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Le blog de Merlin...

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OVNI et toute l'actualité extraterrestre, terrestre, et intraterrestre, toutes les infos cachées et secrètes...


Pour comprendre le calendrier Maya, et 2012…Partie 2…

Publié par MERLIN sur 2 Décembre 2008, 07:03am

Catégories : #Révélations...

 

Pour comprendre le calendrier Maya…Partie 2…

 

 

A chaque transition nuit/jour qui se fait sur des années, des dizaines d'années, des centaines d'années, des milliers d'années.. selon l'inframonde dont on parle, il y a des mouvements, des évolutions, des changements culturels, religieux, etc...  

  

Voici un exemple, celui de l'auteur, pour l'Inframonde planétaire au niveaux des jours qui correspondent donc à une évolution :  

 

 

Jour 1 paradis 1

Semailles

De 1755 à 1775 

Théorie du télégraphe (anonyme 1753, Bozolus 1767)

 

Jour 2 paradis 3

Germination

De 1794 à 1814 

Télégraphe optique (Chappe Paris-Lilles 1794, suède 1794) 

 

Jour 3 paradis 5

Pousse

De 1834 à 1854 

Télégraphe électrique (Morse 1835, ligne Washington Baltimore 1843)

 

Jour 4 paradis 7

Prolifération

De 1873 à 1893 

Le téléphone (dépôt de modèle par Bell en 1876, premier central téléphonique aux USA en 1878)

 

Jour 5 paradis 9

Bourgonnement

De 1913 à 1932 

La radio (premières émissions régulières aux USA en 1910, en RFA en 1913)

 

Jour 6 paradis 11

Floraison

De 1952 à 1972 

La télévision (1ere diffusion publique (UK 1936), 1ere émission TV couleur (USA 1954)

 

Jour 7 paradis 13

Maturation

De 1992 à 2011 

Les réseaux d'ordinateurs (Internet 1992, canaux de TV mondiaux, téléphones mobiles)  

 

L'exemple donné des télécommunications est le meilleur au niveau de l'évolution technologique humaine... Parce qu'elle aboutit aux ordinateurs et à l'internet.... aujourd'hui, plus personne ne peut se passer de cette évolution pour vivre dans notre société moderne, personne ne peut le nier.

 

 

Le calendrier maya date probablement, dans sa forme finale, du premier siècle av. J.-C. et il serait le produit de la civilisation olmèque. Le calcul des prêtres mayas était si précis que la correction de leur calendrier est de dix-millième de journée plus exacte que le calendrier en usage actuellement dans le monde. 

 

De tous les anciens systèmes de computation du temps, ceux des Mayas et les autres systèmes méso-américains sont les plus complexes et les plus détaillés.

 

Leur mois était de 20 jours et l'année civile était double : un cycle sacré de 260 jours, dénommé Tzolkin, et l'année vague de 365 jours, ou Haab. Ces deux calendriers coïncidaient tous les 52 ans. Cette période de 52 ans était désignée sous le nom de «faisceau» et elle représentait pour les Mayas l'équivalent d'un siècle pour nous.

 

Retrouvez ici un article écrit par Barbara Hand Clow pour Watkin’s Books :

http://www.editions-alphee.com/actuart.php?postid=21

 

Paris du 1er au 6 décembre 2008 au Musée du quai Branly :

 

 L'écriture maya livre ses secrets…  

 

Le 12 juillet 1562, Diego de Landa, évêque du Yucatan, fait allumer un grand bûcher sacrificiel. Il n'entend pas brûler des hommes, il veut brûler des livres. "Tous les livres de l'Amérique", résume Charlotte Arnauld, du laboratoire Archéologie des Amériques (CNRS et université Paris-I). Seuls trois codex en réchappent : ils sont aujourd'hui conservés à Paris, à Madrid et à Dresde.

 

Mais outre la perte documentaire, l'autodafé de 1562 fait entrer l'écriture maya, utilisée depuis le Ve siècle avant notre ère, en clandestinité. Et il faudra attendre plus de quatre siècles pour qu'elle sorte de l'oubli et que les quelques milliers de textes mayas parvenus jusqu'au XXe siècle (inscriptions monumentales, textes sur céramiques, stèles, etc.) se remettent à parler.

 

 

Les dernières avancées sur le déchiffrement et l'apport des textes dans la compréhension du monde maya seront au centre de la XIIIe Conférence maya européenne, qui se tient à Paris, du 1er au 6 décembre au Musée du quai Branly. Outre le colloque scientifique, des ateliers d'épigraphie seront proposés au public afin de sensibiliser à cette discipline nouvelle, méconnue en France. Où les glyphes mayas passionnent beaucoup moins que les hiéroglyphes égyptiens ou les cunéiformes de Mésopotamie.

