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Le blog de Merlin...

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OVNI et toute l'actualité extraterrestre, terrestre, et intraterrestre, toutes les infos cachées et secrètes...


Mais, putain, c'est la crise... !

Publié par MERLIN sur 17 Octobre 2008, 10:17am

Catégories : #Actu Importante


Ceci n’est pas une CRISE…

 

par Agnes Maillard

 

Sans rire, vous n'en avez pas marre de vous faire dicter vos actions et émotions par les mêmes guignols, ceux-là mêmes qui ont rabâché sans rire pendant des années que le libéralisme et la dérégulation sont bons pour notre poil, qu'un bon citoyen est un citoyen qui se vautre comme un goret dans la consommation à outrance et à crédit,  qu'il faut aimer les riches et les patrons, parce que ce sont eux les forces vives, eux qui créent la richesse, laquelle, si elle est assez abondante au sommet finira par ruisseler doucement jusqu'aux assoiffés parqués sous la table du banquet ?




 

 

 

Mais, putain, c'est la crise... !

 

À les écouter, on va tous se retrouver dans une galère pire que dans un roman qui aurait été écrit par Steinbeck, Dickens et Zola réunis. Il ne nous reste qu'une issue : les écouter, approuver leurs plans de relance et filer sans moufter le blé que nous avons épargné, mois après mois, années après années, péniblement, sur les maigres subsides qui nous tiennent lieu de salaires. C

 

Car ce sont les mêmes, qui se foutaient de la gueule des Cassandres qui prétendaient que les arbres de l'immobilier ne peuvent monter jusqu'au ciel, qui ramènent leur science aujourd'hui pour nous expliquer qu'ils nous l'avaient bien dit (même pas le courage de leurs erreurs et aveuglements, ces faisans !) et que pour s'en sortir, il faut filer plein, plein de pognon à leurs petits copains qui se sont bien gavés, jusqu'à vidanger le système et nous précipiter dans... la récession.


Ouf, voilà, le gros mot est lâché...

 

Parce qu'en fait, la crise n'est pas le problème, elle est le mode normal de fonctionnement du capitalisme. Le scénario est toujours le même : des mecs qui ont l'argent et qui avec, veulent en gagner toujours plus, des montages financiers qui reposent sur du vent, l'emballement de la machine, le mythe de la croissance infinie dans un monde parfaitement fini.

La prédation de tous contre tous, la montée des inégalités, le déferlement de la misère, encore plus de concentration de pouvoir et d'argent, le blanc-seing des politiques à cette curée hargneuse, la collaboration féroce des porte-flingues, des traîtres à leur classe, des sans-grade qui prennent les strapontins pour des marches-pieds, des politicards qui vont à la soupe avec la même avidité qu'ils envoient leurs électeurs benêts à l'équarrissage, et au bout du compte et des mauvais calculs, le château de cartes s'effondre sur la piétaille pendant que les nantis organisent la faillite des nations pour se refaire avant le prochain tour de poker menteur.

 

Personnellement, je n'en ai rien à cirer de leur crise : je suis tombée dedans quand j'étais petite. Un soir, mon père est rentré du boulot avec une 4L. Il avait revendu, pour cause de crise du pétrole, la Commodore, la belle américaine morfale à la gigantesque banquette arrière où je m'allongeais pour les longs trajets.



Depuis ce moment-là, ça a toujours été la crise : éteindre la lumière en sortant d'une pièce, pour économiser, mettre un gilet en hiver plutôt que de monter le thermostat, bosser dur à l'école pour échapper au chômage galopant, collectionner les diplômes et les emplois de merde sous-payés, des loyers qui grimpent avec des revenus qui stagnent au mieux, toujours rogner, accepter le SMIC comme plafond de verre et renoncer, petit à petit à toujours plus de choses :

les sorties, les restos, les loisirs, les journaux, les fringues, les déplacements, les livres, les soins, le chauffage... Là, il ne reste plus grand-chose à rogner en dehors de la bouffe et du logement, mais même ce peu, ça fait encore envie aux charognards.

