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Le blog de Merlin...

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OVNI et toute l'actualité extraterrestre, terrestre, et intraterrestre, toutes les infos cachées et secrètes...


Un chaman Zoulou nous parle des extraterrestres...Part 3.

Publié par MERLIN sur 16 Septembre 2009, 09:05am

Catégories : #Révélations...


 

Alors, monsieur, voyez-vous ce mystère maintenant ?

 

La mort du roi du Lesotho correspond avec celle de la Princesse Diana, qui devait la suivre. En beaucoup d'autres détails plus incroyables que ceux que je viens d'exposer et c'est ainsi que la nation du Lesotho a donné envie de vomir après la mort du roi, quand des émeutes ont eu lieu par suite d'une élection générale à laquelle des membres du parti provisoire se présentaient et qu'ils organisaient.

 

Aujourd'hui le Lesotho est une nation économiquement moribonde. Et le Lesotho est un pays où a eu lieu une expérience étrange - une expérience qui consistait dans la construction d'un énorme barrage, dont l'objectif était de fournir à l'Afrique du Sud, et non au Lesotho, de grandes quantités d'eau.

 

Et nous avons entendu récemment émaner de ce pays de vilains bruits, selon lesquels quelqu'un a été corrompu pour faciliter la construction de cet énorme barrage grâce auquel l'eau d'une petite nation est utilisée pour fournir, pour augmenter les réserves d'eau d'une nation hautement industrialisée.

 

Il y a beaucoup de choses étranges, monsieur, qui ont eu lieu et sont en train d'avoir lieu en Afrique du Sud, aussi bien que dans d'autres parties de l'Afrique, qui n'ont pas de sens pour moi en tant qu'Africain.

 

Il y a des guerres qui se passent en Afrique, où après qu'un pays africain soit devenu indépendant du pouvoir colonial, une force de rebelles reprend alors les armes contre le gouvernement de ce pays, mais au lieu de voir les rebelles combattre le gouvernement jusqu'au bout, ce qui arrive à plusieurs reprises, c'est que les forces rebelles se divisent en différents groupes qui finissent par combattre non seulement le gouvernement en place, mais aussi les uns les autres.

 

Et le résultat est que, dans plusieurs pays africains, le pays est si détruit que, peu importe le parti qui gagne, le peuple perd. On donne aux Nations unies un motif de leur faire appel, afin de créer un semblant de paix. Autrement dit, les Africains se sont maintenant mis à faire des guerres qui n'amènent pas de victoire, mais leur propre destruction, aussi bien que celle de leur peuple.

 

J'aimerais attirer votre attention, monsieur, sur la vague de violence insensée qui fait encore rage au Soudan, aussi bien que dans d'autres parties de l'Afrique. J'aimerais attirer votre attention, monsieur, sur la plus longue et la plus terrible guerre civile qui est en train de détruire les parties sud du Soudan. J'aimerais attirer votre attention, et celle de vos lecteurs, monsieur, sur la guerre terrible qui est en train de détruire l'Angola.

 

Et une partie du monde, à l'est de l'Afrique australe, a été tellement ravagée par de longues années de guerre qu'il y a maintenant des endroits où vous n'entendez même pas une chose comme un oiseau. Toutes les formes de vie qui vivaient à cet endroit ont été anéanties. Alors, pourquoi?

 

Et alors, j'ai trouvé que ces pays qui sont en train d'être détruits par des guerres insensées qui ne s'accordent pas du tout avec le caractère que nous avons, nous les Africains, et je parle en tant qu'Africain, sont ces pays qui, auraient-ils été laissés en paix, auraient pu approvisionner toute l'Afrique en nourriture, en eau, et en minéraux précieux.

 

On m'a dit, monsieur, que sous la surface de l'Angola, sous les plaines de l'Angola, il y a des gisements de charbon qui sont sans égaux dans ce monde. En outre on m'a dit que dans des parties de l'Angola il y a des gisements de pétrole qui sont seulement en deuxième position par rapport à ces réserves de pétrole qui sont au Moyen-Orient.

