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Le blog de Merlin...

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OVNI et toute l'actualité extraterrestre, terrestre, et intraterrestre, toutes les infos cachées et secrètes...


Rudolf Hess, fasciné par la Lune… ! Partie 1.

Publié par MERLIN sur 22 Avril 2011, 13:59pm

Catégories : #Top Secret

 

Rudolf Hess, fasciné par la Lune… ! Partie 1.

 

Après 46 ans de captivité suite au procès de Nuremberg, Rudolf Hess est retrouvé pendu dans sa cellule !? il était alors agé de 93 ans.

 

Sa mort est considéré comme un suicide, mais beaucoup pensent à un meurtre, même l'un des brancardiers de la prison de Spandau pendant 7 ans, Abdallah Melaouhi, défend la thèse de l'assassinat dans un livre !

 

« Ich habe gewagt » (« J'ai osé ») orne la tombe de Rudolf Hess. Cette phrase énigmatique alimente une controverse. Les hypothèses sur ce qu'il aurait osé sont diverses : de se supprimer, d'avoir agi comme il le fit au cours de la Seconde Guerre mondiale, d'avoir essayé de faire la paix avec le Royaume-Uni, etc...

 

Après la mort de Hess, la prison de Spandau fut détruite afin d'éviter qu'elle ne devienne un lieu de rassemblement de néonazis, soit disant !

 

Plus étrange encore selon moi, Rudolf Hess avait le droit dans sa prison de recevoir des cahiers, mais seulement pour écrire des lettres ou des notes ; une fois remplis, ces cahiers étaient détruits par les gardiens... afin d'éviter soit disant qu'il puisse écrire ses mémoires, et de ne pas risquer qu'il soit glorifié par la suite...

 

Les forces alliées, US, URSS, France, Royaume Uni, trouvaient importants de garder Rudolf Hess dans la prison de Spandau, notamment en tant que dernier symbole de leur alliance, qui commençait à s'effriter. À lui seul, Rudolf Hess avait trois gardes armés, vingt fonctionnaires de pénitencier, dix-sept civils, quatre médecins, un aumônier et quatre directeurs de prison.

 

Ses aumôniers (Charles Gabel, Michel Roehrig ) affirment que, contrairement aux idées reçues, Hess n'avait rien d'un fou, ou d'une personne psychologiquement fragile...

 

On sait qu’il était passionné, pour ne pas dire obsédé par la Lune…Pourquoi ?

 

http://nsa26.casimages.com/img/2011/04/22/110422022148137777.jpg

 

 

Durant tout le temps de son emprisonnement, Rudolf Hess ne fut pas autorisé à parler avec la presse et n'a eu droit qu'à une seule visite par mois, d'une durée maximale de 30 minutes, le visiteur devait être un membre de sa famille immédiate. De plus, les quatre directeurs de la prison devaient être présents lors de ces visites !

 

Ses geôliers avaient ordre de l’ abattre si il leur parlait… !

 

Au cours de ces 46 ans de captivité il reste pendant 21 ans le dernier et unique prisonnier de la prison de Spandau de 1966 à 1987...

 

Une comparaison " toute relative " peut etre faite avec le masque de fer ?

 

Le " Dauphin " d'Hitler se passionnait pour l'astrologie et les horoscopes et se nourrissait de plantes médicinales...

 

Il semblerait que Hess était ami avec Werhner Von Braun, et qu’il avait contact avec lui et d’autres ex-nazis émigrés aux states et récupérés par l’ Opération Paperclip , Werhner Von Braun qui lui même devint on le sait tous un des principaux responsables de la NASA, ou il développa la fusée Saturn V, lanceur des missions lunaires du programme Apollo, ceci avec l’aide d’autres nazis ...

 

Werhner Von Braun fut un pionnier de l'astronautique dans les années 1930, il se met au service du régime nazi pour poursuivre ses recherches. En 1937, toujours pour obtenir davantage de moyens, il intègre le parti nazi. Adulé par le régime - Hitler voit en lui le type du surhomme aryen - il est promu trois fois par Himmler, la dernière fois, en juin 1943, comme SS - Sturmbannführer.

