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Le blog de Merlin...

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OVNI et toute l'actualité extraterrestre, terrestre, et intraterrestre, toutes les infos cachées et secrètes...


L’archéologie censurée…Partie 1…

Publié par MERLIN sur 14 Janvier 2010, 12:05pm

Catégories : #Infos cachées


L’archéologie censurée…Partie 1…

 

Voici un article parrut dans Nexus il y a quelque temps, mais très interessant comme toujours. Et qui montre que les choses évoluent à présent. par Will Hart .


manipulation
 

Histoire Censuré : LA "POLICE DES IDEES" ET LE "GRAND MENSONGE".

 

Chaque fois que vous criez à la conspiration, particulièrement dans le domaine de la science, vous vous aventurez en terrain glissant. Hormis si l'on soupçonne la Mafia ou des intégristes musulmans, nous avons tendance à nous montrer sceptiques lorsqu'on parle de conspirations. Mais ici les preuves abondent et la sinistre ironie, c'est qu'elles sont, pour la plupart, apparentes pour tout le monde.

 

Le côté favorable, c'est que les acteurs sont bien identifiables. Dés que vous avez appris à les repérer, leur plan de jeu, et même leurs tactiques au coup par coup, deviennent transparents.

 

Cependant il n'est pas si facile de traverser le rideau de fumée de la propagande et de la désinformation pour comprendre leurs motivations sous-jacentes et leur but. Ce serait commode si nous pouvions montrer du doigt l'enseigne d'un plombier et un menteur éhonté comme Richard Nixon, mais il s'agit d'une opération plus subtile.

 

Le côté défavorable, c'est que la conspiration est globale et qu'elle implique de nombreux groupes ayant de gros intérêts et des droits acquis. Un examen superficiel révèle les suspects habituels : des scientifiques ayant une théorie à exploiter, une carrière à promouvoir et un statu quo à maintenir.

 

Leur modus operandi est "le Grand Mensonge" et, plus il est grand et largement publié, au mieux cela vaut. Ils s'appuient sur leurs références académiques pour soutenir leurs démonstrations et la notion prévaut que nul n'a le droit de mettre en question leurs arguments d'autorité selon lesquels :

 

1°) il n'y a aucun doute quant à l'identité des constructeurs de la Grande Pyramide et le Sphinx ne montre pas la moindre trace d'érosion par l'eau.

 

2°) il n'y avait pas d'être humains sur les continents américains antérieurement à 20.000 ans av. J.C.

 

3°) la première civilisation ne remonte pas plus loin que 6.000 ans av. J.C..

4°) il n'existe aucune donnée anormale, inexpliquée ou énigmatique dont il faille tenir compte.

 

5°) Il n'y a pas de civilisations disparues ou non répertoriées.

 

Et que ceux qui prétendent prouver le contraire aillent au diable !

 

Tactique des attaques personnelles : Controverse sur l'âge du Sphinx et de

la Grande Pyramide. Aux USA en 1993, la chaîne NBC diffusa un reportage sur Les Mystères du Sphinx, où furent montrées des preuves géologiques indiquant que le Sphinx avait au moins deux fois l'âge (9.000 ans) que lui donnent les égyptologues.

 

L'affaire est devenue la célèbre "controverse de l'érosion par l'eau". Un examen des manoeuvres politiciennes que déployèrent les égyptologues pour combattre ce qui sape leurs remparts est instructif. L'égyptologue autodidacte John Anthony West attira l'attention du géologue le Dr. Robert Schoch sur la question de l'érosion par l'eau.

 

Ils allèrent en Egypte et lancèrent une investigation intensive sur place. Après avoir lui-même soigneusement examiné le Sphinx, le géologue se rallia à la conclusion initiale de West et ils annoncèrent leur découverte.

 

Le Dr. Zahi Hawass, directeur des monuments de Gizeh, ouvrit sans tarder contre les deux chercheurs un tir de barrage de critique publique. Il fut rejoint par l'égyptologue le Dr. Mark Lehner, considéré comme le premier expert mondial sur le Sphinx. Il qualifia West et Schoch "d'ignorants et sans discernement". Curieuse accusation qui fit passer toute l'affaire du terrain professionnel au plan personnel.