 

Le Soudan est un pays que j'ai visité plusieurs fois pendant, et même après, la Seconde Guerre mondiale. Au Soudan il y avait tellement de nourriture que vous receviez de la nourriture gratuite de la part des villageois, en voyageant à travers le Soudan. Aujourd'hui, le sud du Soudan est un enfer déchiré par la famine où la bataille fait rage et où les enfants meurent de diarrhée dans la brousse tandis que les vautours et les busards attendent sur les branches des arbres pour festoyer.

 

L'Afrique est en train d'être systématiquement et délibérément détruite par une force d'un tel acharnement qu'elle est train de poursuivre la destruction même maintenant.

 

Mais, cette force devient capable de tout.

 

Martin :

Excusez-moi. Avez-vous dit qu'il y avait du charbon en Angola ou de l'or ? [ en anglais, “coal”, le charbon et “gold”, l'or ont une prononciation voisine.]

 

Credo Mutwa :

Du charbon, monsieur, du charbon. Il y a des diamants en Angola, monsieur. Et j'ai appris par des gens dignes de confiance qu'il y a plus de pétrole sous l'Angola, en certains endroits, qu'il n'y en a dans certaines parties du Moyen-Orient.

 

Est-ce pour ça que l'Afrique est en train d'être détruite ? Est-ce pour ça que nos nations sont en train d'être massacrées - pour du charbon sous la surface, pour des diamants ? Dans ce cas, qui est cette intelligence qui est derrière ça ? Les gens ont-ils moins de valeur que les minéraux ? Les gens ont-ils moins de valeur que le pétrole ?

 

Car, monsieur, un génocide, pire que tout ce qu'Hitler ait jamais commis envers le peuple Juif, a lieu en Afrique MAINTENANT, et les Américains ont l'air de pas mal s'en foutre. Pourquoi? Nous sommes les meilleurs amis que les États-Unis aient eus. Nous sommes le meilleur peuple.

 

Nous achetons des produits américains. Nos enfants veulent ressembler aux enfants américains. Nos gosses portent des jeans, monsieur, et ils parlent même avec des accents américains, parce que vous, le peuple américain, vous êtes notre modèle. Pourquoi permettez-vous que nous soyons massacrés ? Pourquoi ? Pourquoi ?

 

Non seulement nous sommes tués par la guerre, monsieur, mais nous sommes tués par les drogues. Il n'y avait pas de drogues en Afrique du Sud à l'époque du gouvernement d'apartheid. À présent, sous notre gouvernement démocratique, notre pays est devenu un cloaque abruti par la drogue. Pourquoi ?

 

Aujourd'hui, monsieur, et je parle en tant que chaman traditionnel, l'un de mes objectifs est d'essayer d'aider les gens qui ont un problème de drogue. Monsieur, je peux aider un jeune Africain qui abuse de marijuana ou de hachisch. Je peux aider un jeune Africain qui est dépendant du Dakwa.

 

Mais, monsieur, je suis incompétent, mes connaissances sont inutiles et j'échoue à chaque fois - et c'est aussi le cas de beaucoup d'autres comme moi - dans mes tentatives d'aider des jeunes Noirs qui s'adonnent à un nouveau genre de drogue qui s'appelle le “crack”. C'est une drogue qui a un aspect dur. C'est comme du chocolat durci quand vous la voyez, et cette chose cause un tel phénomène de dépendance qu'aucun chaman ne peut aider une jeune victime de cette drogue.

 

Je demande au peuple des États-Unis d'Amérique, je demande à mes frères noirs et à mes sœurs noires là-bas, pourquoi permettez-vous que la région du monde qui est votre mère soit exterminée ?

 

Peu importe ce que disent les sceptiques, monsieur. Je vous prie de me pardonner quand je me mets vraiment en colère. Peu importe ce que disent les sceptiques, mais il y A une force qui détruit l'Afrique et je ne vais pas gober les idioties selon lesquelles il s'agit des banquiers du FMI et autres grandes banques. Vous ne tuez pas la poule aux œufs d'or, aussi pourquoi les banquiers voudraient-ils détruire l'Afrique ?

