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Le blog de Merlin...

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OVNI et toute l'actualité extraterrestre, terrestre, et intraterrestre, toutes les infos cachées et secrètes...


L’incroyable effet Backster…Partie 2...

Publié par MERLIN sur 11 Décembre 2008, 08:40am

Catégories : #Découvertes Scientifiques...


Réactions du monde scientifique dominant…

DJ :

Quel accueil la communauté scientifique fait-elle à vos travaux ?

 

CB :

À l’exception de scientifiques marginaux, comme Rupert Sheldrake, je rencontrai d'abord la dérision, ensuite l'hostilité et à présent surtout le silence.

 

 

 

 

Ils commencèrent par baptiser la perception basique “Effet Backster", espérant sans doute ridiculiser mes observations en leur donnant le nom de ce fou qui prétend voir des choses que ne perçoit pas l'establishment scientifique. Le nom est resté et, comme on ne peut plus nier la réalité de la perception basique, la connotation méprisante s'est éteinte.

 

Alors que des scientifiques se moquaient de mon travail, la presse populaire, en revanche, s'y intéressait beaucoup ; il y eut de nombreux articles et des extraits de livres, Tél. que The Secret Life of Plants. Je n'ai jamais cherché à être publié et n'en ai jamais profité ; les gens sont venus vers moi en quête d'informations.

 

Cependant, le monde de la botanique commençait à s'agiter. Ils voulaient en avoir le cœur net de cette "histoire de plantes" et projetèrent de liquider la question à l'occasion de la réunion de l’American Association for the Advancement of Science qui se tenait à New York City en 1975.

 

Un botaniste de renom, de l'Université de Yale, Arthur Galston, rassembla une brochette de scientifiques afin, je pense, de discréditer mon travail. C'est bien là un réflexe typique de l'establishment lorsqu'il s'agit de théories controversées : on "compare les notes".

 

À Chicago, l'année précédente, ils s'étaient attaqués à Immanuel Velikovsky à propos de son livre "Mondes en Collision". Je savais déjà qu'on ne rentre pas dans ces conflits pour gagner, mais pour survivre ; et cela, j'en étais capable.

 

Ils en sont arrivés à ne plus pouvoir contrer ma recherche, alors leur stratégie est simplement de m'ignorer en espérant que j'abandonne, mais bien sûr, ça ne marche pas non plus.

 

DJ :

Quelle est leur principale critique ?

 

CB :

Le gros problème, et c'en est un pour toute recherche sur la conscience, c'est la reproductibilité. Les événements que j'ai observés sont spontanés ; vouloir les planifier c'est déjà les falsifier. Cela se résume à très peu de chose : la reproductibilité et la spontanéité ne font pas bon ménage, et tant que les membres de la communauté scientifique s'accrochent à cet aspect de la méthode, la recherche sur la conscience ne progressera pas.

 

Je suis sûr de cela et c'est exactement ce qui l'a freinée pendant des années.

 

Si l'on revient à mon observation initiale de 1966, il n'y a pas que la spontanéité qui compte, mais l'intention. On ne peut faire semblant, cela ne marche pas. Si vous déclarez vouloir brûler une feuille à une plante mais que vous n'en avez pas vraiment l'intention, rien ne se passe. Vous ne pouvez donc faire semblant de nuire à une plante, ni par conséquent envisager de répéter l'expérience.

 

Cette incompatibilité est bien connue des jeunes. De tous les coins du pays on me pose des questions sur ce qu'il faut faire pour qu'une plante réagisse. Je réponds toujours : "Ne faites rien. Vaquez à vos occupations, prenez des notes qui vous permettront plus tard de situer dans le temps certaines de vos actions et ensuite transférez cela sur l'enregistrement de la plante. Mais ne planifiez rien, sinon l'expérience sera loupée".

 

Ceux qui suivent ce conseil font pour leur compte l'équivalent de ma découverte initiale et cela leur vaut des prix dans les concours de foires. Mais alors ils atterrissent en faculté pour s'entendre dire que ce qu'ils ont trouvé est sans importance.