 

Les faits et conclusions étaient passés sous silence et le débat devint non scientifique. Il faut observer la tactique classique qui consiste à discréditer quiconque ose mettre en question les théories acquises. Distraire l'attention du problème de fond en "personnalisant" le débat est une stratégie efficace, fréquemment utilisée par des politiciens qui ne se sentent pas sûrs de leurs arguments.

 

Hawass et Lehner invoquèrent leur statut intouchable et leur autorité présumée. (On aurait pu penser que les assertions d'un géologue auraient eu plus de poids dans le cas présent).

Peu de temps plus tard, Schoch, Hawass et Lehner furent invités à un débat à l'American Association for the Advancement of Science. West ne put y assister, faute de bénéficier des références nécessaires.

 

Ceci illustre la présomption douteuse qui fait partie de l'arsenal de l'establishment : la pratique de la science n'est valablement accessible qu'aux scientifiques diplômés. Les chercheurs indépendants, sans références, sont maintenus à l'écart par deux filtres : 1° l'accréditation et 2° l’évaluation collégiale. Vous n'accédez pas au point 2° si vous n'avez pas le 1°.

 

La science est une méthode que n'importe qui a le droit d'apprendre et de pratiquer. On n'a pas besoin d'un diplôme pour observer et noter des faits et pour y appliquer une réflexion critique, en particulier dans les sciences sociales et non techniques. Dans une société libre et ouverte, la science doit être un processus démocratique.

 

Quoi qu'il en soit, West fut exclu. Depuis lors, les éléments du débat ont connu des fluctuations sans issue. Même controverse sur la question de savoir qui a construit les pyramides de Giseh et comment.

 

Ceci soulève le cas du Grand Mensonge et de sa promotion à travers les générations, devant Dieu et devant tout le monde. La controverse sur la construction de la grande pyramide est un exemple. Elle pourrait être facilement résolue si seulement les égyptologues en avaient la volonté.

 

La vieille théorie tant discutée, selon laquelle la construction fut réalisée avec les moyens primitifs de l'époque - environ 2.500 ans av. J.C. -, pourrait être démontrée vraie ou fausse moyennant une expérience assez simple conçue et organisée par des ingénieurs impartiaux. Pourquoi ne l'a-t-on pas fait ?

 

La réponse est tellement évidente qu'elle semble impossible : ils savent que la théorie est fausse. Est-il vraisemblable qu'un scientifique hautement qualifié puisse croire que 2.300.000 tonnes de pierres, dont certaines pèsent 70 tonnes pièce, puissent avoir été déplacées et élevées par des méthodes primitives ?

 

Cela paraît improbable et pourtant ils mentent sans vergogne publiquement, ils écrivent des manuels scolaires et défendent cette théorie, excluant toute alternative. Et en même temps nous constatons qu'ils refusent de la soumettre à une épreuve fondamentale.

 

Nous pensons qu'il incombe à n'importe quel scientifique d'affronter la mise à l'épreuve de sa thèse; cependant les titulaires de sciences sociales qui défendent ce point de vue ne s'y soumettent pas eux-mêmes. C'est pourquoi nous soupçonnons une conspiration. Aucune autre discipline scientifique ne contournerait les règles de la science avec cette impunité.

 

Les égyptologues n'ont rien fait d'autre que de réfuter, par des méthodes sournoises, les théories alternatives. Il est temps de les contraindre à se justifier. Pourquoi les scientifiques cachent-ils la vérité et éludent-ils la vérification de leur hypothèse ?

 

Leurs motivations sont transparentes. Si l'on peut prouver que ce ne sont pas les Egyptiens qui ont construit la grande pyramide 2.500 ans av. J.C. avec des méthodes primitives, ou que la date du Sphinx peut être reculée à 9.000 ans av. J.C., alors tout un château de cartes s'écroule.