 

Il y a une autre force derrière ces gens, une force terrible et étrangère à la Terre, qui fait des choses dans les coulisses, à cause de laquelle - et le plus tôt nous le reconnaîtrons, le plut tôt sera le mieux - monsieur, il est très courant pour des êtres humains qui ont des ennuis d'en rendre responsable d'autres forces que celles qui sont à l'intérieur d'eux-mêmes.

 

Mais, j'ai étudié la situation en Afrique depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, et avant, et j'ai des preuves qui indiquent qu'une force extra-terrestre est à l'œuvre en Afrique.

 

Quelle est la chose, qui est l'être qui est en train d'exterminer les plus anciennes tribus de l'Afrique ?

 

S'il vous plaît, monsieur, laissez-moi vous dire une chose qui affecte mon âme. Vous permettez ?

 

Martin: Je vous en prie, poursuivez.

 

Credo Mutwa:

S'il vous plaît, je suis désolé de parler autant. Je vous prie de me pardonner. J'appartiens à la nation zouloue, une nation de guerriers, une nation de sages. Mon peuple, monsieur, n'a jamais été étudié à fond par les anthropologues blancs, mais le peuple Zoulou connaissait des choses que, si je devais les partager avec vos lecteurs, ils en seraient ébahis.

 

Laissez-moi vous le montrer. Le peuple Zoulou SAVAIT, parmi de nombreuses choses, que c'est la Terre qui tourne autour du Soleil, et non l'inverse. On disait, pour expliquer cette chose aux initiés, que la Terre est une créature féminine et le Soleil est une créature masculine, et donc, la Terre est celle qui est mobile et qui danse autour du Soleil - la très belle princesse qui danse autour du roi impétueux qui est le Soleil.

 

Notre peuple savait que la Terre était une sphère. Notre peuple était au courant des germes et de leur fonction. Quand l'homme blanc est venu en Afrique, d'où venait cette connaissance incroyable ? Je ne le sais pas.

 

Les Américains et les Européens disent que c'est Albert Einstein qui a exprimé l'idée selon laquelle le temps et l'espace sont une seule et même chose. Ma réponse à cela est, “Non !”

 

Mon peuple, les Zoulous, savaient que l'espace et le temps étaient une seule chose. Dans la langue des Zoulous, l'un des noms pour espace est umkati. Et le nom Zoulou pour temps est isikati. Alors, notre peuple savait que l'espace et le temps étaient une seule et même chose, des centaines d'années avant la naissance d'Einstein.

 

Et par ailleurs, notre peuple croyait, comme le peuple Dogon, qu'il y a 24 planètes dans notre partie de l'espace qui sont habitées par des créatures intelligentes de diverses conditions. Et, cette connaissance n'a jamais été enregistrée dans aucun livre, et moi et ma tante, nous sommes les seuls hauts sanusi [shaman] survivants d'Afrique du Sud qui soient les gardiens de cette connaissance.

 

Ma tante est encore en vie. Elle est âgée d'environ 90 ans et quelques, et je suis à présent proche de la mort, souffrant du diabète - un terrible tueur du peuple africain de nos jours.

 

Et, ce que j'essaie de vous dire c'est que, bien que mon peuple ait cette connaissance formidable, qui n'a jamais été écrite dans aucun livre, les membres du peuple Zoulou, un énorme pourcentage d'entre eux, sont aujourd'hui victimes du HIV ou carrément du SIDA. Et on a calculé, monsieur, que dans les 50 prochaines années, au moins les trois-quarts des membres du peuple Zoulou du Natal vont mourir.

 

Et je suis le gardien d'objets sacrés que j'ai hérité de mon grand-père. Je suis, du coté de ma mère, un descendant direct du dernier vrai roi zoulou, Dingame. Et, mon devoir devrait être de protéger mon peuple de tout ce qui menace son existence.