 

Quelques scientifiques ont tenté de refaire mon expérience avec les crevettes dans le bouillon mais la méthodologie a toujours été inadéquate. Sachant qu'ils devaient automatiser l'expérience, ils se sont contentés de suivre les événements depuis la pièce voisine avec une télévision en circuit fermé.

 

Évidemment, ils ne détachaient pas leur conscience de l'expérience ; c'est tellement facile d'échouer ! Et puis, soyons francs : certains des scientifiques qui l'ont tentée ont été soulagés qu'elle rate, parce que s'ils l'avaient réussie ils auraient été en conflit avec la connaissance établie.

 

En fin de compte, j'ai cessé de lutter contre les scientifiques sur cette question, car je savais que même quand les expériences échouent, les expérimentateurs découvrent des choses qui modifient leur conscience. Ils ne sont donc plus jamais les mêmes.

 

Il y a des gens qui viennent me dire aujourd'hui ce qu'ils ne m'auraient pas dit il y a 20 ans : "Je vous avoue sans ambages aujourd'hui que, grâce à ce que vous faisiez dans les années '70, vous avez changé ma vie." Ce sont des scientifiques qui, à l'époque, ne pouvaient pas se permettre de donner des coups de pied dans la fourmilière, de crainte de n'être plus crédibles et de se voir refuser les subventions.

 

 

Biosignalisation au niveau quantique…

 

DJ :

Insister sur la reproductibilité semble contraire à la vie, car la vie n'est pas répétitive. Ce point est particulièrement important car, comme l'a dit Françis Bacon, la répétition est inexorablement liée au contrôle, et le contrôle est le mécanisme de base de la science occidentale. Et même bien au-delà de la science, le contrôle est à la base de la culture occidentale.

 

Abandonner la prédictibilité signifierait, pour les scientifiques, abandonner le contrôle, ce qui implique d'abandonner la culture occidentale, ce qui n'arrivera que lorsque la civilisation s'effondrera sous le poids de ses abus écologiques.

 

Il nous reste donc plusieurs options. Nous pouvons penser que vous mentez, ainsi que tous ceux qui ont fait les mêmes expériences. Nous pouvons croire que vous dites la vérité et que la notion même de reproductibilité - et par conséquent toute l'orientation de la méthode expérimentale - doit être revue ainsi que les notions de conscience, de communication, de perception, etc.

 

Ou bien nous pouvons estimer que vous vous êtes trompé. Pourriez-vous avoir oublié une explication strictement cartésienne, baconienne, mécaniste à vos observations ? J'ai lu quelque part qu'un scientifique avait suggéré qu'il y avait eu un fil déconnecté dans votre détecteur de mensonges.

 

CB :

En 31 années, j'ai repéré tous les mauvais contacts. Non, je ne vois pas d'explication mécaniste. Certains parapsychologues pensent que j'ai maîtrisé l'art de la psychokinèse et que j'arrive à mouvoir le marqueur mentalement. En soi, ce serait déjà une jolie performance, mais cela ne tient pas compte du fait que j'ai automatisé et rendu aléatoires bon nombre d'expériences ; au point de ne plus savoir moi-même ce qui se passe avant d'avoir étudié les graphiques et les vidéos.

 

Les explications conventionnelles sont à bout de souffle. On a essayé celle de l'électricité statique ; il y a même eu un article dans Harper's. Si vous glissez à travers la pièce et touchez la plante, il y a une réaction ; mais j'évite évidemment de toucher la plante pendant les périodes d'observation. Et puis de toute façon cette réaction serait d'un tout autre ordre.

 

DJ :

Mais quelle est la nature du signal capté par la plante ?

 

CB :

Je ne sais pas. Quelle que soit sa nature, je ne pense pas que le signal faiblisse avec la distance, ce qui serait analogue à un phénomène électromagnétique. Il m'est arrivé de connecter une plante puis de partir me balader avec en poche une sonnerie à déclenchement aléatoire. Dès qu'elle retentissait, je rentrais chez moi. La plante répondait toujours à l'instant où je faisais demi-tour, à n'importe quelle distance. Et le signal de Phoenix était tout aussi net que si Brian O'Leary avait été dans la pièce voisine.

