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Le blog de Merlin...

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Les cellules cancéreuses protégées par l'organisme… !

Publié par MERLIN sur 5 Août 2009, 09:26am

Catégories : #Découvertes Scientifiques...

Les cellules cancéreuses protégées par le système immunitaire… !

 

Notre système immunitaire détecterait les cellules cancéreuses dès les tous premiers jours de la formation d'une tumeur, non pour les attaquer mais au contraire pour les protéger, selon une étude récente.



 

Ainsi, les cellules cancéreuses, contrairement à une théorie du début du XXème siècle, sont protégées au tout début de leur prolifération, selon des travaux français publiés lundi dans la revue spécialisée, The Journal of Clinical Investigation.

 

Ces résultats pourraient entraîner d'importantes avancées dans les traitements du cancer, selon l'équipe du professeur David Klatzmann du laboratoire «Immunologie-Immunopathologies-Immunothérapies» de l'Université Pierre et Marie Curie (UPMC-CNRS-Inserm).

 

 

Depuis longtemps, les scientifiques postulent que le système immunitaire reconnaîtrait comme anormales les cellules cancéreuses dès leur production par l'organisme pour les éliminer et que ce ne serait que lorsque que ces cellules déborderaient cette ligne de défense que le cancer se développerait.

 

 

L'équipe du Pr David Klatzmann révèle que ce concept est inexact : la surveillance des cancers par le système immunitaire aboutit, au contraire, à protèger les cellules tumorales au moment de leur apparition comme n'importe quelles autres cellules de l'organisme.

 

Les chercheurs montrent sur des modèles animaux que l'apparition des toutes premières cellules cancéreuses déclenche immédiatement une réponse de certaines cellules immunitaires, des «lymphocytes T régulateurs». Ces cellules se dirigent rapidement vers la tumeur, reconnaissent sur les cellules cancéreuses des molécules qui existent par ailleurs dans les tissus normaux.

 

Puis, ces cellules immunitaires bloquent l'action d'autres lymphocytes, dits «effecteurs», les empêchant ainsi d'attaquer et de détruire les cellules cancéreuses.

 

Les chercheurs ont également montré qu'en l'absence de lymphocytes T régulateurs lors de cette première rencontre entre système immunitaire et cellules tumorales, la défense immunitaire se met en place et éradique la tumeur. Ceci grâce à l'entrée en action des «lymphocytes T effecteurs» spécialistes de la destruction des corps étrangers.

 

«Le contrôle des lymphocytes T régulateurs devrait être une composante essentielle dans le développement de futures thérapies contre le cancer», selon les chercheurs.

 

Cette découverte ouvre par ailleurs d'autres perspectives thérapeutiques, telles que les vaccinations préventives anti-tumorales, estiment-ils.

 

Source : Cyberpresse.ca

 

Notre corps est une machine fantastique, pour preuve s’il en fallait une, regardons de plus près notre système immunitaire :

 

Le système immunitaire possède quatre grandes caractéristiques :

 

1) La spécificité :

 

La capacité du système immunitaire de reconnaître et d'éliminer certains micro-organismes ou molécules étrangères. L'antigène est une substance étrangère qui provoque une réaction immunitaire, c'est-à-dire la production de lymphocytes spécialisés et de protéines spécifiques : les anticorps.

 

A un antigène donné correspond un anticorps donné : chaque réaction du système immunitaire prend pour cible un agresseur spécifique et un seul.

 

2) La diversité :

 

La capacité du système immunitaire de réagir contre des millions de types d'agresseurs, en reconnaissant chacun d'eux à ses marqueurs antigéniques.

Cela est dû au fait que le système immunitaire possède une variété considérable de populations lymphocytaires, dont chacune peut combattre un antigène particulier.

 

3) La reconnaissance du soi et du non-soi :

 

La capacité du système immunitaire de faire la distinction entre les molécules de l'organisme (le soi) et les molécules étrangères (le non-soi).