 

La récession guette les classes moyennes prévoyantes qui avaient placé leur éconocroques dans des PEA pour leur faire gicler au moins du 15 % par an ?

Vont-ils devoir renoncer à la résidence tertiaire ? Aux vacances d'entre saisons à Saint-Domingue (là où la vie des larbins est moins chère). Nous sommes des millions en face à nous être serrés la ceinture cran après cran, depuis des années, pour leur servir leur putain de 15%, puis 20, puis 30%...  jamais assez et jamais envie de savoir d'où vient le fric.

C'est bien connu, quand tu ne sais pas, tu n'es pas coupable, même pas complice. Suffit de regarder ailleurs, de prendre l'oseille et d'en profiter à fond les ballons, comme Louis, le gentil retraité que décrit François Ruffin dans son livre La guerre des classes. Tout content d'avoir triplé sa mise en PEA en 10 ans et refusant de voir le lien avec l'explosion des bas salaires, des temps partiels, du chômage, des Smicards. Pas voir, tout prendre.

 

L'économie Gillette…

 

Bref, la crise, c'est la leur.

 

La récession, c'est un petit coup de canif dans le bling-bling, c'est juste un nouvel écrémage de vainqueurs dans le petit lot de ceux qui pensaient avoir réussi à s'extraire au-dessus de la masse laborieuse et souffrante, c'est un réajustement de compteurs.

Il ne faut pas croire que le fric a disparu. L'argent ne s'est pas évaporé, ce sont les promesses de gains anticipés sur notre travail réel qui ont été réétalonnées, un temps, sur l'économie réelle. Parce qu'ils ne peuvent finalement pas nous prendre plus de fric que celui qu'ils consentent encore à nous lâcher, fort parcimonieusement, par ailleurs.

C'est ça, la crise des subprimes. L'étonnement de voir que les pauvres payés au lance-pierre n'allaient pas pouvoir payer 2 fois leur valeur des baraques qui coûtent déjà plus d'une vie de labeur.
C'est sûr, quelle surprise !!

 

 

La vraie surprise, pourtant, pour les loqueteux, ça aurait dû être de découvrir que l'argent qui manquait connement il y a quelques jours pour leur éviter de crever la bouche ouverte, cet argent aujourd'hui sort de partout pour colmater les dettes de jeu de ceux qui avaient pourtant déjà tout.

Pas de fric pour l'école, la recherche, la santé, les retraites, les banlieues, les chômeurs, les fonctionnaires. Mais 10 fois, 100 fois, 1000 fois plus de fric, comme ça, au débotté, pour combler les fouilles des banquiers. Ça, ça devrait être la putain de surprise, la vraie leçon de la crise.

Et où comptent-ils trouver tout ce pognon qui leur faisait si cruellement défaut quand on en avait besoin pour honorer de simples engagements de l'État devant les citoyens ? Ils hésitent : le livret A, le LEP... les petits bas de laine des gagne-petit. Plus une dette supplémentaire qu'il n'est plus subitement honteux de faire peser sur notre descendance. La dette pour les investissements humains, c'est mauvais. La dette pour nourrir l'ogre financier, c'est bien.

 

Le capitalisme, c'est comme les rasoirs Gillette : une première lame pour bien choper le pauvre et une seconde pour lui faire les poches. Puis une troisième, au cas où la seconde aurait oublié du pèze dans les coins inaccessibles. Et pourquoi pas une quatrième, pendant qu'on y est ? Pour finir d'essorer le pauvre avant qu'il ne se rétracte. Directement dans le vif.

 

Tout ce qui compte, c'est de nous maintenir dans un état de panique permanent : le chômage, les talibans, la crise. Qu'on ait bien peur et que l'on soit prêt à suivre n'importe quel dogme, du moment qu'il sort de la bouche d'un homme providentiel. Pour que l'on soit dans l'urgence, pas dans la réflexion : vite, on est dans la merde, videz vos poches... heu, mais pas vos comptes en banque (on en a encore besoin !).