 

J'affirme sans hésiter que la distance ne dénature pas le signal. Nous avons aussi tenté d'isoler le signal par des cages en plomb et d'autres matériaux, sans succès.

 

Cela me conduit à penser que le signal ne se déplace pas vraiment, mais se manifeste simplement en différents endroits. Cela se rapporte à ce que je pense au sujet du temps de transmission. Je crois que le signal existe hors du temps.

 

Il n'y a aucun moyen de vérifier ceci sur des distances terrestres parce que si le signal était électromagnétique il voyagerait à la vitesse de la lumière ; les retards biologiques consommeraient plus que la fraction de seconde qu'il faut au signal pour se déplacer. La seule façon de faire ce test serait dans l'espace.

 

Les scientifiques quantiques me confortent dans l'opinion que le signal est indépendant de l'espace et du temps. Il y a le théorème de Bell qui énonce que lorsqu'un atome très lointain change de spin, un autre atome proche change aussi, simultanément.

 

Tout cela nous mène évidemment sur le plan métaphysique et spirituel. Considérez la prière et la méditation. Si Dieu se trouvait de l'autre côté de la galaxie et que votre prière voyage à la vitesse de la lumière, vos os seraient depuis longtemps fossilisés avant que vous ne receviez une réponse. Mais si Dieu, quelle que soit la définition que vous en donnez, se trouve partout, votre prière n'a pas besoin de voyager.

 

DJ :

Pardonnez-moi d'être terre à terre, soyons concrets. Vous formez l'image de brûler la plante…

 

CB :

L'image, oui, pas les mots.

 

DJ :

Et la distance ne compte pas ; que se passe-t-il exactement, comment la plante réagit-elle ?

 

CB :

Je ne prétends pas le savoir. En vérité, si je suis resté actif avec succès dans ce domaine, sans avoir été mis hors d'action, je pense que je le dois précisément à cela : n'avoir jamais prétendu savoir.

 

Autrement dit, si je propose une explication et qu'elle s'avère fausse, peu importe la somme de données et le nombre de bonnes observations que je puisse présenter, la communauté scientifique conventionnelle utilisera la mauvaise explication pour rejeter tout mon travail. C'est pourquoi j'ai toujours dit que je ne savais pas comment ces choses se produisent. Je suis un expérimentateur, pas un théoricien.

 

 

La conscience redéfinie…

 

DJ :

Je n'y vois pas encore clair. C'est quoi, la conscience ?

Si les plantes peuvent percevoir l'intention, il me semble qu'il faille redéfinir la conscience.

 

CB :

Vous voulez dire que cela mettrait en question le prétendu monopole des humains sur la conscience ?

 

DJ :

Ou de certains animaux, dits, supérieurs. Selon les critères occidentaux, les plantes ne peuvent avoir de conscience puisqu'elles n'ont pas de cerveau.

 

CB :

J'ai un bouquin rien que sur la conscience des atomes. Je pense que notre science met trop l'accent sur le rôle du cerveau dans la conscience. Celle-ci pourrait exister à un niveau totalement différent, au niveau éthérique par exemple.

 

Il existe d'excellentes recherches sur la vision à distance ; telle que celle qui permet de décrire les conditions qui règnent dans un lieu lointain. Et des recherches valables ont été faites aussi sur la survie après la mort du corps. Tout cela indique que la conscience n'est pas nécessairement associée à la matière grise ; voilà bien encore un carcan dont nous devons nous défaire. Le cerveau a un rapport avec la mémoire, mais rien ne prouve que c'est là que la mémoire réside.

 

DJ :

Les athlètes connaissent bien la notion de mémoire cellulaire, ou corporelle ; l'entraînement consiste à se construire des mémoires dans les muscles.

 

CB :

Et le cerveau n'aurait peut-être rien à y voir.

 

DJ :

Au collège, je faisais du saut en hauteur et je savais bien que si j'étais trop conscient, je ne passais pas la barre, il fallait faire taire le mental. Au basket-ball c'est pareil : lorsque le jeu est sur la ligne, il ne faut surtout pas réfléchir, il faut laisser faire les muscles.