 

La thèse officielle de l'évolution culturelle est fondée sur une chronologie de civilisation dont l'origine ne remonte pas au-delà de Sumer, 4.000 ans av. J.C. La théorie ne permet pas d'envisager qu'une civilisation avancée ait pu exister avant cette époque. Fin de la discussion.

 

Faute d'une date fixe comme point de référence, l'archéologie et l'histoire perdent leur sens. L'enjeu s'aggrave encore du fait que l'évolution culturelle a été liée à la théorie générale darwinienne de l'évolution. Cela explique-t-il que des faits, des anomalies et des énigmes soient déniés, cachés et/ou ignorés ? Certainement.

 

Les sciences biologiques aujourd'hui sont fondées sur le darwinisme.

 

Tactique des pressions :

les pierres Ica du Pérou. A présent, examinons un cas très différent. En 1966, un pauvre fermier d'Ica, au Pérou, offrit au Dr. Javier Cabrera une pierre. Elle portait une gravure représentant un poisson qui, sans doute, n'aurait pas signifié grand chose pour un villageois, mais dont l'importance n'échappa point à l'érudit Dr. Cabrera.

 

Il y reconnut une espèce éteinte depuis longtemps et cela éveilla sa curiosité. Il en acquit d'autres de ce fermier, qui disait les avoir ramassées au bord de la rivière après une crue. Le Dr. Cabrera accumula une quantité croissante des ces pierres gravées, tant et si bien que la chose, et son importance potentielle, parvint aux oreilles de la communauté archéologique.

 

Le docteur eut tôt fait de rassembler des milliers de "pierres d'Ica". Les gravures raffinées étaient aussi énigmatiques que fascinantes. Quelqu'un y avait représenté des hommes combattant des dinosaures, des hommes avec des télescopes et d'autres exécutant des opérations avec du matériel chirurgical. Il y avait aussi des dessins de continents perdus.

 

Plusieurs pierres furent envoyées en Allemagne et la date des gravures les faisaient remonter à la plus haute antiquité. Mais, comme nous le savons tous n'est-ce pas ? il ne peut y avoir eu des hommes à l'époque des dinosaures ; homo sapiens n'existe que depuis environ 100.000 ans.

 

La BBC fut informée de la découverte et se précipita pour faire un documentaire sur les pierres d'Ica. Cette diffusion médiatique provoqua une tempête de controverse. Les archéologues critiquèrent le gouvernement péruvien pour son laxisme en matière de protection des antiquités (mais cela n'était pas leur véritable préoccupation). Des personnes haut placées au gouvernement subirent des pressions.

 

Le fermier qui avait vendu les pierres à Cabrera fut arrêté ; il déclara les avoir trouvées dans une grotte mais refusa d'en révéler l'emplacement exact aux autorités locales ; tout au moins à ce qu'ils disent. La question fut réglée avec une habileté à faire pâlir d'envie le plus corrompu des politiciens.

 

Le gouvernement péruvien menaça d'inculper et d'emprisonner le fermier. On lui proposa, et il accepta, un compromis juridique; il se rétracta par rapport à ses déclarations et "reconnut" avoir gravé lui-même les pierres. Cela semble complètement improbable, car il n'était ni éduqué, ni doué et il y avait en tout 11.000 pierres. Certaines étaient assez grandes et les gravures complexes représentaient des animaux et des scènes que jamais ce fermier n'aurait pu connaître à moins d'avoir été un paléontologue averti.

 

Il aurait dû travailler tous les jours pendant des décennies pour graver une telle quantité de pierres. Cependant, tout cela éludait les faits sous-jacents, les pierres Ica furent qualifiées de "canular" et oubliées.

 

Ce cas-là ne nécessita pas de confrontation face à face ni de discrédit public de non-scientifiques par des scientifiques ; il fut réglé par des tactiques de pressions occultes. Comme l'affaire fut classée "canular", les preuves énigmatiques ne durent jamais faire l'objet d'un examen, contrairement à l'exemple suivant.