Il nous faut avoir peur de la misère noire qu'annonce la crise qui déferle. Cette crise qu'ils nous agitent sous le nez comme une mulletta pour que nous ne voyons pas que les seuls perdants, c'est nous, que le fric qui est aspiré goulûment par les boites noires commodément opaques des chambres de compensation, c'est le nôtre, que leur richesse, c'est notre pauvreté, qu'ils ont absolument besoin de nous pour continuer de la même manière alors que nous n'avons pas du tout besoin d'eux pour vivre mieux.

 

Parce que nous n'avons pas besoin d'eux et de leur système confiscatoire mortifère, alors qu'eux colonisent nos vies pour bâtir leurs fortunes.

Pas besoin d'eux pour construire autre chose, ici et maintenant.

Et les laisser dans leur merde.

 

 

Ce n'est pas une crise, c'est une révélation. Ce n'est pas le chaos, c'est la revanche du réel. Ce n'est pas la fin, mais peut-être bien le début.

Ils vont tenter de nous vendre au prix du sang leur monnaie de singe et leurs rêves de pierre, pour perpétuer le système. Le leur. Celui qui leur profite.


La vraie révolution, c'est de cesser de les croire, ne plus avoir peur et passer à autre chose, maintenant, ici et partout.

 

Agnes Maillard.

 

Pour ma part j’ajouterai ceci, on nous dit que 900 millions voir 1 milliard de personnes dans le monde sont en danger de mort car ils ne mangent pas à leur faim, ni tous les jours.

 

Il faut savoir qu’avec juste 30 milliards d’euros, on pourrait éradiquer la faim dans le monde, mais on nous dit depuis des années que c’est une somme trop importante, impossible à débloquer, trop difficile à mobiliser les bonnes volontés, etc etc .

 

Par contre pour sauver les banques, et les gros investisseurs qui eux ne connaissent pas ces problemes de nourriture, de fin de mois difficile, de factures diverses à payer que l’on ne peut des fois pas s’acquiter etc etc...

 

On trouve en 1 claquement de doigt, presque 100 fois cette somme impossible à trouver pour simplement nourrir l’humanité, a savoir 3 000 milliards, pour sauver les gros invetisseurs, les spéculateurs, et les banquiers ripoux, qui en plus vont nous le faire payer à tous ensuite  !!

 

Alors, faut il changer, ou foutre en l’air ce systeme merdique qu’ils nous imposent depuis des lustres, ou faut il continuer comme ils veulent nous l’imposer en ce moment, pour continuer à crever de faim, et qu'ils puissent ainsi continuer à s'enrichir de nouveau sur notre dos à tous ?

 

Faudrait il en profiter pour faire une révolution mondiale, et leur montrer enfin que nous ne voulons plus etre un troupeau de mouton appeuré, obeissant, et soumis à leur lois débiles, inhumaines, égoistes, et meurtrieres,  mais que l’on veut et que l’on exige une humanité unie, pour le bien de tous, avec une réelle liberté, égalité, et fraternité digne de ce nom ?

 

A vous de juger…
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Pierre 14/05/2016 22:12

Je suis d ' accord avec l ' idée de révolution. J ' ajoute qu'il faudra d ' abord mettre l ' État bourgeois à terre car avant de s ' attaquer aux fondations il faut supprimer la superstructure qui organise cette exploitation de l ' homme par l ' homme.
De plus en plus de prolétaires sur cette planète de moins en moins de bourgeois mais de plus en plus riches. ..le rapport est clairement favorable aux plus pauvres mais il faudra prendre les armes massivement et surtout elaborer une stratégie qui permettent de controler l ' ensemble de la production de la vie.
Cela passe par une dictature des proletaires pour contraindre la bourgeoisie à céder le pouvoir qu elle detiendra encore après la révolution.
Des luttes longues et resolues seront necessaires pour la faire disparaître et le prolétariat avec...plus de classes antagonistes mais une humanité qui vit librement du fruit de ses activités les plus diverses et les plus riches possibles du talent de chacun.
La dessus je pourrai encore en dire mais j ' attends vos commentaires pour y repondre au besoin.
Pierre

crami25 29/11/2011 21:23


Merlin,


 


Je n'ai pas d'actualité sur le sujet, Je présume que ton message doit être fondé sur des infos.