 

CB :

Lorsque je quittai la marine, vers 1945, j'inaugurai ce qui fut le plus grand gymnase d'haltérophilie de la côte ouest. Nous savions tous qu'une bonne part du travail consistait à se concentrer sur les cellules musculaires, il y avait une communication cellulaire avec les muscles, on leur demandait ce qu'ils voulaient, on leur disait ce que nous voulions, on leur demandait de grandir.

 

DJ :

Je pense à des articles que j'ai lu sur les séquelles de traumatismes émotionnels : enfants maltraités, viols, guerres. On a bien montré que les traumatismes imprègnent diverses parties du corps. La victime d'un viol peut, par la suite, ressentir une brûlure vaginale ; quelqu'un qui a subi des sévices la nuit peut avoir du mal à s'endormir ; tout cela subsiste au plan physiologique.

 

CB :

Si je me cogne, j'explique ce qui s'est passé aux tissus corporels concernés. J'ignore si cela sert à quelque chose, mais cela ne peut faire de tort.

 

DJ :

Cherchons plus loin. Avez-vous fait des recherches sur ce que normalement on appelle des matériaux inanimés ?

 

CB :

J'ai déchiqueté des choses et les ai suspendues dans de l’agar-agar [ milieu de culture en bactériologie]. J'ai obtenu des signaux électriques mais ils n'ont pas nécessairement un rapport avec quelque chose qui se passe dans l'environnement. Le tracé des électrodes est trop grossier pour permettre une lecture. Mais je subodore que la conscience a une portée infiniment plus grande.

 

En 1987 j'ai participé, à l'Université du Missouri, à un programme qui incluait une conférence par le Dr Sidney Fox qui était en relation avec l'Institut pour l'Evolution Moléculaire et Cellulaire de l'Université de Miami. Le Dr Fox avait enregistré des signaux électriques émanant de matériaux analogues à des protéines manifestant des propriétés remarquablement similaires à celles des cellules vivantes.

 

La simplicité du matériau sous observation et ses capacités d'auto-organisation m'inclinèrent à penser que les formes de vie les plus anciennes sur cette planète devaient être douées d'une aptitude à la biocommunication. Si Tél. est le cas, avec qui ou quoi ce matériau était-il en communication ?

 

Évidemment cela s'accorde parfaitement avec l'hypothèse "Gaia"; concept selon lequel la Terre est un grand organisme vivant comportant ses propres correctifs.

 

Au chapitre des sévices que les humains lui infligent, c'est la planète qui aura le dernier mot. Elle acceptera les violences jusqu'à un certain point, après quoi elle poussera quelques borborygmes et grognements et une bonne partie de la population pourrait bien disparaître.

 

Je m'attends très fort à ce que Dame Nature soit capable de gérer les sévices à sa manière. Il ne me semble pas outrancier d'attribuer sa stratégie de défense à une forme d'intelligence planétaire. La planète réglera peut-être la question de façon un peu plus dure que ce que nous souhaiterions ; il vaudrait mieux que nous nous occupions des problèmes, mais…

 

 

Réactions des scientifiques russes et orientaux…

 

DJ :

Quel accueil vos recherches reçoivent-elles dans d'autres parties du monde ?

 

CB :

Les Russes s'y sont toujours beaucoup intéressés. En 1973, à l'occasion de la première rencontre de l'Association Internationale de Psychotronique qui se tenait à Prague, on m'a demandé de présider l'atelier sur la communication homme-plante-animal. Il y avait plusieurs scientifiques russes d'obédience officielle dont certains affirmaient être venus de Moscou pour m'entendre et me questionner sur certains détails.

 

Je les ai trouvés très ouverts et bien informés, contrairement à ceux qu'on rencontre ici et qui prennent peur dés qu'on aborde ces questions. À plus d'un titre, les Russes sont bien plus familiers des concepts spirituels que la plupart des scientifiques occidentaux et j'attribue cela au conditionnement dans lequel la religion institutionnelle nous a enfermés.