 

Sur la Franc-maçonnerie ?

 

Quelle fut son importance réelle dans l'Allemagne de 1918 à 1933 et son influence dans la progression des nazis et leur l'arrivée au pouvoir ?

Sur Thulé et le nazisme, deux liens parmi les moins irréalistes :

 

Il y est question de Hess et Haushofer. Extrait :

 

…Haushofer et Hess prirent en charge l'instruction politique d'Hitler. A Landsberg, Hitler écrivit "MEIN KAMPF" en faisant un amalgame des théories de Haushofer, des pensées de Rosenberg et de la propagande politique. Rudolf Hess s'occupait de la formulation exacte et et tapait le texte à la machine.

 

L'influence de Karl Haushofer désigné comme le "grand magicien du troisième Reich" montre quel rôle jouèrent le mysticisme et l'occultisme dans le Reich. On prêtait à Haushofer le "don de prophétie", c'est la précision de ses prédictions qui lui fit bénéficier d'une ascension fulgurante dans les milieux influents occultes de l'époque d'avant-guerre en Allemagne.

 

Jack Fisherman écrit à ce sujet dans "The Seven Men of Spandau" que Rudolf Hess, entre autres, était complètement obnubilé par les idées et les théories de Haushofer. Son voyage étrange en Angleterre le prouve.

 

Haushofer avait en effet, fait un rêve ou "il apercevait Rudolf Hess traversant les couloirs de châteaux anglais et apportait la paix aux deux plus grandes nations nordiques". Et comme Hess était persuadé de la justesse des prophéties de Haushofer, il suivit ce rêve à la lettre…

 

Autre extrait :

…Le groupe Thulé a directement influencé certaines actions des dirigeants nazis. Rudolf Hess a ainsi tenté de négocier la paix avec l’Angleterre. En fait, selon la doctrine prônée par Haushofer, seul un partage de l’Occident entre les Anglo-Saxons et les Germains est viable. L’Anglais n’est pas l’ennemi à abattre. C’est plutôt un adversaire avec qui il faut négocier les zones d’influence.

 

Hitler, lui-même, a cultivé un moment cette idée. Il a d’ailleurs rencontré au début des années 30, à Wahnfried, dernière résidence de Richard Wagner, un autre grand admirateur de la légende nordique, un vieil Anglais du nom de Houston Stewart Chamberlain, affirmant avec autant d’ardeur que les nazis la supériorité des Aryens…

 

Quel(s) est (sont) le(s) ouvrages le(s) plus pertinent(s) sur le sujet ?

 

Un livre se démarque quelque peu de l'ensemble de cette littérature ésotérique mais est-il crédible pour autant : "Le matin des magiciens" de Louis Pauwels et Jacques Bergier. Un chapitre est consacré à l'occultisme nazi. On découvrira également dans le livre que Charles de Gaulle était le dernier des "Grands initiés".

 

Nous pourrions encore citer Hitler, médium de Satan de Jean Prieur.

 

Rappel :

Hess rencontre Dietrich Eckart qui l'introduit dans la société de Thulé, une loge pangermaniste et antisémite. Il y rencontre Alfred Rosenberg.

 

En 1923, il participe avec Bormann à l'assassinat du "traître" Walter Kadow. Il se retrouve incarcéré avec Hitler à la prison de Lansberg. Le régime de détention était "aménagé" un carré VIP.

 

Les deux compères ne restent pas trop longtemps enfermés: ils bénéficient de remises de peine. La durée de détention en ont fait des amis. Hitler témoignait une absolue confiance en Hess, chose rare chez ce paranoiaque qui ne s'attache que très difficilement à quelqu'un.

 

Hess franchit donc avec une vitesse vertigineuse les échellons du Parti. Il est pleins de choses à la fois. Il est le représentant personnel de Hitler. On le surnommait "la conscience du parti".