 

Écoutez, s'il vous plait, monsieur. Quiconque étudie l'humanité avec amour, avec compréhension, et avec attention, reconnaît le fait qu'il y ait un Dieu rayonnant qui lutte pour prendre naissance à l'intérieur de chacun d'entre nous. Nous essayons de le refouler, bien que beaucoup d'entre nous n'en aient pas encore conscience. Nous sommes en train de développer une attitude qui consiste à vouloir protéger notre planète, peu importe qui nous sommes.

 

Il y a des chefs en Afrique qui vous infligent une très lourde amende s'ils vous voient abattre un arbre inutilement. C'était chose commune dans le passé, mais cela a disparu avec la venue des Blancs; mais maintenant c'est de nouveau revenu.

 

L'homme est en train de devenir, se donne du mal pour devenir un être plus avancé et plus généreux, et les extra-terrestres ne vont pas le laisser faire. Ils vont à nouveau nous faire s'entre-tuer. Et je suis inquiet au sujet de ce qui va se passer.

 

Monsieur, je peux vous montrer beaucoup de choses étranges que les Africains faisaient pour se protéger des extra-terrestres Gris. Les choses que notre peuple faisaient n'étaient pas le résultat d'une superstition. Elles étaient le résultat d'une terrible expérience personnelle.

 

Un jour j'espère partager avec vous, monsieur, l'histoire de la manière dont j'ai été “pris”, comme nous disons. Nous croyons, monsieur, que les Mantindane (“les bourreaux”), les Gris, sont vraiment les serviteurs des Chitauli. Et qu'ils, contrairement à ce que les Blancs pensent - beaucoup de Blancs croient une chose qui est fausse, monsieur - selon laquelle les Mantindane font des expériences sur nous. Ils n'en font PAS. je le répète, ils n'en font pas.

 

Quiconque a traversé les enfers de ces êtres vous dira qu'il n'y a rien d'expérimental dans ce qu'ils font. C'est une résolution froide, froide et sans pitié, et ils ne font pas ce qu'ils nous font pour eux-mêmes, ils font ce qu'ils nous font pour des créatures plus grandes que celles qu'ils sont. S'il vous plait, monsieur, pouvez-vous me donner un peu de temps pour partager avec vous, brièvement, ce qui m'est arrivé ?

 

Martin:

Oh oui ! Absolument, je vous en prie. Nous avons tout le temps dont vous avez besoin.

 

Credo Mutwa:

Monsieur, c'était un jour ordinaire, comme n'importe quel autre jour. C'était une très belle journée dans les montagnes de l'est du Zimbabwe, qui sont appelées Inyangani. Ce sont des montagnes à l'est du Zimbabwe.

 

J'avais alors été chargé par mon professeur d'aller chercher une herbe spéciale que nous devions utiliser pour la guérison d'un certain initié qui était gravement malade. Et mon professeur, une femme appelée Mme Moyo, était Ndebele, du Zimbabwe, autrefois connu sous le nom de Rhodésie.

 

J'étais en train de chercher cette herbe, et je ne pensais à rien d'autre, et je n'avais aucune croyance que ce soit dans ces créatures. Je ne les avais jamais rencontrées auparavant, et bien que nous, les Africains nous croyions en de nombreuses choses, j'étais vachement sceptique, même au sujet de certaines entités auxquelles nous croyions à ce moment-là, parce que je n'avais jamais rencontré quelque chose comme ça avant.

 

Et tout à coup, monsieur, j'ai remarqué que la température autour de moi avait chuté, bien que ce soit une journée africaine vraiment chaude. J'ai soudain remarqué que maintenant il faisait froid et qu'il y avait ce qui semblait être une brume lumineuse bleue qui tourbillonnait tout autour de moi, qui se mettait entre moi et l'est du paysage.

 

Je me souviens de m'être demandé, stupidement, ce que signifiait cette chose, parce que je venais juste de commencer d'arracher l'une des herbes que j'avais trouvées.