 


tu pourrais nous en parler un peu plus ?


 


 

MERLIN 29/11/2011 14:37



3 ans plus tard, rien n’a changé, si ce n’est en pire… !

crami25 27/03/2010 03:35


Il est évident qu'une réforme profonde s'impose, mais il ne faut pas jeter la pierre trop facilement, ni vouloir une
révolution à tout prix. Tuer pour remplacer, reviendrait à ne pas être mieux qu'eux. Et le tord revient à une poignée d'élite de la haute sphère monarchique (illuminati). La plus part des
politiciens qui nous gouvernent n'y peuvent rien, et ne sont pas responsable. Il ne faut pas accuser à tord, et s'égarer. Polémiquer et reprocher, c'est facile. Feriez-vous mieux à leur place ? Ce
n'est pas sur du tout.
En conséquence, oui pour la révolution, mais pas dans une anarchie qui conduit à la guerre.

En actualité, Patrick Sébastien la très bien compris à travers son combat humanitaire, et son dernier bouquin qui est un cri d'alarme sur le respect de l'être humain.


Jany Arnault 29/01/2009 16:58

Wouah ! Voilà du vrai, du sérieux, du bien enlevé, voilà ce qui aurait dû e^tre asséné et réasséné pendant des années et des années.A-gnès présidente, A-gnès présidente !

Olivier 14/11/2008 17:23

Une bonne révolution et quelques têtes plantées sur des pics ne ferait pas de mal a notre societé!!! Je te soutiens et suis en parfait accord avec toi Merlin. Seuleument, j'ignore quand nous arriverons à nous debarasser de ces parasites, si nous y arrivons un jour bien entendus...

megaloute 21/10/2008 01:04

Hé bien! ça fait quelques jours que je n'étais pas passé et là je tombe sur un article bien frais, c'est agréable.Je vois que je ne suis pas le seul à penser que "leur" crise n'est pas la mienne ni celle de pas mal de personnes; pour le coup, je me sens moins coupable de penser à "contre-courant".Continue de publier Merlin ;-) (et un grand merci à Agnès Maillard pour avoir mis en mots la rage sourde qui pointe chez les gens)

UN chouka 20/10/2008 13:55

J'ai oublié de vous demander si de nos jours, il n'y aurait pas une autre histoire de "terre plate" dont l'immence majorité des gens ne se doutent meme pas de l'existance .En gros, un monstre caché aux fonds des grandes caises noire d'un "prélat quelconque " ,ne serait 'il pas en train de construir son paradis en cachette et sensure ?En cela bien sûr aidée de ces sbirs canibales ,aveugles mais au combien obéissants et ignards ?Mais qu'est donc ce magot secret ?

UN chouka 20/10/2008 08:34

"Le miteux ",n'a t'il pas en ce moment meme ,encore tout plein de ses complices "politisés "de l'époque ("société secrète" ), encore actifs a oeuvrer contre cet état qu'ils souhaitent "réformer violament "? Dans les administrations ,ne sont 'ils pas eux aussi ("ripoux ")aux postes exécutifs au moins ?0_0Bon, ils ne sont pas seuls heureusement  :-D

UN chouka 20/10/2008 08:26

C'est juste un point de vue réduit a la pratique,mais, il me semble en ce moment que les "invèstissements productifs "sont un judicieux choix,plus que jamais,"Si "l'inflation ou hypèrinflation vient a nous frapper ,mais en sera t'il comme ça ?Les emprunteurs dans le cas de l'inflation véront leurs dette s'amenuiser au fil de leurs remboursements .............s'ils peuvent produir ,donc avoir des entrée de fric .................?Mais ne peut 'il pas en etre autrement ,car les malins du fric aiment les faillites des boites ,et risquent d'inciter ou de combiner un machin pour que ce soit les prix qui plongent et non le fric ,rendant ainsi les productions non rentables si bien que les boites ne pourraient plus solder leurs dettes avec les valeurs spéculatives du fric ??