 

4) La mémoire :

 

La capacité du système immunitaire de se rappeler les antigènes qu'il a déjà rencontrés et d'y réagir promptement et efficacement lors d'expositions ultérieures. C'est l'immunité acquise.

 

Chaque lymphocyte reconnaît un seul déterminant antigénique et réagit seulement avec ce dernier. La capacité du système immunitaire de lutter contre un nombre presque infini d'antigènes repose sur l'immense diversité des lymphocytes spécifiques à un antigène.

 

La spécificité de chaque lymphocyte pour une cible antigénique est prédéterminée lors du développement embryonnaire, c'est-à-dire bien avant que l'organisme ne rencontre l'antigène. Le lymphocyte peut ou pas entrer un jour en contact avec l'antigène qui lui correspond.

 

Chaque antigène active, de manière sélective une petite fraction des cellules parmi les diverses populations de l'organisme. Ce nombre relativement petit de cellules sélectionnées donne naissance à un clone de millions de cellules effectrices, toutes vouées à l'élimination de l'antigène spécifique qui a stimulé la réaction immunitaire.

 

La prolifération sélective de lymphocytes qui mène à la formation de clones de cellules effectrices contre un antigène constitue la réaction immunitaire primaire.

 

Entre l'exposition à l'antigène et la production maximale de cellules effectrices, il y a un délai de 5 à 10 jours (temps nécessaire à la différenciation des lymphocytes activés). Si l'organisme rencontre le même antigène quelque temps plus tard, la réaction se produit plus vite (3 à 5 jours) et plus longtemps : c'est la réaction immunitaire secondaire.

 

Elle est le résultat de la mémoire immunitaire qui repose sur les cellules mémoires élaborées en même temps que les lymphocytes effecteurs à vie courte. Au cours de la réponse primaire, les cellules mémoires ne sont pas actives mais elles survivent plus longtemps et prolifèrent rapidement lors d'une deuxième exposition.

 

La réaction immunitaire secondaire donne naissance à un nouveau clone de cellules mémoires et de nouveaux lymphocytes effecteurs. Grâce à ce mécanisme, une exposition lors de l'enfance à des maladies comme la varicelle, confère habituellement une immunité pour toute la vie.

 

Une fois activé par un Antigène, un lymphocyte B donne naissance à un clone de plasmocytes. Chacune de ces cellules effectrices sécrètent jusqu'à 2000 Anticorps/seconde pendant les 4-5 jours où elles vivent. Ces Ig spécifiques contribuent à l'élimination de l'envahisseur.

 

Regardons de plus près ces fameux lymphocytes T, dit «  effecteurs  »…

 

les lymphocytes T,  sont les principaux soldats de l'immunité à médiation cellulaire.

 

 

Les lymphocytes T ne réagissent qu'aux déterminants antigéniques exposés à la surface des cellules de l'organisme. Les lymphocytes T reconnaissent ces déterminants grâce à leurs récepteurs. Le récepteur du lymphocyte T reconnaît l'Antigène combiné avec une des glycoprotéines du CMH de l'organisme.

 

Outre leur rôle dans la réponse humorale, les Lymphocytes T auxilliaires peuvent également activer d'autres types de lymphocytes T pour déclencher les réactions à médiation cellulaire contre des Antigène.

 

La capacité des Lymphocytes T auxilliaires à stimuler d'autres lymphocytes repose sur des médiateurs chimiques : les cytokines (glycoprotéine). La liaison d'un lymphocyte T à un macrophage présentateur d'Antigène provoque la libération par ce macrophage d'une cytokine : l'interleukine 1.

 

Celle-ci signale aux Lymphocytes T auxilliaires de libérer une autre cytokine : l'interleukine 2 (IL2). L'IL2 incite les Lymphocytes T auxilliaires à croître et à se diviser plus rapidement (rétroactivation). L'IL2 et d'autres cytokines activent aussi les lymphocytes B (réponse humorale) et les Lymphocytes T cytotoxiques (réponse à médiation cellulaire).