 

Je ne crois pas aux bienfaits de la religion ; elle prétend nous éclairer sur nos origines, notre raison d'être et notre destinée et elle a failli sur tous ces plans. À mon sens, cela nous a conduits à un état où, pour ne prendre que l'exemple des soins médicaux, un grand nombre de malades sont fatigués de vivre tout en ayant peur de mourir.

 

C'est pourquoi on dépense des milliards de dollars à les conserver dans des sortes de limbes. Ils n'y sont certainement pas heureux mais ils sont si peu préparés à la mort, si peu informés sur ce passage, qu'ils ne savent vers quoi se tourner.

 

DJ :

Comment avez-vous été reçu en Inde et au lointain orient ?

 

CB :

Chaque fois que je rencontre des scientifiques indiens, bouddhistes ou hindouistes, et que j'explique ce que je fais, loin de chercher à me contredire, ils demandent : "Qu'est-ce qui vous a retenu si longtemps ?" Mon travail s'accorde très bien avec bon nombre de concepts propres à l'Hindouisme et au Bouddhisme.

 

DJ :

De quoi avons-nous peur, en Occident ?

 

CB :

La question serait plutôt : "Pourquoi les scientifiques occidentaux ne cherchent-ils pas davantage dans ce domaine ?

 

Je crois que la réponse est que, si ce que j'observe est exact, de nombreuses théories sur lesquelles nous avons fondé notre existence devront être remises en question. J'ai entendu des biologistes dire : "Si Backster a raison, nous sommes en difficulté". Il faut, pour faire face à cela, de la personnalité et pas mal de caractère.

 

Je pense que la vraie question qu'il faudrait poser à la communauté scientifique occidentale est celle que me posèrent les bouddhistes et les hindouistes : "Qu'est-ce qui vous a retenu si longtemps ?

 

Notre communauté est dans une impasse, parce que pour conserver notre mode actuel de pensée scientifique nous sommes contraints de négliger une somme importante d'information, et il nous en arrive sans cesse davantage. Je pense qu'il y aura un revirement dans un proche avenir.

 

Les vrais chercheurs butent constamment sur le phénomène de la biocommunication. Étant donné le perfectionnement des instruments modernes, il semble impossible d'ignorer l'harmonisation fondamentale qui se manifeste tout autour de nous et on ne pourra plus prétendre très longtemps que c'est une affaire de "fils déconnectés".

 

DJ :

Si demain vos travaux étaient généralement acceptés et qu'il en soit tenu compte, non seulement au niveau de l'expérience individuelle mais par la communauté scientifique, qu'est-ce que cela impliquerait ?

 

CB :

Cela impliquerait une réévaluation radicale de notre place dans le monde et je crois que cela commence déjà.

 

Il y a des pays où des compagnies d'assurance couvrent les médecines alternatives. Et c'est déjà un grand pas que les conférences de Deepak Chopra, qui aborde précisément ces sujets, soient écoutées un peu partout. Cette prise de conscience est en route et même si elle est encore limitée, elle ne fera que se développer. J'ai 73 ans, mais j'ai confiance de voir cette révolution de mon vivant.

 

En décembre de l'année dernière, j'ai assisté à une rencontre au Sri Lanka ; il y avait des gens de l'Inde, du Pakistan, de Taiwan et autant de Chine Populaire et tout ce monde s'entendait parfaitement et parlait le même langage concernant les médecines parallèles.

 

Il y avait très peu de scientifiques américains, ce qui est à la fois regrettable et sans surprise.

 

Nous, aux E.U., sommes des arriérés, mais plus pour longtemps, nous ne pourrons plus longtemps nier ce qui, de toute évidence, EST.

