Invisible…
En 2006, des physiciens américains faisaient sensation en annonçant être les premiers à fabriquer une sorte de « cape d’invisibilité »...
Il ne s’agissait pas d’une farce, mais d’une surface capable de propager les ondes lumineuses et les micro-ondes autour de l’objet qui en serait recouvert, comme si celui-ci était invisible.
Il faut, pour cela, que cette surface soit composée de « métamatériaux », structures composites présentant des espacements bien déterminés.
Deux équipes, l’une américaine, l’autre chinoise, viennent cette fois de prouver que, théoriquement, il serait possible de fabriquer une surface produisant le même effet sur les ondes sonores, et du coup de rendre un objet parfaitement transparent à celles-ci.
Une troisième équipe, espagnole, cherche actuellement à identifier le métamatériau adéquat.
Appl. Phys. Lett., 91, 183518, 2007. Phys. Rev. Lett., 100, 024301, 2008.
On peut sans trop d'efforts imaginer que ces découvertes sont issues de technologie non terrestre.
Les vaisseaux aliens récuperés depuis 50 ans, ont livrer un peu de leur secret, l'invisibilité étant un de leur mystère les plus difficile à comprendre pour nous pauvres terriens.
Si les chercheurs civils arrivent seulement à comprendre ces mystères, et y ont seulement accès sans doute, je n'imagine même pas ou en sont les militaires dans ce domaine et dans bien d'autres !
Nul doute que le voile se lève petit à petit sur tous ces mystères OVNIs, et les découvertes civiles qui sont bien en retard par rapport à celles des militaires vont sans doute aller bon train, et bouleverser bien des théories qui étaient bien ancrées dans notre domaine scientifique jusqu'à maintenant.
Comme on peut le constater avec tous ces articles, tout s'accélère ces derniers temps, et tout va s'accélérer encore de plus en plus vite...
Justement en parlant de vitesse voici un article intéressant :
La course au supercalculateur …
Le CNRS va se doter d’ici juillet d’une plate-forme de calcul d’une puissance de 207 téraflops (207 000 milliards d’opérations par seconde), contre 6,7 téraflops actuellement.
Les applications de ce calculateur fourni par IBM concernent le climat, la modélisation de réactions chimiques ou la compréhension de mécanismes biologiques.
De son côté, le Texas Advanced Computing Center vient de s’équiper d’une machine de 504 téraflops, qui devrait déclasser du premier rang mondial le Bluegene/L du Lawrence Livermore National Laboratory à Berkeley (Californie), qui atteint 478,2 téraflops.