 

Les Lymphocytes T cytotoxiques sont les seules cellules à tuer d'autres cellules (celles infectées par des agents pathogènes intra cellulaires).

 

Quand un Lymphocyte T cytotoxique se fixe à la surface d'une cellule infectée, il libère de la perforine, une protéine qui rompt la membrane de le cellule infectée. La cellule perd son cytoplasme par les lésions et meurt, privant ainsi l'agent pathogène d'un endroit pour se reproduire qui se retrouve exposé aux anticorps circulants.

 

Les Lymphocytes T cytotoxiques contribuent également à la défense contre le cancer. Des cellules cancéreuses apparaissent régulièrement dans l'organisme et comme elles portent des marqueurs moléculaires qui n'existent pas sur les cellules normales, le système immunitaire les perçoit comme non-soi :

 

Les Lymphocytes T cytotoxiques les détruisent.

 

Source : bio.espci.fr

 

Mais comme vu plus haut, la surveillance des cancers par le système immunitaire aboutit, au contraire, à protèger les cellules tumorales au moment de leur apparition comme n'importe quelles autres cellules de l'organisme.

 

Les recherches montrent que l'apparition des toutes premières cellules cancéreuses déclenche immédiatement une réponse des «lymphocytes T régulateurs». Ces cellules se dirigent rapidement vers la tumeur, reconnaissent sur les cellules cancéreuses des molécules qui existent par ailleurs dans les tissus normaux.

 

Puis, ces cellules immunitaires bloquent l'action des lymphocytes « effecteurs », les empêchant ainsi d'attaquer et de détruire les cellules cancéreuses.

 

Mais comment se forme une cellule cancéreuse… 

 

Voyons cela simplement :

 

Le cancer provient d'une anomalie qui touche des cellules de l'organisme entrainant le développement incontrôlable et anarchique de certaines cellules.

 

Le patrimoine génétique de la cellule cancéreuse ne fonctionne plus normalement,

ces cellules agressent l’organe dans lequel elles sont implantées, ce développement anormal aboutit à la formation du cancer.

 

 

Comment se présente un cancer ?

 

Le cancer se présente en général sous la forme de tuméfactions, de nodules ou de masses. Cette maladie peut toucher toutes les parties du corps et se développer par exemple dans le sein, les poumons ou les os.

 

Les cellules cancéreuses se reproduisent à l'infini et peuvent développer un réseau de nouveaux vaisseaux sanguins leur permettant de croitre encore plus.

 

 

Les métastases…

 

Certaines cellules cancéreuses peuvent migrer dans d’autres parties du corps, les métastases correspondent à des cellules qui se sont échappées du cancer initial pour atteindre un organe plus éloigné, se développant ainsi à distance du cancer primitif.

 

Un cancer peut par exemple prendre naissance dans le sein et se développer dans les os. Certains cancers comme celui du sein, des bronches ou de la prostate, produisent plus souvent des métastases.

 

Les cellules cancéreuses se déplacent dans la circulation sanguine vers de multiples organes. Les cellules cancéreuse peuvent aussi se propager dans les ganglions les plus proches puis envahir le système lymphatique grâce aux canaux qui relient les ganglions entre eux.

 

Le temps qui sépare l'apparition du cancer de l'apparition de métastases varie selon le type et la taille du cancer. Les métastases sont même parfois découvertes avant le cancer primitif.

 

Source : sante-medecine.commentcamarche.net

 

 

Retenons une définition du cancer :

 

Une anomalie de la division des cellules provoquée par des mécanismes qui produisent une " instabilité génétique " des cellules et leur développement incontrôlé.

 

Mais comment survient une anomalie de la diviion des cellules… ?

 

Un cancer peut se former dans n’importe lequel des tissus. Chez les adultes, il se développe habituellement sur plusieurs années, voire des dizaines d’années. On peut diviser la formation d’une tumeur maligne en trois étapes qui sont chacune indispensables à l’apparition d’un cancer.