Denis Bloud 19/10/2008 10:16

La fameuse « équation de Fisher » (résumant la Théorie quantitative de la monnaie due au grand économiste et mathématicien Irving Fisher) modélise objectivement le fonctionnement théorique du système économique. Or le paramètre « vitesse » de l’équation de Fisher est non seulement ignoré mais inversé par le modèle bancaire actuel car celui-ci profite de l’immobilisation de l’argent afin d’obtenir un intérêt dont l’équivalent monétaire n’a pas été créé au préalable.
Quesnay, puis Proudhon, Gesell, Douglas et Duboin avaient montré par diverses expériences concrètes mais rapidement interdites (comme Schwanenkirchen en 1930, Wörgl en 1932 (dont Irving Fisher est venu, depuis les Etats-Unis d’Amérique, constater le succès) et Lignières-en-Berry en 1956) que l’accélération de la circulation d’une monnaie « fondante » (périssable dans le temps) était un multiplicateur indispensable, comme celle du sang dans un organisme vivant. Autre exemple concret et parlant : en 1945, l’Allemagne avait perdu les deux tiers de son réseau ferroviaire. En accélérant la circulation des trains restants sur les voies disponibles, les ingénieurs allemands ont pu réaliser le même trafic qu’avant-guerre.
Note - L’extraordinaire expérience monétaire de Lignières (décrite dans Science et Vie en mai 1958) a été interdite par un obscur député local nommé François Mitterand.

Link el Patriota 19/10/2008 10:03

Moi perso, j'ai vidé le peu d'économie qu'il me restait sur le compte.Je ne partage pas les bénéfices des banques donc s'ils doivent crever il le feront sans mon argent.Meme si l'argent n'a plus aucune valeur dans quelques semaines et que la baguette de pain passe a 500 euros ( j'extrapole bien sur), ben je garde mes 2 ou 3 baguette pour mon entourage.Sinon je suis d'accord avec tous !!Comme j'ai déjà ecris ON A PLUS DE CHANCE DE VOIR UN E.T PIANISTE, QU'UN CHEF D'ETAT HUMANISTE !On nous prends pour des abrutis!Tiens le dernier en date, DSK ferai un abus de pouvoir !Le cure dent qui cache la foret!Au pire il le font démissionner du FMI ( tout calculer), et mettent un autre confrère pour faire de l'afrique la plus grande des nécropoles.