 

Source : Nexus n° 35, Traduction : André Dufour.

http://www.retrouversonnord.be/backster.htm

 


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Crami25 06/12/2010 23:54



Leynx,


 


Voilà une critique qui semble remplie de bon sens. A vérifier tout de même. lol



Leynx 06/12/2010 07:02


@ hapa et Un chouka Il va falloir arrêter cette peur et ce fantasme du vilain scientifique. La science, la religion, la loi, l'argent sont des concepts et des domaines qui peuvent être utilisés
pour le bien ou le mal. Les scientifiques ne sont pas une secte, ni une caste. Il y a des gens issus de toutes obédiences, de tous milieux sociaux, d'éthnies différentes, etc. Il y a assez de
diversité et de compétivité pour permettre une auto régulation de la science. On est loin de la religion, du nationalisme par exemple qui sont des phénomènes qui ne vont pas s'auto réguler par
eux-mêmes si ce n'est lors de conflits ou de défaites. Ensuite ce n'est parce qu'un gars qui semble cool balance les autres scientifiques et se présente comme un bouleversement qui l'est
réellement. Il y a beaucoup de contradiction dans ce qu'il dit (en VO c'est la même chose). Allez un exemple pour la route: La spontanéité est importante, l'intention est encore plus importante.
Alors pourquoi une planification d'une action sur une plante va à l'encontre de l'intention? C'est bidon, dans une planification, il y a une réelle volonté de concevoir et d'exécuter l'action. Et
puis toujours cette opposition caricarurale entre occident et orient: quand on sait où et comment sont formés les scientifiques de de l'ex URSS et d'Asie, c'est presque une blague. Je pense surtout
que si l'effet Backster ne convainc pas c'est qu'il y a un problème a vraiment le mettre en évidence en théorie et en pratique. De plus, les scientifiques savent que les organismes vivants
réagissent à leur environnement. Après, je ne suis pas opposé à ce concept mais plus à ce discours toujours le même des méchants et bêtes scientifiques contre le gentiil chercheur d'avant garde.
Étrangement Hawking ou Einstein ne sont pas connus pour ce genre de position alors que leurs pairs leur ont fait passer un sale quart d'heure. Si vous voulez connaître un nom qui remet en question
beaucoup de choses dans l'agriculture (non pas la science de mais la pratique) moderne c'est Masanobu Fukuoka. Lui, c'est une épine dans les fesses non pas des scientifiques mais des boutiques
monopolisant l'agriculture.


Crami25 06/12/2010 00:15



"nous comprennons" et non pas "nous comprendrons" Sorry ! mais il n'y a pas de possibilité de corriger ces commentaires, ici. Grrr !!



Crami25 06/12/2010 00:13



Le compte à rebour est lancé. Nous comprendrons, à travers cet article, que tout les vivants ont une conscience, et peut être même une justice. Dans ce cas, il est à craindre que dès
l'instant ou nos consciences se rejoingnent, il n'y ait plus de tolérance. Et dans ce cas, le pire est imaginable...



hapa 12/12/2008 16:09

On en revient finalement aux mêmes choses : l'establishement scientifique fonctionne avec des oeillères ; action, réation. On devrait d'abord éduqué nos futures grosses têtes pensante à s'ouvrir, dépasser les lois de la physiques et autres qui nous enferment dans un carcan.

UN chouka 12/12/2008 10:24

En premier ,a mon avis,la rechèrche s'empoie a faire du  profit ($$$$$$$$$$$$$$$)avant de trouver des choses concrètes qui avancent vers plus de maitrise réelle de notre place dans la nautre,ou l'intégration harmonieuse de notre existance dans cette environement complex?La rentabilité (le chacun pour sa geule )passe au dessus des valeurs de  l'environement savons nous déjas ?A mon avis, cette branche est dans "le noire" pour des raisons que je n'ai pas trés bien intégré,mais bien connue et depuis longtemps de manière traditionnelle .Bon, dans le passé, les gens etaient ampiriques et supèrsticieux ,mais pas tout le monde surement ?Rèste a savoir pourquoi, ces sujets font l'objet d'un ostracisme durable ?Peur du karma ?Peur de reconnaitre que les "zumains "sont tout simplement des prédateurs couards et pèrfides ............? :-DP'tere bien qu'oui ..........Ont'ils peur de se faire bouffer a leur tour ?En tout cas, si jai bien compris, il parait donc impossible de faire deux choses a la fois ?C'est comme s'adresser a une partie inconnue de nos sens et attendre une réponse, mais dans ce cas,la "réponse "est bizarement instantanée ? :-(y'a un blème là.