 

 

 

 

Première phase : l’initiation …

 

Le matériel génétique d’une cellule est endommagé; il s’agit d’un événement fréquent. La fumée de cigarette, l’amiante, les substances cancérogènes présentes dans les aliments ou un surplus de radicaux libres peuvent causer un tel dommage.

 

La plupart du temps, l’organisme répare l’erreur grâce à ses mécanismes naturels. Si l’erreur est irréparable, la cellule meurt. On parle alors d’apoptose ou de « suicide » cellulaire. Lorsque ces mécanismes ne fonctionnent pas, la cellule endommagée entre en phase de « promotion ».

 

 

 

Deuxième phase : la promotion…

 

Des facteurs extérieurs vont stimuler ou non la formation d’une cellule cancéreuse. Il peut s’agir des habitudes de vie, favorables ou défavorables, comme le tabagisme, l’activité physique, l’alimentation ou de facteurs liés à la pollution et la qualité de l’environnement.

 

 

 

Troisième phase : la progression…

 

Les cellules prolifèrent et la tumeur se forme. Dans sa phase de croissance, la tumeur commence à provoquer des symptômes : des saignements, de la fatigue, etc. Dans certains cas, elles peuvent envahir d’autres parties du corps, les fameux métastases.

 

 

Les propriétés des cellules cancéreuses et de la tumeur…

 

Il y a certaines caractéristiques des cellules cancéreuses qui se retrouvent quel que soit le cancer. En voici les plus documentées :

 

 

 

Une multiplication déréglée :

 

Les cellules se reproduisent sans cesse et sont insensibles aux signaux d’arrêt de croissance en provenance des cellules voisines.

 

Une perte des fonctions d’origine :

Les cellules n’ont plus d’utilité pour l’organisme.

 

L’immortalité :

Le processus d’apoptose ou de « suicide » cellulaire, qui se déclenche normalement lorsqu’une cellule est déréglée, ne fonctionne plus.

 

Une résistance aux attaques du système immunitaire : Les cellules cancéreuses déjouent leurs « assassins », les cellules NK, les lymphocytes T, et des cellules censées limiter leur progression.

 

La formation de nouveaux vaisseaux sanguins, appelée angiogenèse tumorale :

Ces vaisseaux sont indispensables à la croissance des tumeurs, car ils leur apportent des nutriments et de l’oxygène (sinon, les tumeurs ne peuvent croître au-delà de 1 mm).

 

Transmission du dérèglement :

Les transformations génétiques qui surviennent dans la cellule, lorsqu’elle devient cancéreuse, sont transmises à ses cellules descendantes.

 

Source : Guérir.fr

 

Le cancer en chiffre…

 

Le cancer touche environ 11 millions de personnes dans le monde. Plus de 4,4 millions des cas proviennent d’Asie, dont 2,5 millions de l’Asie Orientale qui a le taux le plus élevé. L’Europe compte 2,8 millions de cas, l’Amérique du Nord 1,4 millions et l’Afrique 627 000 cas.

 

Le cancer du poumon est plus répandu dans les pays développés, que dans les autres pays. Il touche moins les femmes que les hommes. Le nombre des cas de cancers du poumon à travers toute l’Europe est près du double de celui de l’Amérique du Nord.

 

En France, les cancers représentent la première cause de mortalité chez les hommes et la deuxième chez les femmes après les maladies cardiovasculaires. Mais c’est surtout la maladie qui fait le plus peur.

 

Quatre cancers (sein, prostate, poumon et côlon-rectum) sont responsables de près de la moitié de tous les décès par cancer en France. Ils représentent également près de la moitié des nouveaux cas détectés chaque année.

 

Le cancer est une cause majeure de décès. Sur un total de 58 millions de décès enregistrés au niveau mondial en 2005, 7.6 millions (soit 13%) étaient dus au cancer.

 

L’hypothèse d’une participation en progression des facteurs environnementaux dans la survenue des cancers est également soutenue par le fait qu’environ 380 substances qui peuvent potentiellement se retrouver dans l’environnement ont été classées possiblement, probablement ou certainement cancérigènes par le Circ depuis 1972 alors même que l’évaluation du risque pour la santé des 100 000 substances chimiques présentes sur le marché n’en est qu’à ses tous débuts.

