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Le blog de Merlin...

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OVNI et toute l'actualité extraterrestre, terrestre, et intraterrestre, toutes les infos cachées et secrètes...


Découverte de la cité " Z " du colonel Fawcett...?

Publié par MERLIN sur 10 Octobre 2008, 05:51am

Catégories : #Mysteres




Découvertes de restes de civilisations urbaines en Amazonie :

 

Serait-ce la cité 'Z' du col. Fawcett ?

 

Avant l'arrivée des Européens au 16e siècle, l'Amazonie n'était pas un grand territoire vierge peuplé de quelques Indiens primitifs, mais abritait des sociétés complexes et bien organisées au sein de "villes" comparables à certaines cités-Etats de la Grèce antique, selon des chercheurs américains et brésiliens.

 

Cette découverte de cités perdues dans le Haut Xingu, ne peut qu'interpeller ceux qui connaissent la fantastique épopée du colonel Fawcett et de sa découverte d'une mystérieuse cité qu'il nomma "Z" avant de disparaitre avec son fils dans la redoutable selva du Mato grosso.

 

« Aux 16e et 17e siècles, les conquistadors n'ont pas trouvé quelques Indiens isolés vivant uniquement de chasse et de pêche mais des populations importantes déjà sédentaires qui plantaient et avaient mis au point des systèmes sophistiqués de barrages. Cela détruit le mythe d'une Amazonie primitive totalement vierge, a déclaré à l'AFP Bruna Franchetto du Musée national de Rio de Janeiro. »

 

Cette linguiste brésilienne a collaboré avec deux anthropologues (- l'Américain Michael Heckenberger de l'Université de Floride et le Brésilien Carlos Fausto du Musée national de Rio - ) à des fouilles archéologiques dans le Brésil central qui ont montré que, de 1 200 à 1 600 après Jésus-Christ, des civilisations "urbaines" étaient implantées dans la région du Haut Xingu.

 

Le compte-rendu des ces recherches est paru récemment dans la revue américaine "Science".

 

"Parler d'urbanisme en Amazonie a un caractère provocateur", reconnaît Mme Franchetto, mais selon elle, les villages n'étaient pas "perdus dans la forêt mais bien planifiés et reliés entre eux par un réseau de routes".

 

"De 50 à 100.000 personnes vivaient dans la seule région du Haut Xingu", d'une superficie de 30.000 Km2, a-t-elle précisé.

 

Les recherches sur les sites archéologiques où vivent aujourd'hui les Indiens Kuikuro ont commencé dans les années 90 et avaient déjà fait l'objet d'un article en 2003 dans Science.

 

La carte de ces villes pré-colombiennes du Haut Xingu, aujourd'hui recouvertes de végétation, a été élaborée à partir de vestiges archéologiques, d'images satellitaires et de la technologie GPS. Les chercheurs ont aussi reçu l'aide fondamentale des Kuikuros pour identifier les lieux ancestraux.

 

L'occupation de la terre était systématique et se faisait selon des principes astronomiques, écologiques et culturels. Les Indiens utilisaient notamment les périodes de solstice pour construire leurs routes.

 

Les villes où vivaient jusqu'à 2.500 indigènes, étaient indépendantes politiquement mais liées géographiquement et socialement, pour les cérémonies religieuses notamment. Elles étaient protégées par des murs en bois de plus de 2 Km de long. Les indiens vivaient dans de grandes huttes collectives en paille. Actuellement les villages Kuikuro gardent ce modèle mais les Indiens y sont beaucoup moins nombreux.

 

La production des Indiens était centrée sur la culture du manioc avec d'autres cultures annexes telles que celle du "péqui", un fruit brésilien.

 

"Les Indiens du Xingu connaissent encore aujourd'hui, plus de 20 variétés de manioc", a souligné Mme Franchetto.

 

Autour des villages, les chercheurs ont trouvé des vestiges de barrages utilisés pour emprisonner poissons et tortues.