 

Soudain, je me suis trouvé dans un endroit très étrange, un endroit qui ressemblait à un tunnel recouvert de métal. J'avais travaillé dans des mines auparavant, et l'endroit où je me trouvais semblait être une galerie de mine qui était recouverte de métal grisâtre argenté.

 

J'étais allongé sur ce qui semblait être une paillasse très lourde et très grande ou une table de travail, monsieur. Mais néanmoins, je n'étais pas enchaîné à la table. J'étais juste allongé là et mes pantalons avaient disparu, ainsi que les grandes bottes que je portais toujours quand je sortais dans la brousse. Et soudain, dans cette étrange salle semblable à un tunnel, j'ai vu ce qui semblait être des créatures lentes, troublantes, grises et ternes qui se déplaçaient vers moi.

 

Il y avait des lumières dans cet endroit, mais pas des lumières comme nous les connaissons. Elles avaient l'air d'être des taches de matière incandescente. Et il y avait quelque chose au-dessus de l'entrée la plus éloignée qui ressemblait à de l'écriture, cette écriture-là sur la surface gris argenté, et ces créatures arrivaient sur moi mais j'étais hypnotisé, juste comme si on m'avait jeté un sort.

 

Mais je regardais les créatures alors qu'elles venaient vers moi. Je ne savais pas ce qu'elles étaient. J'étais effrayé, mais je ne pouvais bouger ni mes bras ni mes jambes. J'étais juste allongé là comme une chèvre sur l'autel du sacrifice. Et quand les créatures sont venues vers moi, j'ai ressenti de la peur à l'intérieur de moi. C'était de petites créatures, environ la taille d'un Pygmée africain. Elles avaient de très grosses têtes, de très minces bras, et de très minces jambes.

 

Je remarquais, monsieur, car je suis un artiste, un peintre, que ces créatures étaient bâties de travers du point de vue d'un artiste. Leurs membres étaient trop longs pour leur corps, et leurs cous étaient très minces, et leurs têtes étaient presque aussi grosses que des melons d'eau arrivés à maturité.

 

Ils avaient des yeux étranges, qui ressemblaient à une sorte de lunettes de protection. Ils n'avaient pas de nez, comme nous en avons, seulement des petits trous de chaque coté de la zone surélevée entre leurs yeux. Leur bouche n'avait pas de lèvres, seulement de fines entailles comme si elles avaient été faites par un rasoir.

 

Et tandis que je regardais ces créatures, monsieur, stupéfait de fascination, j'ai senti quelque chose près de ma tête, autour de ma tête. Et quand j'ai levé les yeux, il y avait une autre créature, une qui était légèrement plus grande que les autres, et elle se tenait debout au-dessus de ma tête et me regardait.

 

J'ai levé mes yeux droit dans les siens et j'ai été complètement hypnotisé, et vous savez, j'étais envoûté. Je regardais la chose droit dans les yeux et je me suis aperçu que la créature voulait que je continue de la regarder droit dans les yeux. J'ai regardé et j'ai vu que, à travers ces couvercles sur ses yeux, je pouvais voir les véritables yeux de la créature derrière ce couvercle noir, semblable à des lunettes de protection.

 

Ses yeux étaient ronds, avec des pupilles droites, comme celles d'un chat. Et la chose ne bougeait pas sa tête. Elle respirait; je pouvais le voir. Je pouvais voir bouger des petites narines, qui se rapprochaient et se fermaient, mais monsieur, si quelqu'un me disait que je pue comme cette créature-là, vraiment, je lui en collerais un sur la gueule.

 

Martin: (Rires)

 

Credo Mutwa:

La créature empestait comme ce n'est pas possible. Elle avait une odeur étrange, une odeur chimique qui serrait à la gorge, qui puait comme des œufs pourris, et aussi comme du cuivre chaud [soufre], une odeur très forte.

 

Et la créature m'a vu la regarder, et elle me regardait avec mépris et, tout à coup, j'ai senti …


La suite ici :
  Un chaman Zoulou nous parle des extraterrestres...Part 4.

 

 

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crami25 11/04/2011 02:54



Les génocides sont effectivement de coutume en afrique...