 

Enfin, il convient de rappeler que ce sont environ 10 000 substances nouvelles qui sont introduites chaque année sur le marché en France.

 

Par ailleurs, un certain nombre de substances cancérigènes sont présentes dans l’alimentation, et il est aujourd’hui impossible de mesurer la part des cancers d’origine alimentaire dus à cette exposition.

 

Une bonne nouvelle tout de même pour conclure :

 

Un cancer sur deux en moyenne peut être guéri…
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Crami25 21/12/2010 01:32



Sans doute plusieurs facteurs...


 


Nous n'avons pas tous le même capital santé. A partir de là, nous ne sommes pas égalitaire face au danger de la maladie. 



Françoise 20/12/2010 16:19



Mais cela pose la question de pourquoi le corps laisse au départ les cellules cancéreuses se développer !!! Auraient-elles donc un rôle à jouer, plutôt qu'être vues exclusivement comme l'ennemi à
abattre ? Il existe à ce sujet d'autres explications que les officielles, qui de toute façon ne vont pas bien loin ... Que des facteurs externes soient favorisants, certainement, mais pourquoi
tout le monde dans ce cas ne développe pas des cancers : nous sommes tous soumis aux divers rayonnements, aux additifs alimentaires, polluants, métaux lourds, etc. En bref qu'est-ce qui fait
qu'au lieu de se rééquilibrer, l'organisme laisse se développer ces cellules à ses dépens ?



Crami25 18/12/2010 20:29



Pour exemple :


 


Maman est morte à l'age de 77 d'un cancer généralisé, en mars dernier.


 


Cause probable et à mon ample avis : 2 antennes géantes de télécommunication pour le téléphone portable. Elles étaient juste en face de son chez elle, à 50 mètres.


Conclusion : Le business passe avant la santé.


 



Marie 13/03/2010 22:39


Un Grand merci pour l'approche très pédagogique de vos explications MERCI
 


UN chouka 06/08/2009 12:49

UN exemple:Une gripe ou un rhume:"Doit'on enlever les symptomes génants,ou soutenir l'organisme a faire corrèctement son cycle (symptomes )?"Bien sur ,je n'y connais rien .

UN chouka 06/08/2009 12:23

Mais, oui,les agents tueurs ne sont pas vraiment dans le corps;comme d'hab,mais dans "les pompes a fric" comme "on" disaient dans le temps.Et ça, il y a des décénies que je le sais .De toute façon, c'est un sujet qui me fiche en colère,vu qu'il peut sèrvir a nettoyer les parazithes kouteuses en douceur que je penses quelquefois ,poil aux doigts  !La solution finale, arrive ,dit'on lorsqu'il n'y a plus de porte a ouvrir ........,? En attendant, que veut'on du bétail productif  ?Qu'il ne subisse pas les stresses imposés par la captivité , le sèrvage , l'humiliation etc...pour rèster en bonne santé trés longtemps ?Ou veut'on qu'il ne soit pas limité par des symptomes génants liés a sa captivité,pour le maintenir apte a la production en dépit du massacre de sa santé  Enfin, c'est mon avis un peut extrémiste tout de meme ?

porthault pierre 06/08/2009 07:41

     'jour ! Alors la , pour le moral , t'es au top! Entre les enzimes ( gloutons ) de mossieur Omo , les differentes grippes " pourries" qui nous menace , le sida , les empoisonnements , divers et varies, du a l'industrie , les different produits militaire de type guerre bacteriologique et chimique , les radiations du a nos bombes A , H , N , et je sais pas quoi encore , et puis ce que j'oublie , je me demande , franchement , comment la race Humaine peut encore se multiplier !    Ceci dit , merci pour toutes ces expliquations , beau travail de compilation .      Arvi ( au revoir en patoi savoyard )                          pierre