 

Ce nazi convaincu est aussi très lié à l'ésotérisme.

 

La famille Hess a demandé une autopsie indépendante de Rudolf Hess. L'expert munichois, le professeur docteur Spann, a rendu ses conclusions: il s'agirait d'un meurtre.

 

Qu'est ce que les grands pontes nazis savaient que les Anglais ne voulaient pas que l'Histoire sache ?

 

Le 19 juillet 1947, les anciens dignitaires nazis condamnés à l'incarcération par le tribunal de Nuremberg entrèrent dans la prison de Spandau pour purger leurs peines. Les Américains, Britanniques, Français et Soviétiques s'occupèrent alors conjointement de l'administration de l'établissement et de la surveillance des sept prisonniers, tous furent graciés ou libéré plus tard, sauf un, le fameux ‘’ prisonnier numéro 7 ‘’ :

 

Konstantin von Neurath gracié en 1954

Erich Raeder libéré en 1955

Karl Dönitz libéré en 1956

Walther Funk libéré en 1957

Baldur von Schirach libéré en 1966

Albert Speer libéré en 1966

Rudolf Hess mort en prison en 1987

 

Les 7 de Spandau :

 

Pour la première fois, les pasteurs aumôniers français de la prison de Spandau témoignent.

 

De 1947 à 1987, les sept ex-grands dignitaires nazis, condamnés à Nuremberg, purgent leur peine à Spandau. Parmis eux, Rudolf Hess, le dauphin de Hitler, et Albert Speer, ministre de l'armement du IIIe Reich et architecte du Führer.

 

Seuls autorisés à leur parler pendant 40 ans, les pasteurs aumôniers de Spandau recevront leurs confessions, écouteront leurs obsessions. Aujourd’hui cinq d’entre eux témoignent. Pour la première fois, ils racontent l'intérieur de Spandau, et ses secrets. Un choc...

 

Des documents inédits, des photos de l'intérieur de la prison, des lettres et des documents personnels connus que de quelques personnes, des échanges de correspondances, sont présentés dans ce livre.

 

Une relation forte…

 

Et c’est justement avec Rudolf Hess, reconnu coupable de "complot" et de "crimes contre la paix" (mais pas de "crimes de guerre" ni "crimes contre l’humanité"), que le pasteur Charles Gabel noue une relation forte, entre 1977 et 1986. Au point de développer une amitié, ce qui semble pour le moins paradoxal, même s’il condamne sans ambiguïté les exactions nazies.

 

Bien évidemment, le contenu des échanges entre Nazis et hommes d’Eglise suscite plusieurs interrogations, et de la curiosité. Sur la prise de conscience, le sentiment des acteurs d’une des pires tragédies de l’Histoire ? Ont-ils tenté de se confier, de se justifier, voire de chercher le pardon ? Sans oublier le ressenti des aumôniers eux-mêmes, confrontés à des responsables de telles atrocités ?

 

Sans aucune complaisance, Charles Gabel va tenter de toucher l’homme derrière le condamné, pour tenter selon ses propres termes de "l’aider". Il découvre un vieil homme "réservé", "curieux", qui ne peut passer un jour sans sa promenade dans le jardin. Leurs conversations sont au départ d’une grande banalité, avec peu de mots. Hess avait selon lui besoin "d’échanger, pour ne pas sombrer ". Charles Gabel se rapproche également de la famille du détenu.

 

Enfin, sur le plan psychologique, Charles Gabel insiste pour expliquer que l’ancien adjoint d’Hitler devient "un autre homme", qui malgré l’intériorisation de ses sentiments avait des "regrets et remords réels". Au point, semble-t-il de se dire "bouleversé" par l’atrocité des crimes nazis, ou de condamner fermement le soutien de néonazis à son égard. Sans pour autant, par exemple, se résoudre à condamner Adolf Hitler en tant que "personne".

 

A la mort de Hess, en 1986, Charles Gabel a été dit-il "brutalement" mis à l’écart de la prison, vouée à la destruction, par les autorités soviétiques.