Censure de toute réflexion "interdite" : Preuves de la très antique origine

de l'humanité. Le cas de l'écrivain Michael Cremo est bien connu et démontre aussi comment l'establishment scientifique utilise des tactiques de pression envers les médias et les gouvernements.

 

Dans son livre Forbidden Archéology [l'Archéologie Interdite] Cremo se penche sur plusieurs cas de vestiges ignorés qui prouvent que l'homme existe depuis beaucoup plus longtemps que ce que prétendent les chronologies reçues.

 

Les exemples qu'il présente, avec le coauteur de son livre, sont discutables, mais le livre lui-même suscita bien davantage la controverse que son contenu lorsqu'il fut utilisé dans un documentaire. En 1996, la NBC produisit une émission spéciale intitulée The Mysterious Origins of Man [Les Origines Mystérieuses de l'Homme], qui fit appel à des matériaux du livre de Cremo.

 

La réaction de la communauté scientifique fit sauter l'échelle de Richter. La NBC fut inondée de lettres de scientifiques furieux qui accusèrent le producteur d' "imposteur" et qualifièrent le programme de "canular". Mais les scientifiques allèrent plus loin; beaucoup plus loin. Au fil d'une suite déraisonnable de manoeuvres bizarres, ils tentèrent d'empêcher NBC de poursuivre la diffusion de ce programme très populaire, mais cette tentative échoua.

 

Il prirent alors la mesure la plus radicale possible : ils exposèrent leur plainte au gouvernement fédéral et déposèrent une requête auprès de la Commission Fédérale des Communications demandant d'interdire à NBC toute rediffusion de ce programme.

 

Ceci était non seulement une atteinte manifeste à la liberté de parole et un acte flagrant d'empêchement au commerce, c'était aussi une tentative sans précédent de censure du débat intellectuel. Si le public ou n'importe quelle instance gouvernementale essayait de pareille façon de museler l'establishment scientifique, cela n'en finirait pas de faire des gorges chaudes.

 

La lettre que le Dr. Allison Palmer, président du Institute for Cambrian Studies, écrivit à la CFC est révélatrice :  ‘’ Il faudrait au moins que la NBC soit priée de faire, aux heures d'audience maximale et pendant une période assez longue, des excuses substantielles à leurs téléspectateurs de manière à ce que ceux-ci comprennent clairement qu'ils ont été dupés.

 

En outre, peut-être conviendrait-il d'infliger à NBC une amende suffisante pour constituer un fond important destiné à l'éducation scientifique publique. ‘’

 

Je  pense que nous avons quelques bons indices sur qui sont ces "policiers des idées". Et je ne pense pas que le mot "conspiration" soit exagéré, parce que pour chaque tentative de censure révélée, comme celle-ci, il y en a dix autres qui réussissent. Nous n'avons pas idée combien d'artefacts ou de dates ont été qualifiés d' "erreurs" et mis au rancart ou égarés en "circulaires" pour ne jamais revoir le jour.

 

Rejet de données : Datation incorrecte…

au Mexique. Ensuite il y a le cas de la Dr. Virginia Steen-McIntyre, une géologue très en vue qui travaille pour le US Geological Survey (USGS), qui fut envoyée, dans les années 1970, sur un site archéologique au Mexique pour dater un ensemble d'artefacts.

 

Cette parodie illustre également jusqu'où peuvent aller des scientifiques en place pour défendre leurs positions orthodoxes. McIntyre utilisa un matériel dernier cri et vérifia ses mesures en ayant recours à quatre méthodes différentes, mais ses résultats sortaient complètement des limites habituelles.

 

L'archéologue en chef s'attendait à une date remontant à 25.000 ans maximum, et la géologue avait trouvé 250.000 ans ou davantage. Le chiffre de 25.000 ans maximum était un élément clef de la théorie de la "traversée" du détroit de Béring, et c'est pour cela que l'archéologue principal balança les résultats de McIntyre dans un dossier "circulaire" et ordonna une autre série de mesures.