 

 

La raison tient peut-être à ce que le déchiffrement de la principale écriture méso-américaine n'a véritablement abouti que "tout récemment, dans la fin des années 1990", selon Mme Arnauld. Surtout, il ne s'est pas fondé sur l'éclair de génie d'un individu mais, au contraire, sur un long travail pluridisciplinaire, animé de débats et de controverses aussi âpres qu'hermétiques.

 

Les glyphes mayas n'ont pas leur Champollion. A moins que ce ne soit Diego de Landa lui-même... Car le franciscain ne fut pas seulement un allumeur de bûcher. Il fut aussi un explorateur curieux. En témoigne un ouvrage écrit en 1566 à son retour en Espagne, Relation des choses du Yucatan, dans lequel il se livre à un minutieux travail d'ethnographe.

 

Hélas, le livre se perd et il faut attendre 1862 pour qu'un abbé français, Charles-Etienne Brasseur de Bourbourg, en retrouve une copie intègre à l'Académie royale d'art de Madrid. Avec, dessinée et établie par Landa lui-même, la correspondance entre l'alphabet latin et un "syllabaire maya"

 

Bien sûr, c'eût été trop simple. "Diego de Landa a cru que le système d'écriture maya était alphabétique, ce qui s'est avéré faux, raconte le mayaniste Philippe Nondédéo. Mais, malgré cette erreur, cette ‘‘Pierre de Rosette'' qu'il a dessinée s'est ensuite avérée essentielle pour le déchiffrement."

 

Alors que les hiéroglyphes égyptiens et les cunéiformes de Mésopotamie abandonnent leurs secrets, on redécouvre les textes des chroniqueurs et missionnaires espagnols. "C'est aussi à cette période qu'on comprend le système de numération et de décompte du temps. Les Mayas comptent le temps à partir d'une date mythique, origine qu'ils placent en 3114 avant J.-C., dit Mme Arnauld.

 

Cela compris, on peut commencer à dater les monuments, mais on ne comprend toujours rien aux textes..." Il faut attendre les années 1950 et 1960, pour que trois personnalités apportent des contributions décisives. Au XIX e siècle

C'est d'abord un chercheur russe, Youri Knorosov qui, le premier, entrevoit le caractère dual des quelque 800 glyphes mayas - certains pouvant revêtir une valeur syllabique autant qu'une valeur logographique.

 

C'est ensuite un amateur allemand, Heinrich Berlin, qui remarque l'existence de glyphes de nature "politique" - qu'il nommera glyphes-emblèmes - et dont chacun est associé au nom d'une cité.

 

C'est enfin une archéologue américaine d'origine russe, Tatiana Proskouriakoff, qui publie en 1960 une étude montrant que les textes ont un caractère historiographique. Sans pouvoir lire les textes, elle identifie des noms de rois, par exemple associés à un glyphe d'accession au trône ou de mise en captivité. Banale en apparence, l'avancée est capitale.

 

Car le milieu du XXe siècle est traversé par un puissant courant de pensée, soutenu par des mayanistes de renom, selon lequel ces textes sur pierre n'ont aucune valeur historique. Qu'ils ne sont au mieux que des séries astronomiques absconses.

 

"On est aujourd'hui certains que cette vision était fausse", dit Mme Arnauld. Que racontent donc ces textes, dont la plupart sont écrits dans trois de la vingtaine de langues mayas ?

 

 "Ce sont souvent des livres de divination, des prophéties, des règles de bonne gouvernance, des cycles lunaires qui peuvent faire penser à nos vieux almanachs", dit M. Nondédéo.

 

Depuis les années 1990, lire le maya a permis de mieux comprendre l'organisation politique des Basses-Terres pendant la période classique (300 à 900 de notre ère). Celle-ci s'articule autour de deux grandes cités rivales, Tikal et Calakmul, chacune pouvant activer, en cas de nécessité, un réseau de cités alliées.

 

Mais si le déchiffrement est aujourd'hui considéré comme acquis, les difficultés d'interprétation de certains textes demeurent considérables. "En 695, à l'issue d'une guerre entre les deux cités, le roi de Tikal dit avoir fait prisonnier son rival de Calakmul, illustre M. Nondédéo. Problème : on a retrouvé la tombe du roi de Calakmul, au milieu de sa cité...

 

Il fallait en réalité comprendre que le roi de Tikal avait fait prisonnier le bouclier de son ennemi !

 

Site de la Conférence maya européenne : http://wayeb.org

 

Merci à Numidise un membre du forum pour cet article passionnant.

 

 

Commenter cet article

crami25 14/03/2011 17:02



On saura bientôt si tout ceci se justifie, puisqu'on arrive dans le dernier cycle de 260 jours.


 


En attandant, l'histoire des mayas aura été au coeur des débats de tous. La répercution médiatique fait rêver tout les sponsors, en quête d'exemple pour un impact publicitaire.



C-Link 20/08/2009 13:14

Très belle présentation de l'histoire de la connaissance Maya !Merci !

Numidise 05/12/2008 00:35

C'est avec plaisir l'Ami

EulalieYake 03/12/2008 12:39

Blog intéressant