 

Les chercheurs espèrent que les résultats de leur étude pourront contribuer à l'élaboration d'un modèle de développement moins dévastateur pour l'Amazonie. "Le modèle idéal n'est sûrement pas la monoculture du soja", a souligné Carlos Fausto.

 

Sur les 190 millions d'habitants du Brésil, subsistent moins de 500.000 Indiens vivant dans des réserves, selon la Fondation nationale de l'Indien (FUNAI)

 

 

"Z" la cité perdue découverte par le Colonel Percy Harrison Fawcett dans le haut-xingu…

 

Le Colonel Percy Harrison Fawcett est né en 1867 dans la petite ville de Torquay au Devonshire en Angleterre. À l'âge de 19 ans, il s’engage dans l'artillerie Royale Britannique et exécutera certaines missions pour le compte des services secrets britanniques. La vie militaire ne lui convenant guère il se reconverti dans la topographie.

 

C’est à ce titre qu’en 1906 lui sera confié l’épuisante mission de délimiter la frontière entre le brésil et la Bolivie. De retour de cette mission périlleuse, ses impressions seront utilisées par son ami :  sir Conan Doyle,  pour son célèbre roman « le monde perdu ».

 

Pris par le virus de l’aventure et des explorations à risque le Colonel accomplira 7 expéditions entre 1906 et 1925. C’est au cours de l’une d’elle en 1916 qu’il mettra la main sur un mystérieux document daté de 1757 écrit par un aventurier portugais, faisant mention de la découverte d’une mystérieuse cité en Amazonie, dans la région de la Serra do Roncador (la montagne du ronfleur) à l'est du rio Xingu, cité ou les derniers incas se seraient réfugiés.

 

C’est accompagné de son fils Jack et de Raleigh Rimell, qu’en 1925 le Colonel s’enfonce dans la foret a la recherche des ruines perdues de cette mystérieuse citée.  

 

Le dernier message du groupe fut la confirmation de la réussite de l’expédition, la cité fut étrangement baptisée « Z » par l’explorateur puis le groupe disparait à  jamais dans le haut Xingu.

 

Aujourd’hui le mystère de cette disparition demeure intact malgré la foultitude d’expéditions pour résoudre cette énigme. Et si cette découverte du haut xingu finissait par amener un nouvel éclairage sur la cité de « Z » que les esprits forts confortablement engoncés dans leurs fauteuils, dénoncent depuis 80 ans comme simple fantasmagorie d’un explorateur devenu fou ?

 

"Que nous nous en tirions et revenions, ou que nous laissions nos vies là-bas, une chose est certaine : la réponse à l'énigme de l'ancienne Amérique du Sud, et peut être du monde préhistorique, pourra être donnée lorsque ces antiques cités seront repérées et ouvertes aux recherches scientifiques. Mais que ces villes existent, je le sais".

Colonel Percy Harrison Fawcett

 

Source : R. magazine.



 

 

Voici ce qu’en dit Wikipédia :

 

Percy Harrison Fawcett (1867-1925) est un explorateur britannique disparu dans les jungles brésiliennes en tentant de trouver une cité perdue datant de l'Atlantide !

 

Ses restes n' ont jamais été retrouvés, sa disparition reste une énigme.

 

Voici son denier message le 29 mai 1925 :

 

 "Nous sommes en ce moment au Camp du Cheval mort par 11° 43' de latitude sud et 54° 35' de longitude ouest. C'est le point où mourut mon cheval en 1920. Il ne reste que ses os blanchis. Nous pouvons nous baigner mais les insectes nous obligent à ne pas nous attarder un seul instant. Il fait très froid la nuit et frais le matin; mais, vers le milieu de la journée, arrivent la chaleur et les insectes et, jusqu'à six heures du soir, nous souffrons au camp un véritable martyre. Vous n'avez à craindre aucun échec".

 

Suite à ce message, l'expédition Fawcett ne donne plus aucun signe de vie. Pendant un an, on ne s'inquiète pas trop car l'explorateur avait prévenu qu'elle pourrait prendre du temps.