 

Source :

http://www.france-info.com/chroniques-le-plus-france-info-2008-09-25-exclusif-l-ancien-confident-de-rudolf-hess-temoigne-189559-81-184.html

 

 

http://medias.lepost.fr/ill/2008/09/03/h-20-1256613-1220408387.jpg  

"Les sept de Spandau" de Laure Joanin Llobet, sortie le 29 septembre 2008, chez OH Editions.

 

Cette obsession de Rudolf Hess pour la Lune, est sans doute liée aux racines occultes du Nazisme.

 

Peut être un début de réponse ici : http://nemesisnom.info/politique-et-geopolitique/les-racines-occultes-du-nazisme/

 

La cellule de Hess à Spandau était tapissée de photos de la surface de la Lune…

 

 

Il était surnommé "le plus vieux prisonnier".

 

Pourquoi les Anglais ont-ils obstinément refusé toute clémence à cet homme soi-disant fou et qui n'a pas commis les crimes les plus graves, comparé à d'autres accusés de Nuremberg qui ont bénéficié de peines infiniment plus clémentes ?

 

Dans une vidéo : ‘’ la traque des nazis ‘’  on appercois en gros plan et pour la 1ere fois, Rudolf Hess dans sa cellule montrant un endroit précis sur une grande photo de la Lune. Chose assez inhabituel, puisque il est souvent filmé tournant en rond dans sa cellule.

 

Mais quel est cet endroit de la Lune que nous montre R.Hess ?

 

http://nsa26.casimages.com/img/2011/04/22/110422021806230816.jpg  

 

Cet endroit très précis, c’est le rille de Rima Hadley, site d’attérissage de la mission Apollo 15 !

 

Apollo 15 (26 juillet 1971 - 7 août 1971) est la première mission faisant intervenir le rover lunaire, parcourant 27,9 kilomètres. Le rover fut abandonné sur la Lune. La décision du lieu d’atterrissage se fit en septembre 1970, ce fut : le rille de Rima Hadley.

 

 

Quelques explications...

 

Située sur Palus Putredinis (Le marais de la Putréfaction) et en bordure de Montes Apenninus (la chaine des Apennins), Rima Hadley est un sinueux tube de lave volcanique qui c'est affaissé après cessation des derniers écoulements de roche en fusion, mettant à jour dans ces parois, les différentes couches de lave ( théorie officielle bien entendu ).

 

D'une longueur de 80 km environ, Rima Hadley à une largeur de 1500 mètres et une profondeur atteignant par endroits 300 mètres. Le module lunaire d'Apollo 15 s'est posé le 30 juillet 1971 aux abords d'un méandre de cette formation.

 

On a découvert dans la partie supérieure de  « Rima Hadley », non loin du site d’alunissage d’Apollo XV, une construction entourée d’une haute muraille en forme de D. Et à ce jour, des constructions artificielles du même genre ont été découvertes dans 44 sites lunaire différents ! ( non révélé au grand publique bien entendu )

 

http://www.sydneyobservatory.com.au/wp-content/uploads/2007/10/hadley-rima_harry-roberts.jpg  

La mission Apollo 15 inaugurait également les « missions J » du programme Apollo, plus longues que les précédentes, avec pour objectif une exploitation scientifique poussée.

 

Apollo 15 devait à l’origine être une « mission H », comme Apollo 12, Apollo 13 et Apollo 14. Mais le 2 septembre 1970, la NASA annonça l’annulation d’Apollo 19 et des objectifs prévus pour Apollo 15. Afin de réduire le nombre de missions, Apollo 15 serait désormais une « mission J », et emporterait le rover lunaire.

 

L’un des changements les plus nets dans l’entraînement de l’équipage consistait en la formation géologique. Il ne devait pas s’agir des connaissances militaires de bases enseignées lors des missions précédentes : la géologie était un objectif important de la mission.