Denis Bloud 18/10/2008 08:48

Fin de la récréation spéculative



Nos retraites et nos industries ne doivent plus dépendre des états d’âme des spéculateurs, dont le « marché » est la grande cour de récréation. Les actions doivent être cotées objectivement par des indices comptables reflétant leur valeur réelle. Les banques ne sont pas nécessaires afin de créer la monnaie et le crédit, comme l’avaient démontré autrefois Jacques Duboin (l’Economie distributive), Silvio Gesell (l’Economie franche) et Clifford Douglas (le Crédit social) dans le prolongement de la thèse physiocratique du médecin François Quesnay, pour lequel la richesse est le sang de la nation. En voici trois exemples historiques : la création des assignats entre 1791 et 1797 a non seulement empêché la faillite de l'État français mais contribué à la réduction de la dette et permis de trouver l'argent nécessaire au financement de la guerre. Lincoln n’a pu vaincre les esclavagistes qu’en créant ses « Greenbacks » gagés sur le trésor public, avant d’être assassiné en 1865 car les banquiers voulaient lui prêter à 24 % ! John Kennedy n’a pu lancer son programme social en 1963 qu’en créant également une monnaie d’Etat qui disparut dès son assassinat six mois plus tard. Dans un article du quotidien Le Monde (du 25/10/1988), Maurice Allais, prix Nobel 1988 d’économie, déclare qu’il n’y a pas de différence aujourd’hui entre le métier de faux-monnayeur et celui de banquier. Peut-on être plus clair? 
La solution distributive de Jacques Duboin
Un premier diaporama (2 Mo) montre l’imposture de la monnaie scripturale  créée ex nihilo par les banques privées et constituant 90 % de la masse monétaire en circulation (attendre la fin du téléchargement avant de cliquer). La 3e diapo affiche une lettre de lecteur parue sous mon nom dans la TG du mardi 19 octobre 1989 : près de 20 ans après cette lettre, le message reste le même. Sera-t-il mieux compris aujourd’hui ?
Le deuxième diaporama (38 diapos – 4,5 Mo) affiche une excellente bande dessinée expliquant la solution de l’Economie distributive selon Jacques Duboin (ancien Secrétaire d’Etat aux Finances).
Vidéos explicatives
http://www.dailymotion.com/relevance/search/annunakis/vid... (« Le Dollar et la Banque centrale » - 14 min)
http://www.dailymotion.com/video/xryjf_le-jeu-de-largent-... (« Le Jeu de l’Argent » - 46 min)
http://www.vimeo.com/1711304?pg=embed&sec=1711304 (« L’argent-dette » – film de Paul Grignon – 52 min)
Diaporama de 45 dessins expliquant la titrisation des "sub-primes": http://picasaweb.google.com/rue89.com/Babasubprime?pli=1#...


Merlin 17/10/2008 23:36

C'est vrai un Chouka que tu nous mets en garde contre cette société " du chacun pour sois " depuis le début, et tu as bien raison...Je comprends ton ressenti et ton dégout.Merci pour tout tes commentaires quotidiens.

UN chouka 17/10/2008 18:47

Un jour,j'ai compris ce qu'etait "la société", et depuis, c'est la révolution tous les jours dans ma tête .En ce moment ,j'enrage d'avoir ete aussi lourd ,mais aussi crédule ,pour ne pas avoir sû m'ouvrir a une aussi grosse évidence qu'est le "chacun pour soit".Cela n'implique pas de grosses modifications pour mes relations qui ne comprènent pas bien ce que je resens , mais lorsqu'un individu se rend compte que la société, n'est que mensonge,trahison et arnaques , voir crime organisé ,nos intérets de citoyen ,ne peuvent plus etre vus de la meme façon .Aussi, le bon citoyen ignard,et docile ,devient un anarchiste virulent .Dans les actes,là aussi rien de bien visible .C'est seulement le programme qui est différent .Rejeter les vieilles croyances aprises lorsque on est petit enfant ,les devoir incontournables d'un citoyen,les lois infranchisables a sens unique ,le fric qu'on gagne par tous les moyens honètes ,deviènent autant de mensonges atribuables aux "institutions " sécurisantes ,qui reviènent comme autant d' humiliations indélébiles, la vieillesse venue  .C'est dire combin je suis devenu amèr depuis que je peus m'informer sur la marche de la BONNE société pourrie .Bon, il y a longtemps que je vois venir le bon FMI qui guète ses proies .Bon, pour dire tout simplement ,que ceux du fric de bois qui baisent tous les citoyens dociles ,sont devenus pour moi les pires ennemis(méprisables ) pour qui je ne me sens plus du tout de raison pour accèpter leurs injonctions  iniques .Voila !Que peut'on dire de plus ? :-(

Scrang 17/10/2008 16:02

Entierement d'accord. Et en plus c'est exactement ce que je pensais depuis le début de cette soidisante crise.Ya pas de sous pour ceux qui crevent de faim, qui n'ont pas de logement, qui n'arrive pas à trouver de boulot, etc ... mais par contre pour réparer les conneries de ceux qui ont des tunes, là, ya 700 milliard de débloqué. q-_-p

wizzil 17/10/2008 12:15

Bravo Merlin !Pour continuer sur le sujet, , j'ai trouvé ça sur la désobérissance civile : www.desobeir.netIls organisent même des stages de désobeissance.. Je vais fouiller un peu leur site, ça a l'air intéressant