pas sur l’année sidérale, mais sur une période très légèrement différente qui est le laps de temps précis entre deux équinoxes de printemps.

 

Ces deux périodes sont légèrement différentes du fait d’une instabilité de l’axe des pôles qu’on appelle précession des équinoxes. Cet axe polaire est en effet animé d’un lent mouvement décrivant un cone selon un cycle d’environ 26000 ans. Cette année tropique, comme on la nomme, est de 365,242 jours, soit très proche de 365 ¼ jours.

 

En conséquence, puisque le nombre de journées dans une année n’est pas un nombre entier exact, le calendrier julien, instauré par l’empereur romain Jules César, a introduit tous les 4 ans une année bissextile. Ce qui signifie que les années dont le millésime est divisible par 4, comportent un jour de plus afin que l’équinoxe de printemps (dans l’hémisphère nord) reste calé sur la date du 21 mars.

 

Au 16ème siècle, on s’est aperçu que cette manière de faire n’était pas encore assez précise puisque un décalage de 10 jours s’était formé au cours des siècles.

 

En 1582, le pape Grégoire XIII institua alors le calendrier grégorien, celui en vigueur de nos jours. Outre le rattrapage immédiat de 10 jours, ce nouveau calendrier supprimait de plus les années bissextiles lors des années séculaires (celles qui se terminent par deux zéro) comme 1700, 1800, 1900, etc. En France la réforme du calendrier a été appliquée en décembre 1582. Ainsi, le lendemain du dimanche 9 décembre 1582 fût le lundi 20 décembre 1582.

 

Toutefois les années séculaires divisibles par 400 comme 1600 et 2000 restaient bissextiles, tout ceci afin d’adapter au mieux le calendrier à la réalité astronomique.

 

Pour résumé, tous les 4 ans, l’année est bissextile, exceptées les années séculaires, mais tous les 4 siècles, on en remet une ; voilà encore un magnifique jeu de 4.

 

Comme nous l’avons vu, en une année normale, la Terre effectue 366 rotations sur elle-même, mais, puisqu’elle effectue un mouvement de révolution autour du Soleil dans le même laps de temps, nous ne connaissons que 365 alternances jour/nuit. De ce fait, ces deux périodes, rotation sidérale et journée, n’ont pas tout à fait la même valeur.

 

La journée terrestre de 24 heures est une rotation synodique de la Terre par rapport au Soleil. La journée fait 24 heures par définition tandis que la rotation sidérale est de 23 heures 56 minutes et 4 secondes. Cette dernière est donc inférieure d’environ 4 minutes ou, plus précisément, de 4 minutes moins 4 secondes.

 

 

Traduit d’une autre manière, la durée d’une rotation de la Terre est inférieure de 27,32°/ooo (pour dix mille) à la journée terrestre ; encore un curieux reflet des 27,32 j de la période de révolution lunaire.

 

Le chiffre 4 se retrouve encore dans la valeur de la circonférence de la Terre qui est, rappelons-le, de 40 000 kilomètres (un 4 suivi de 4 zéros). Ceci étant d’ailleurs une conséquence de la manière dont, par le passé, l’étalon mètre a été instauré. Mesure qui, à l’origine, a été définie comme étant la dix millionième partie du quart du méridien terrestre.

 

De ceci il ressort qu’une personne, demeurant à l’équateur terrestre, parcourt, avec le mouvement giratoire de la Terre et à quelques kilomètres près, une distance de 40 000 km en 24 heures.

 

Dans le même laps de temps de 24 heures terrestres, le Sélénien de service posté sur l’équateur de la Lune, aura parcouru, avec la rotation de son astre, précisément 100 fois moins de distance respective, soit 400 kilomètres.

(Un Sélénien est un habitant supposé de la Lune.)

 

Nous savons déjà que le Soleil, tout en étant 400 fois plus distant que la Lune, à une taille 400 fois supérieure à celle-ci. De même, un « habitant fictif » de l’équateur solaire est entraîné dans un mouvement de giration de 400² soit 160 000 kilomètres par jour terrestre soit 4 fois plus vite qu’ici sur Terre.

 

Voilà donc des prédispositions aux chiffres et à la géométrie particulièrement étonnantes de la part des astres !!

 

Par José Frendelvel.

 

Commenter cet article

BOUDES 22/09/2012 05:31


Tout ceci curieusement me fait penser aux théorie des CORDES!!!!!


Mais suis je peut être sur une fausse piste..... 

Mechanic Wolf 19/09/2012 04:42


Trés interessant...


D'autant que le symbole de Vénus est le pentacle et celui de Mercure la lance (triangle)...


 

zeeman 13/09/2012 23:05


Intéressant article...


Juste rajouter, que KEPLER CT amusé d'étudier des emboitages de volumes de PLATON, en relation avec la distance des planète p/r au SOLEIL.

crami25 01/03/2010 04:47


En cherchant, on ne peut que trouver des coincidences de chiffres. Tout ceci rendre dans une logique de calcul "forcé" pour en étayer une thèse.

Dans tout les cas, ou presque, on peut faire parler les chiffres, suivant la manière de les aborder.

Est-ce vraiment ça, la théorie d'une découverte ?
 


alain 15/05/2009 00:16

bonjour !!  je me demande pourquoi  !! on nous a cacher tous ca !!  et si j ai bien compris  notre vision notre vue es baser  sur cette  explication  ! et je pense  21 .12  2012 il va aparaitre une  grande etoile   et que les humains vont comprendre une autre chose  que de leurs vie banal qui c arreté a l argent  et que l on es pas que des humains de chaire .. qu il vont comprendre que notre cerveau et juste un ordinateur pour notre corp !! on as l impression q aujourd hui  de croire a tous ca c un peché! et si tous le monde pense  positif  tous ira bien   c nos pensées qui gere notre mere c ce que beaucoup de gens ne pense pas .il pense que tous va aller bien si il ont les poche pleine .. nous tous on fait qu un  et si on donne a dieu  que du negatif  il nous rendras tous les informations qu on lui as donné par nos pensées . mais ce n es pas facile  d espliquer ca a des personnes qui non plus de foi .ils accusent dieu en ne sachant pas  que dieu c nous tous . ont nous gueris pour aprés nous tuer en masse au lieu de nous laisser mourir de nos maladie .voila j ai telement de chose a dire .. bonne continuation  a votre equipe   bye