 

Le troisième jour de la mission avant d’arriver sur la Lune, l’équipage resentit des phosphènes, des flashes visuels qui intriguaient les médecins de la NASA depuis le vol Apollo 11. Quelques astronautes s’en étaient déjà plaints, même lorsqu’ils fermaient les yeux.

 

Irwin expliqua qu’il avait subi ce phénomène durant son sommeil. Ils essayèrent en fixant une direction, en se couvrant les yeux, en fermant les hublots, décrivant la position, la couleur et la durée de ces flashes. On les attribue aujourd’hui à des interactions sans danger entre l’œil et les rayons cosmiques, très énergétiques.

 

La manœuvre d’injection en orbite lunaire, fut éffectuée depuis la face  cachée  de la Lune, sans contact possible avec la Terre. La communication avec la Terre fut perdue pendant plus de  78 heures.

 

La procédure de descente se réalisa encore derrière la Lune, lors de la seconde orbite. La présence de mascons sur le trajet était supposée, mais inconnue. L’équipe fut réveillée en urgence pour effectuer une manœuvre rapidement afin de modifier leur orbite.

 

Un des objectifs de l’observation concernait le cratère Aristarchus : en 1963, Jim Greenacre aperçut une lueur rougeâtre dans cette région, ce que confirmèrent quatre autres personnes, dont le directeur d’alors de l’observatoire Lowell.

 

Apollo 15 était la première mission habitée à survoler le site. Worden n’aperçut dans un premier temps aucun phénomène. Puis passant au-dessus de la région de Littrow, Worden remarqua des « petits cônes irréguliers », qui constituèrent l’un des objets d’étude d’Apollo 17. Il se révéla qu’il ne s’agissait que de cratères d’impact. !?

 

C’est au court de cette mission Apollo 15 que la NASA décida l’annulation de l’étude du cratère Flow, pour des raisons de temps. Les deux astronautes remontèrent donc dans le rover, passant par Elbow pour retourner au LEM. À environ 125 m d’un cratère nommé Rhysling, Scott repéra un morceau de basalte !

 

Ne pouvant se résigner à l’abandonner, il arrêta le Rover. Cet arrêt n’étant pas prévu, il prétendit au centre de contrôle que sa ceinture s’était détachée — il descendit du rover, se rua vers la pierre, prit des photographies et un échantillon et retourna au rover.

 

Pendant ce temps, Irwin tentait de distraire le centre de contrôle en décrivant les cratères alentours. Cette entourloupe ne fut repérée qu’après la fin de la mission, lorsque les échantillons furent analysés.

 

Autre soucis, le perçage du sol posa problème à Scott : les premiers 40 cm étaient faciles, puis l’opération demanda de plus en plus d’efforts — après 1,6 m (la moitié de ce qui était prévu) il ne pouvait plus aller plus loin. Avec l’accord du centre de contrôle, il passa au trou suivant…

 

La suite ici :  Rudolf Hess, fasciné par la Lune… ! Partie 2.

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Muzungu 10/01/2012 10:51


on dirait plutot prolifique ou''MOULIN A MOTS'' pourqoui pas

crami25 10/01/2012 07:11


Longue introduction. Mais ça commence à devenir intéressant... 

Tietie007 04/06/2011 09:08



Et en plus il était dans la Lune !



svanier 24/04/2011 22:59



Ils sont sur la lune et nous surveillent...
http://www.youtube.com/watch?v=Ca39gAfe6d8



UN chouka 24/04/2011 21:42



Salut les gens


En effet cet homme est bien etrange .


Il est surtout bien trop savent et bien trop inteligent pour vivre en paix dans la  société pèrfide ,je crois ?


Il ne faut pas oublier a mon avis, que l'administration de l'epoque nazie entre autre, a jouée a fond le jeux des criminels,sans quoi, il n'allaient pas loin,je crois ?


Bye les gens .



Dwarf 23/04/2011 10:11



Est-ce que l'on sait de quand date la photo de Hess montrant la rille de Rima Hadley ?