 

Ce genre de réaction ne se produit pas lorsque les mesures correspondent au modèle chronologique qui confirme les théories reçues. On offrit à Steen-McIntyre l'occasion de se rétracter; elle refusa. Dés ce jour, elle eut les plus grandes difficultés à faire publier ses recherches et elle perdit une chaire dans une université américaine.

 

Suppression par le gouvernement et ethnocentrisme : Dissimulation de preuves hors normes en Nouvelle Zélande, en Chine et au Mexique. En Nouvelle Zélande, l'intervention gouvernementale alla jusqu'au vote d'une loi interdisant l'accès public à une zone archéologique sujette à controverse.

 

Cette histoire est relatée dans le livre Ancient Celtic New Zealand [L'ancienne Nouvelle Zélande Celtique], de Mark Doutré. Cependant comme nous le verrons (et ainsi que je vous en avais averti au début de cet article), c'est une conspiration compliquée. Les scientifiques soucieux de protéger leurs "sacro-saintes" théories tout en assurant leurs carrières ne sont pas les seuls à tenter de supprimer des indices et des dates. C'est là que la situation se corse.

 

La forêt de Waipoua en Nouvelle Zélande devint un site controversé parce qu'une fouille archéologique avait révélé l'existence d'une culture non polynésienne qui aurait précédé celle des Maoris ; ce qui dérangeait la tribu concernée.

 

Ils furent informés avant le grand public du résultat des fouilles et s'en plaignirent au gouvernement. Selon Doutré, la conséquence fut "un document d'archives officiel indiquant clairement l'intention des départements gouvernementaux néo-zélandais de soustraire l'information archéologique à l'examen public pendant 75 ans".

 

Le public eut vent de cette affaire, mais le gouvernement nia son existence. Pourtant des documents officiels révèlent que le site fut mis sous embargo. Doutré est étudiant d'histoire et d'archéologie néo-zélandaise. Il est préoccupé et dit que des artefacts prouvant qu'une culture ancienne avait précédé les Maoris sont absents des musées. Il demande ce que sont devenus plusieurs vestiges anormaux :

 

Ou sont les anciens échantillons de cheveux indo-européens (ondulés bruns-roux), trouvés dans un abri rocheux près de Watakere, qui furent exposés au Aukland War Memorial Museum pendant plusieurs années ? Où est le grand squelette trouvé près de Mitimati ?

 

Ceci n'est malheureusement pas le seul incident de ce type. L'ethnocentrisme est devenu un facteur de la conspiration visant à occulter la véritable histoire de l'humanité. L'auteur Graham Nancock a subi des attaques de la part de divers groupes ethniques pour avoir révélé des découvertes similaires.

 

Le problème pour les chercheurs qui ont le souci d'établir la véritable histoire de l'humanité est que les motivations des nationalistes, ou groupes ethniques, qui prétendent avoir été les premiers occupants d'un lieu coïncident souvent avec celles des évolutionnistes culturels.

 

Les archéologues sont prompts à se faire complices de la suppression de cette sorte de découvertes inhabituelles. Une des raisons qui poussent les égyptologues à dissimuler la date de construction de la grande pyramide est une question de fierté nationale.

 

Un autre exemple du phénomène est le cas des momies du désert de Takla Makan en Chine occidentale…

 

Suite ici : L’archéologie censurée…Partie 2…

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Commenter cet article

Mr Reynard 13/11/2015 07:07

Je sais, que ce que tu me dis est la vérité, mais je ne te croîs pas !
Dr. Zahi Hawass , Dr. Mark Lehner & Co..

Patatra 23/08/2015 04:13

Il semble que la partie 2 n'existe plus. "Aucun article trouvé"

MERLIN 23/08/2015 08:31

Bonjour,

En effet, le lien semble mort, il faut se rendre sur celui-ci :

http://homme-et-espace.over-blog.com/article-l-archeologie-censuree-partie-2-42915515.html

crami25 15/09/2010 02:18



Plus rien me surprend...


 


L'article est bien monté. Je passe à la suite.