 

Mais les rumeurs commencent bientôt à affluer. Des Indiens affirment l'avoir vu vivant maintenant avec une princesse indienne. D'autres disent qu'il a finalement découvert la cité perdue et qu'il a décidé de ne plus retourner vers la civilisation.

 

En 1927, Brian Fawcett, second fils de l'explorateur et employé aux Chemins de fer du Pérou, reçoit la visite d'un ingénieur français nommé Roger Courteville qui lui affirme avoir vu son père vivant, les vêtements en loques, sur une route de l'État du Minas Gerais. Il n'est pas cru !

 

En 1928, George Dyott décide finalement d'organiser une expédition de secours. Avec ses hommes, il commence par emprunter la piste que Fawcett et ses compagnons ont dû normalement suivre après le départ du camp du Cheval mort.

 

Ils parviennent ainsi à un village anaqua, sur le rio Kuliseu, où ils ont la surprise de voir le chef de la tribu portant, suspendue à son cou par une ficelle, une plaque de cuivre ayant appartenu à Fawcett. Le chef déclare qu'elle lui a effectivement été donnée par Fawcett, qui s'est ensuite un peu plus enfoncé vers l'est avec ses deux amis.

 

Dyott continue son chemin jusqu'au confluent du rio Kuliseu et du rio Kuluene, où habitent les Kalopalos. Il préfère alors rebrousser chemin car les Kalopalos se révèlent véritablement hostiles.

 

Au cours des années 1930, d'autres expéditions sont organisées. Certaines d'entre elles disparaissent corps et biens ! Peut etre massacrés par les Indiens ?!

 

Apres plusieurs autres expéditions En 1950. Ixarari un chef indien tombe malade. Se voyant mourir, il fait venir Orlando Vilas Boas et lui avoue qu'il a tué Fawcett et ses compagnons après qu'ils lui ont manqué de respect, Ixarari lui aurait alors fracassé le crâne avec sa hache de pierre.

 

Après la mort d'Ixarari, Vilas Boas demande à voir la tombe de Fawcett, qui est ouverte. Les ossements sont emmenés à Londres, à l'Institut Royal d'Anthropologie, pour y être examinés. Malheureusement, ils ne concordent pas avec ce que l'on connaît de Fawcett et on doute même que ce soit ceux d'un homme blanc.

 

Finalement, le mystère reste entier. Fawcett et ses compagnons ne seront jamais retrouvés, ni vivants ni morts.

Source : Wikipédia.
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crami25 06/06/2011 15:24



Une recherche s'impose effectivement, si le doute existe.


 


Ceci dit, une information peut devenir crédible si une multitude de recoupement reviennent à l'info. Ce qui est peut être possible après une enquête approfondie. Reste à voir, qui sera le
volontaire pour chercher plus loin, l'investigation.



Julien 04/06/2011 15:05



Bonjour,


 


Après avoir lu avec intérêt cet article m'est venue une simple question.


Comment pouvez vous affirmez que le Colonel Percy Fawcett a découvert cette fameuse cité qu'il baptisa "Z" alors que le dernier signe de vie qu'on ait reçu de lui est le message qu'il a rédigé au
camp du cheval mort le 29 mai 1925. Comment peut on être sur de cette découverte si on ne dispose même pas d'une preuve de la continuité de l'expedition après cette date. Bien que R. Courteville
affirme l'avoir vu vivant (bien que dans un piètre état physique) en 1927 soit 2 ans après la redaction de son dernier message par P. H. Fawcett on ne peut selon moi pas être sur que cette cité a
été découverte.


Ademettant bien entendu la possibilité d'une erreur de ma part et attendant avec impatience une réponse de la vôtre, je vous remercie par avance de l'attention que vous porterez je l'espère à ce
modeste commentaire.


 


Julien F.



crami25 07/06/2010 23:48



Encore une pierre à l'édifice... Alors que tant de chose reste encore à découvrir.


Ceci prouve bien que l'on ne sait pas grand chose de notre monde.